25/10/2007
Nettoyage à sec de Nicolas Ancion (résumé)
Tout est dans le titre. Et c'est une question. Ca fait quelques semaines que la même requête Google s'affiche dans les statistiques "Nettoyage à sec de Nicolas Ancion (résumé)", ce qui me laisse imaginer plein de choses:
1. Qu'il y a un fidèle lecteur (peut-être une lectrice), qui revient régulièrement sur ce blog en tapant les mêmes mots-clefs dans le moteur de recherche (et je vous sigale en passant que les parenthèses font d'excellents résultats de recherche dans Google);
2. Qu'il y a derrière ce fidèle lecteur (peut-être une lectrice) un bienveillant enseignant (H/F) qui tient beaucoup à prolonger la polémique autour de cette nouvelle (voir les médias de l'an dernierà ce sujet: taper "Bernard Friot, Nicolas Ancion, Arena, test de lecture" dans le moteur de recherche de votre choix) et donne à lire cette nouvelle de 15000 signes en classe;
3. Qu'il y a des étudiants suffisamment paresseux pour éviter de lire dix pages de bouquin et préférer aller et venir sur la toile des jours durant pour chercher un résumé qui, à ma connaissance du moins, n'existe pas.
D'où une toute nouvelle batterie de questions! Peut-être tout ce que j'imagine ci-dessus est-il parfaitement inexact? Peut-être est-ce vous qui avez tapé ces mots-clefs dans Google et pouvez me donner la véritable explication? Peut-être n'en savez-vous fichtrement rien mais avez-vous une autre hypothèse, tout aussi valable que la mienne.
Allez, laissez-vous aller... Si vous avez dû lire cette nouvelle (ou une autre) en classe, si vous avez cherché un résumé du texte parce que vous êtes enseignant et que vous ne voulez pas le lire en entier avant le prochain test de lecture, si vous connaissez tous les secrets de Google, allez-y, laissez un petit commentaire pour partager votre explication ave les lecteurs de ce blog.
Merci d'avance!
PS: pour ne pas décevoir les lecteurs qui arriveraient ici à la recherche d'infos au sujet du texte "Nettoyage à sec", il s'agit d'une nouvelle publiée au Grand Miroir dans le recueil "Les ours n'ont pas de problème de parking". Le livre n'est plus disponible en librairie, mais il est assez facile à trouver en bibliothèque. Si vous voulez commander le bouquin en papier, il n'y a plus que moi qui dispose de quelques exemplaires (à prix écrasé, je le signale en passant), envoyez-moi un mail pour plus d'info!
20:25 Publié dans Ecriture | Lien permanent | Commentaires (0) |
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22/10/2007
La fureur en fête
D'un côté de la frontière on appelle ça "Lire en fête", de l'autre "la Fureur de Lire", dans les deux cas, il y a de grandes affiches imprimées par le Ministère de la Culture et des centaines d'activités organisées dans tous les coins (surtout les coins écartés, dans mon cas cette année) du pays.
En Belgique, il y eut les lecteurs fidèles et acharnés à Estaimpuis, les élèves et les échevins brassicoles de Chimay, les amateurs de potée liégeoise et de pékêt à Trois-Ponts. A chaque fois, des lecteurs attentifs, intéressés, des questions surprenantes et des réponses un peu bavardes (pour ça, je plaide coupable). Puis quelques bouts de textes lus à chaud. Et un retour en voiture jusqu'à l'étape suivante. Rien qu'en Belgique, 800 km de routes en trois jours.
Et dans la banlieue parisienne, c'était l'accueil bouillonnant de Mustapha Aouar à Gare au Théâtre, le type qui a plus d'idées qu'il n'y a de passagers dans une rame de RER aux heures de pointe. Rencontre avec Driss Ksikes, venu en direct de Rabat le jour même, récemment condamné à trois ans de prison avec sursis pour blagues sur le pouvoir au Maroc, et pourtant toujours souriant. Une belle soirée passée à déguster du couscous belge, à lire devant dix personnes, en compagnie de deux guitares et de vin rouge. Ce n'était que la première étape. La suivante, ce sera une caravane d'auteurs, qui partira de Maastricht vers Rabat, via la Belgique, la France et l'Espagne. Un vrai projet de fous qui laisse des traces pour toujours.
Si jamais cette histoire a vraiment lieu, je vous en reparlerai, c'est sûr.
20:51 Publié dans Rencontres publiques | Lien permanent | Commentaires (0) |
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