10/06/2014

Trois sorties d'un coup !

Cela fait de très longs mois que je n'ai pas publié sur ce blog.

Est-ce grave ? Pas du tout. Personne ne s'est plaint, pas même les spammeurs qui viennent régulièrement pourrir les commentaires avec la promotion de leurs savonnettes érectiles et de leurs prêts à tempérament.

Mais bon, là, trois livres sortent en même temps en librairie. Je m'en voudrais de ne pas partager cette info ici. Et comme les éditeurs font très bien la retape pour les livres que j'écris, je leur cède la parole et me retire sur la pointe des pieds...

 

Nicolas ancion, new york, 24h chrono, didider fle,New York 24h chrono - Didier FLE

 

Miguel mène une vie paisible à Carcassonne, dans le Sud-Ouest de la France. Il aime les vieux livres et le bon vin. Courir aussi. Longtemps. Mais voilà qu’un jour, il reçoit une lettre étrange : à condition de retrouver sa cousine à New York, il pourrait faire un très gros héritage. Sans réfléchir, Miguel se lance dans l’aventure. Il n’est pas au bout de ses surprises…

Un roman noir, énergique et plein d‘humour par l’auteur de
La cravate de Simenon. Ce texte a été entièrement rédigé en 24h de marathon d'écriture en direct, du 29 au 30 mai 2013 à New York.

Numérique | 7,49 euros | 9782278079711
Papier | 9,50 euros | 978-2278079704
Nombre de pages : 96

Version audio offerte.



La pape a disapru, onlit, nicolas Ancion, roman, parodieLe Pape a disparu - éd. ONLiT

 

Toujours ardent, enthousiaste, prêt à se lancer dans les plus folles aventures, le premier pape belge, Ernest Ier, est un héros moderne et dynamique dont les aventures palpitantes font rêver bien des jeunes filles. Et bien des jeunes hommes… Cette fois, cependant, le Pape semble s’être laissé entraîner trop loin. Son attitude insolite inquiète ses amis et bouleverse son confident, le Cardinal Vertupoint. Le Pape se voit soupçonné d’hypocrisie et même surveillé par la police. Et brusquement, alors que tout semble rentrer dans l’ordre, surgit la catastrophe : le Pape a disparu !

Numérique | 5,99 euros | 978-2-87560-019-6
Papier | 12 euros | 978-2-87560-049-3
Nombre de pages : 144

Version Numérique offerte à l'achat du livre papier



Les ours n'ont pas de problème de parking, espace nord, nicolas ancion, dortoirLes ours n'ont pas de problème de parking - Espace Nord

Un hold-up entre les fêtes tourne mal. Un vieux monsieur abandonne sa boîte à tartines. Le prisonnier le plus célèbre du royaume s’évade. Un chien en peluche part à la recherche de sa mère inconnue. Un gardien de but est mis hors d’état avant le match de foot. Un téléphone se fait écraser en pleine nuit sans témoin. Le Père Noël a des états d’âme. Un chat sans moustaches erre dans la cuisine. Après avoir lu des histoires pareilles, qui prétendra encore que les ours n’ont pas de problème de parking ?

Les ours n’ont pas de problème de parking est ici suivi du Dortoir, fragments qui sont autant de descriptions de chambres et de leurs occupants.

Papier | 8,50 euros | 9782930646831
Nombre de pages : 208

 

04/07/2013

Courir jusqu'à New York, retour sur un marathon d'écriture

Les semaines ont filé depuis mon retour de New York et je n'ai pas encore pris le temps d'écrire mes impressions à la sortie du marathon.

Il est grand temps que je le fasse car le roman que j'ai écrit en 24h disparaît à présent des écrans. Il refera surface, en mai 2014, en librairie (papiers et numériques) dans la collection Mondes en VF des éditions Didier, sous forme d'un petit bouquin destiné aux étudiants qui apprennent le français à travers le monde, après un gentil toilettage (que je n'ai pas encore commencé).

A propos de commencer, justement, voici une photo prise précisément au départ du marathon :

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C'était dans le premier lieu d'écriture, la splendide bibliothèque du Fiaf (French Institute - Alliance Française), sur la 60e rue. J'y suis resté de 16 à 20h, ne quittant les lieux qu'à regret au moment de la fermeture pour descendre la 5e avenue (où j'ai eu la chance d'apercevoir un splendide soleil rougeoyant, comme la piètre photo ci-dessous permet de l'imaginer, cliquez dessus pour la voir en grand)

Owly Images

Je me suis alors installé de 20 à 23h dans la New York Public Library (sur la 5e avenue), non pas dans le bâtiment historique de style néo-classique qu'on voit dans des centaines de films mais dans l'antenne en face, où les salles de lectures étaient remplies de nouillorquais silencieux, plongés dans d'épais bouquins à la couverture cartonnée (on dit toujours que tout est plus gros aux USA : les portions de bouffe, les voitures, les boissons, mais on oublie que leurs romans aussi sont gonflés, avec leurs reliures cousues et leur dos cartonnés, ils ont des gueules de dictionnaires).

A la fermeture, j'ai migré jusqu'à mon hôtel sur la 26e rue, où j'ai écrit jusqu'après l'aube. Voici une photo prise au milieu de la nuit :

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En effet, à 8h du matin, je suis parti rejoindre le stand EBK à la BookExpo America - le salon du livre de New York, que je n'ai plus quitté jusqu'à 16, fin du marathon. Pour l'anecdote, je dois tout de même raconter qu'à mon arrivée il n'y avait pas de connexion Internet disponible et que l'écran derrière ne fonctionnait pas. L'écran, je pouvais m'en passer mais la connexion, quand on partage le manuscrit en direct via Google Docs, c'est plus embêtant.

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J'ai mis le mot fin en bas du roman après 23h30 d'écriture non stop (après ça, j'ai modifié quelques passages plus haut dans le texte pendant la dernière demi-heure, sans avoir le temps de tout relire). Au final, le roman compte 81609 signes. 6000 de plus que lors de ma première aventure à Bruxelles en 2010.

Pendant la rédaction, j'ai reçu des centaines de tweets et de commentaires sur Facebook. Je me suis beaucoup amusé, j'ai été touché par de nombreux messages et par les encouragements venus de l'autre bout du monde.

Je ne vais pas raconter tout en détail, juste l'anecdote la plus émouvante : un vieux copain d'université, aujourd'hui prof dans une école au public classé "difficile" à Liège, en Belgique, a donné à lire à deux de ses classes le roman en chantier. Pas tout le texte, puisqu'il n'était pas achevé, mais son démarrage. Les élèves ont commenté l'histoire, Stéphane m'a envoyé les commentaires et m'a expliqué que ses deux classes voulaient changer de livre pour la lecture de fin d'année. Ils voulaient lire "Courir jusqu'à New York" à la place du roman programmé.

Et pendant ce temps-là, moi, j'écrivais la suite du roman, à quelques milliers de kilomètre de là, avec six heures de décalage.

Je profite de cet espace pour remercier les touiteurs, fessebouquiens et journalistes qui m'ont soutenu : Olivier Quelier, Pierre Ménard, Céline Samperez-Bedos, Marcel Sel, Muriel-Adrienne Bergoens-Lafontaine, Sandra Benedetti, François Bon, Canan Marasligil, Enouyhab, Erik Dagonnier, Juan Godbille, Marion Sabourdy, LA librairie Libris Agora, Eric Neu, Lise Capitan, Vanessa Herzet, Camille de Marcilly, Clarence Jameson, Philippe De Camps, L'étagère, acidtest, Françoise Chatelain, Le Soleil Népalais, Thierry Crouzet, Eric Lange, Francis Royo, Bulles de mer, Elisa Boulard, Amélie, Pierre Maury, Iron Diez-L, Suraj Shakya, Wallonie Bruxelles Internationl, Julie Cadilhac, Nicolas Vidal, Natalia Arribas, Benjamin Hermann, Baudouin Van Humbeeck, Anneka Bodoko et, en toute première ligne, Sophie Garrayoa, Myriam Louviot, FO Laferrère, Cécile Jodlwoski-Perra, Clément Cordesse et Katia Grau, sans qui rien de tout ceci n'aurait été possible.

Enfin, pour mémoire, voici quelques uns des échos que j'ai repérés sur le web :

Une fois l'écriture achevée : L'Indépendant - Vers l'Avenir - La Libre Belgique - Communiqué de l'agence Belga (ici sur Le Soir) - ID BOOX - Journal d'un lecteur

 
Pendant le marathon : Vers l'Avenir - Mister Emma


Avant le démarrage de l'écriture : Actualitté - Bibliobs - BSC News - La Dépêche du Midi
 

29/05/2013

24h chrono : le roman en cours d'écriture, en direct de New York !

Et voici, ci-dessous, l'intégralité du roman en cours d'écriture dans le carde des 24h chrono, depuis New York

Pour en savoir plus sur cette aventure d'écriture, qui durera jusqu'au 30 mai à 16h, heure de NY, suivez-moi sur Twitter (@nicolasancion) ou suivez le mot-clef #24lit.

A très vite !

03/10/2012

Le Pape a disparu : de retour sur vos écrans !

La littérature en ligne n'en est pas à ses balbutiements, loin de là. Il y a plus de dix ans, déjà, c'est-à-dire très précisément entre l'année 2000 qui achevait le millénaire précédent et l'an de grâce 2002 qui la suivit de peu, j'ai publié toutes les semaines ou presque, un nouvel épisode d'un roman-feuilleton intitulé « Le Pape a disparu ». On pouvait recevoir le texte par mail ou le lire sur le site Internet de Luc Pire Electronique, on pouvait même l'imprimer si on en avait envie, on faisait ce qu'on voulait, c'était du texte numérique...

Les années ont passé et l'éditeur Luc Pire Electronique a disparu dans les tréfonds du nuage numérique, ainsi que le site qui avait hébergé le roman. Le texte n'était plus disponible.

pape,roman,livre numérique,littérature,ebook,onlit,édition,rentrée littéraireDepuis hier, il fait son grand retour sur toutes les plate-formes de téléchargement, dans une toute nouvelle édition relue et corrigée, chez Onlit Editions (C'est d'ailleurs un plaisir pour moi de participer ainsi à la même rentrée littéraire numérique que Patrick Delperdange et Serge Coosemans, je le signale au passage.)


Qu'y a-t-il donc dans ce livre ?

« Le Pape a disparu » n'est pas un simple roman : c'est une version remixée d'un classique de la littérature pour adolescentes des années 50.

En musique, il est habituel de voir un tube réinterprété, trituré, malaxé par d'autres artistes, pour toucher de nouveaux publics. En littérature, le remix est beaucoup plus rare. Il est même exceptionnel.
Le respect du texte, la vénération de l'auteur, la sclérose générale dans laquelle la littérature se complaît empêchent de jouer avec les œuvres, de se les réapproprier.

Au mieux se permet-on aujourd'hui de rééditer les textes classiques avec de nouvelles couvertures ou de nouvelles illustrations, certains auteurs allant parfois jusqu'à - quelle hérésie ! - adapter des romans en bande dessinée !

A la fin du siècle dernier, j'ai eu envie, avec les moyens dont je disposais, d'aller un peu plus loin.

 

Comment peut-on remixer un roman ?

J'ai tout simplement pris un roman qui m'avait beaucoup plus quand j'étais ado, je l'ai scanné page par page, ce qui, je l'avoue m'a pris pas mal de temps. Je l'ai passé entièrement à la reconnaissance optique puis, à partir du fichier texte, je me suis laissé aller : j'ai changé le personnage principal et j'ai regardé ce qu'il advenait de l'histoire racontée.

Je n'ai donc pas entièrement écrit ce livre : je l'ai réécrit. À partir d'une trame, de personnages, de lieux, de phrases et de rythmes qui préexistaient.

Je me suis beaucoup amusé et j'ai l'impression que les lecteurs à l'époque de la diffusion en ligne s'amusaient beaucoup eux aussi.

 

Une nouvelle vie pour un texte disparu

Aujourd'hui, les moyens de diffusion numérique permettent de rendre ce roman accessible sur tous les appareils de lecture : sur votre téléphone, votre ordinateur, votre liseuse, votre tablette numérique.
Deux clics et c'est parti, pour 4,99 EUR le livre est à vous, vous pouvez le dévorer.

Le lire et le relire, le faire passer de votre tablette à votre PC, de votre smartphone en forme de pomme à votre vieux Commodore 64 tiouné.

Vous n'avez jamais lu de livre numérique ?

C'est l'occasion rêvée de vous y mettre car ce titre n'arrivera jamais en papier chez votre libraire.

 

Et les droits, là-dedans ?

Quand j'ai publié le roman-feuilleton en ligne il y a dix ans, je n'avais l'autorisation de personne : l'éditeur original avait fait faillite, l'auteur écrivait sous pseudonyme et était décédé, je n'avais aucun moyen d'entrer en contact avec les ayants-droit.

Puis le hasard d'un article en ligne, puis le site d'un collectionneur bien informé m'ont permis, via Facebook et les mails, d'entrer en contact avec les enfants de l'auteur. Je leur ai présenté mon projet, ils ont eu l'occasion de lire le texte, ils m'ont donné leur accord. Ce livre-ci n'est donc plus un bootleg mais un remix officiel.

Qu'ils en soient mille fois remerciés.

14/11/2011

Je me numérise à Gare au Théâtre

Je suis en ce moment en résidence d'écriture à Vitry-sur-Seine, à l'invitation de Mustapha Aouar et de l'équipe de la Compagnie de la Gare. La résidence bénéficie du soutien de la Région Île de France.

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 D'ici quelques semaines, je devrais avoir achevé le texte d'une pièce de théâtre qui sera créée à par la compagnie, à Gare au Théâtre, au cours de la saison 2012. La pièce s'intitule « Je me numérise » et j'essaie d'y parler, très concrètement, des mutations profondes que notre monde traverse en ce moment. Oui, oui, l'arrivée massive des Chinois comme financiers du monde et fabricants de tout. Oui, oui, les caméras de surveillance et le flicage du web. Oui, oui, le tout au numérique et les réseaux sociaux. Oui, oui, la grande solitude des villes et la santé mentale défaillante.

 

Enfin, j'espère que je mettrai tout ça dedans, comme on cuisine un plat au four avec tous les restes de la veille, en ajoutant de l'ail et une couche gratinée pour enrober le tout et le rendre un peu moins fade...

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Jeudi soir, j'ai donné une première lecture du début du texte. Un quart d'heure chrono, pas plus, puisqu'on m'avait suggéré de lire « maximum vingt minutes ».

(C'est une vieille leçon que j'ai retenue, après une de mes premières soirées de lecture où j'ai vu comment Pierre Mertens montait tout le public contre lui parce qu'il lisait deux fois plus longtemps que les autres auteurs, puis Nicole Malinconi et Jean-Luc Outers endormir le public à lire des extraits de roman saisis hors contexte. Il y a prescription, les événements ont eu lieu il y a plus de dix ans, je peux donc révéler les noms de ceux qui m'ont enseigné, un peu malgré eux, il est vrai cette règle d'or : toujours faire court. Si possible émouvoir les gens – et je compte le rire parmi les émotions les plus agréables à partager. Lire bref et tonique. Préférer cinq bonnes minutes qui donnent envie d'en entendre plus à vingt-cinq minutes dont dix sont de trop.)

Grand soulagement : le texte a été bien accueilli. Le public a ri. Il a réagi quand il le fallait, alors que l'exercice de lecture, par une seule voix d'une pièce de théâtre à trois personnages est un vrai casse-gueule, d'où le texte ressort forcément amoché.

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 Après ça, soirée cabaret par Monsieur Delagare et Cie (Mustapha Aouar et son orchestre au complet : Rico et Aurélien) à partir des textes de mon recueil « Métro boulot dodo » (éditions l'Arbre à Paroles). Le spectacle s'appelle « Boulododo » et il sera rejoué à la mi-décembre trois soirs d'affilée. J'avais mon téléphone, j'étais assis dans le fond, je me suis donc permis de filmer un petit bout qui vous donne un aperçu de ce que ces trois énergumènes peuvent produire à partir de petits textes en prose... Ce morceau est particulièrement calme et posé, par rapport à l'ensemble du spectacle.



 

Bon, à côté de l'écriture, une résidence d'auteur, c'est aussi beaucoup de rencontres.

Au cours des mois de septembre et d'octobre, j'aurai rencontré 12 classes des lycées et collèges de Vitry-sur-Seine, soit plus de 300 élèves de troisième et de seconde au total, qui ont tous lu (en détail et sans sauter un mot, ça s'entend dans leurs questions) mon recueil de nouvelles « Nous sommes tous des playmobiles ».

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Maintenant, on passe aux choses sérieuses. Avec une bonne partie de ces jeunes gens, nous allons écrire des épisodes de série télé. Sans doute une soixantaine d'épisodes au total d'ici la fin mars. Qui dit mieux ?

Si ça vous intéresse, je vous donnerai des nouvelles de tout ça dans les prochaines semaines.

 

29/06/2011

Tout savoir sur "Momies et compagnie"

momies.jpgJ'ai reçu de nombreuses questions au sujet de mon nouveau roman jeunesse, depuis que la diffusion de la bande annonce a démarré. Je vais tenter d'y répondre le plus précisément possible.

 

Qu'est-ce que ça raconte, Momies et compagnie ?

Alex et Maya sont frère et sœur, ils arrivent en train à Paris pour passer quelques jours chez leur grand-mère. Les vacances devaient être tranquilles mais les deux enfants vont bientôt se retrouver sur la piste d'un parchemin volé puis de momies du Louvre disparues mystérieusement... Enquête, poursuites, sorcellerie... il y en a pour tous les goûts.

 

C'est pour qui ?

Il n'y a pas d'âge pour lire les livres. Il faut savoir lire, je pense, parce que les illustrations de Bruno Tatti ne suffisent pas pour comprendre l'histoire. Je dirais que tous les lecteurs à partir de 10 ans peuvent se plonger dans les aventures d'Alex et Maya. Et je leur conseille de le faire, d'ailleurs !

 

Ca ressemble à quoi, sous la couverture ?

Le roman est illustré en noir et blanc et, dans les marges, le texte a été annoté par Alex et Maya eux-mêmes : renseignements complémentaires, dessins, photos, schémas. Pour tout comprendre en profondeur.

Voici un exemple de double page :

 

interieurroman2.jpg

C'est qui, Alex et Maya ?

Physiquement, déjà, ils ressemblent à ça :

 

alexmaya.jpg

Ensuite, on peut dire qu'Alex a le don des langues et des codes, il parle couramment une bonne dizaine d'idiomes et la chimie n'a pas de secrets pour lui. Maya, elle, est plutôt passionnée par la technologie et la programmation. A eux deux, ils forment une fameuse équipe...

 

C'est qui, l'éditeur ?

« Momies et compagnie » est publié chez Graine 2 éditions. Voici d'ailleurs la couverture :

couv_momie_compagnie.jpg

Et l'ISBN pour faciliter la commande en librairie : 978-2-917537-28-2 

 

Est-ce qu'il y aura une suite ?

Ah oui, bien entendu ! Le nouvel épisode est déjà en préparation. On retrouvera bientôt Alex et Maya pour une nouvelle aventure pleine de mystères et de rebondissements... à Londres ! (Ca, c'est un scoop.)

 

Et il est bien, ce bouquin ?

Ah ben ça, c'est à vous de me le dire ! Bonne lecture, en tout cas...

 

17:42 Publié dans Ecriture, Livres en cours, Notes de lecture | Lien permanent | Commentaires (2) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer

21/06/2011

Les morts peuvent-ils faire de la pub ?

Momies noires.jpgC'est une question qu'on peut se poser.

Personnellement, je pense que les squelettes et les momies peuvent très bien faire la pub d'un roman, quand il s'appelle "Momies et compagnie".

La preuve en images.

 

 

Plus que quelques jours de patience, le livre arrive en librairie ce 1er juillet ! Si vous avez des enfants, des neveux, des nièces et des élèves entre 10 et 12 ans, voilà une lecture de vacances qui les fera frissonner !

09:22 Publié dans Ecriture, Livres en cours | Lien permanent | Commentaires (1) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer

07/06/2011

Momies et compagnie : la bande annonce

Mon nouveau roman jeunesse sera en librairie ce 1er juillet. Il s'appelle "Momies et compagnie", il est illustré par Bruno Tatti et publié par Graine 2 Éditions.

Pour patienter pendant ces longues semaines, voici déjà la bande annonce.

J'espère qu'elle vous plaira :-)