Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

08/09/2017

Fureur de Lire : de retour en Belgique pour deux rencontres

NicolasAncionWEB.jpgSi je reviens régulièrement en Belgique pour rendre visite aux élèves dans les classes, ces rencontres ne sont malheureusement pas ouvertes au public, la plupart du temps. Pour changer un peu, voici que s'annoncent deux rencontres publiques dans le cadre de la Fureur de Lire.

La première aura lieu à Grâce-Hollogne, à la bibliothèque communale, le jeudi 12 octobre à 20h.

Au programme, ce soir-là, discussion sur l'écriture et l'adaptation au théâtre, notamment autour de « L'homme qui valait 35 milliards » et de « Invisibles et remuants », devenu « Blockbuster » sur scène grâce au travail acharné du Collectif Mensuel.

La seconde rencontre est organisée par le Cercle de Lecture de la bibliothèque de Marchin-Modave, elle aura lieu le vendredi 13 octobre à 20h au Bistro (place de Grand Marchin à 4570 Marchin).

La formules est alléchante : l'entrée est gratuit et ce sont les membres du Cercle de Lecture qui animeront la soirée. Questions-réponses, lectures, discussion ouverte avec le public. Une jolie manière de célébrer la Fureur de Lire.

À Grâce-Hollogne ou à Modave, bienvenue à toutes et à tous et bonne Fureur de Lire, où que vous soyez !

 

31/10/2016

L'odeur du papier imprimé

Aimer les livres n’empêche pas de dire et de penser des conneries. Ni même d’en écrire d’ailleurs. Bien au contraire.

librairie-4.jpgCombien de fois ai-je lu, entendu, subi, la rengaine des amateurs de bouquins imprimés, prétendant qu’avec le livre numérique, on allait perdre l’essentiel : l’odeur du livre, le toucher des pages, le bosselé de l’encre sur le papier épais ou même la beauté des couvertures en quadrichromie glacée ? À chaque fois que ce refrain arrive à mes oreilles, il se superpose aux images tout droit sorties de ma mémoire, où la lecture est à jamais associée aux pages décolorées et ternes, au couvertures fanées et à l’odeur de tabac froid qui accompagne les romans d’occasion, quand ce n’est pas aux feuilles rabotées des collections reliées plein cuir de la bibliothèque des Chiroux, coupées si ras, façon coiffeur militaire, qu’il ne reste plus place dans les marges pour poser les doigts. Si je devais décrire les livres qui m’ont fait voyager pendant l’adolescence, les premiers mots qui me viendraient à l’esprit seraient sans doute : jaunâtres, poussiéreux et malodorants.

Oui, je l’avoue volontiers, la plupart des livres que j’ai dévorés puaient !

Si j’ai évoqué l’odeur de tabac froid, plus haut, c’est par respect pour les sensations des lecteurs de ce petit texte, car l’antre dans lequel j’achetais mes poches d’occasion, à l’entrée de la rue Saint-Séverin, sentait plutôt à la fois la vieille cave, le champignon et le renfermé que le cendrier trop plein. Le libraire colossal aux cheveux gras qui surveillait l’entrée par-dessus la couverture d’un livre auquel je ne prêtais aucune attention avait beau afficher en vitrine quelques vieux Tintin et l’une ou l’autre revue littéraire d’avant-guerre, il n’était pas à proprement parler bibliophile, plutôt – comme bien d’autres – bibliophage, voire biblio-dealeur, transformant sa librairie d’occasion en biblio-souk, en bibliothèque infinie où quelques heures de fouilles ne permettaient pas de sonder les trésors enterrés dans les profondeurs de ces étagères, de ces caisses et de ces bacs, dans les arrière-salles crasseuses, derrière les piles de magazines jaunis, parmi les dons à trier, les rebuts à composter, les livres à emporter. Pour parler de la douce odeur du livre imprimé, dans un taudis pareil, il aurait fallu se boucher les deux narines à la fois et avoir les yeux sérieusement à côté des orbites. (...)

Pour lire gratuitement la suite de cette nouvelle publiée cet automne par les éditions de la Province de Liège, dans le cadre de l'opération "C'est écrit près de chez vous", il suffit de suivre ce lien et de télécharger le fichier epub.

L'image qui illustre ce texte est tirée de ce blog. Ce texte a été écrit à partir de quelques témoignages de lecteurs recueillis en 2015 dans les bibliothèques de la Province de Liège. En plus de ce texte, n'oubliez pas de lire aussi les deux autres nouvelles, écrites par Katia Lanero Zamora et Luc Baba dans le même cadre.

19/10/2016

Quatre Liégeois prennent Bruxelles d'assaut ce 25 octobre

bruxelles,invisibles et remuants,rencontre en librairie,tropismes,serge delaive,kenan görgün,gerard mansLes éditions maelstrÖm et Quadrature ont le plaisir de vous inviter à la librairie Tropismes pour l’événement littéraire de l’après-rentrée !

Une rencontre avec quatre auteurs liégeois en plein coeur de la capitale de l'Europe, ça ne se loupe pas ;-)

Kenan Görgün
, auteur du "Détecteur de mes songes" (Quadrature) et de "Delia on my mind" (maelstrÖm)
Serge Delaive, auteur de "Nocéan" (maelstrÖm)
Nicolas Ancion, auteur de "Invisibles et remuants" (maelstrÖm)
Gerard Mans, auteur de "Poche de Noir" (maelstrÖm)

Animée par Michel Dufranne, la rencontre des quatre romanciers sera l'occasion de réviser les gammes du polar, de l'aventure, de la poésie et du fantastique

 

Toute une journée de rencontres à Verviers

1476261713_Nicolas Ancion.jpg_main.jpgVendredi prochain, le 28 octobre, "Blockbuster" du Collectif Mensuel, fera étape à Verviers à l'Espace Duesberg (la veille aussi, d'ailleurs).

A cette occasion, j'aurai le plaisir :

1. de rencontrer les lecteurs et spectateurs de 18h30 à 19h30, avant le spectacle ;

2. de dédicacer mon roman "Invisibles et remuants" à partir de 21h30, après la représentation.

L'entrée est gratuite et on n'est pas obligé d'assister au spectacle pour prendre part à ces deux activités.

Heureusement, d'ailleurs, car on me signale que toutes les représentations à Verviers sont complètes depuis belle lurette.

Si vous êtes dans les parages, n'hésitez pas à faire le détour.

Au plaisir de vous y rencontrer ou de vous y retrouver.

 

PS : si j'ai évoqué toute une journée de rencontres dans le titre, ce n'est pas par abus de langage, mais parce que je rencontre les classes de secondaire en journée vendredi prochain. Merci déjà à tous ceux et celles qui m'accueilleront !

Rencontre à Liège ce 26 octobre à 19h, chez Livre aux Trésors

Liège, rencontre en librairie, Livre aux Trésors, Luc Baba, Kenan GörgünC'est avec grand plaisir que je répondrai aux questions de Marc Bailly, ce mercredi 26 octobre à 19h, à la librairie Livre aux Trésors, place Xavier Neujean, à Liège. Mieux encore, je le ferai aux côtés de deux compagnons d'écriture : Luc Baba et Kenan Görgün, qui fréquentent plus Liège que moi ces derniers temps.
Si vous êtes dans le coin, venez nombreux.

On parlera écriture, publication, insurrection, adaptation, traduction et tout le reste. Même zombies et cannibales, à mon avis. Si vous venez, vous saurez pourquoi.

Et n'oubliez pas qu'on sera en octobre : c'est la Foire à Liège, les places de parking sont rares. Venez en vélo, à pied ou en trottinette. Mais venez, en tout cas, ça me fera plaisir !

 

 

28/07/2016

Donner "Quatrième étage" en lecture en classe

Nicolas Ancion, Quatrième étage, roman, enseignant, prix d'ami, réductionDepuis que ce roman a reçu le Prix des Lycéens en 2001, "Quatrième étage" remporte un beau succès auprès des élèves... et des nombreux enseignants qui le donnent en lecture en classe. C'est pour cette raison, d'ailleurs, que Pocket a réédité le livre en poche (avec deux éditions successives, après les quatre éditions en grand format). Depuis début juillet, le livre n'est plus disponible en poche en grande quantité : avec beaucoup de chance, on peut encore en trouver un exemplaire ou deux en stock chez de bons libraires, mais c'est tout ce qu'il reste.

Une nouvelle édition est préparation pour l'année scolaire prochaine 2017-18, mais je ne peux pas encore vous en dire plus...

Du coup, si vous êtes enseignant et que vous souhaitez donner "Quatrième étage" en lecture dans vos classes, il n'y a plus qu'une solution : envoyez-moi un mail (toujours à nicolas.ancion@gmail.com) et je m'arrangerai pour vous faire parvenir en direct des exemplaires à prix d'ami (5,40 EUR au lieu de 6,30 à partir de 15 ex).

Comme vous le voyez sur cette photo, j'en ai conservé quelques caisses pour que le titre reste disponible au cours de l'année scolaire qui va débuter. Mais je ne pourrai pas contenter tout le monde. Les premières commandes seront honorées. Les autres devront... patienter jusqu'à la réédition l'année suivante.

N'hésitez donc pas à me contacter. Au plaisir de vous lire très bientôt et bel été à vous !

 

 

07/07/2016

"Invisibles et remuants" chez Mots et Cie à Carcassonne

Ce samedi 9 juillet à 10h30, je serai à la librairie Mots et Cie à Carcassonne pour parler, notamment, de mon roman "Invisibles et remuants", publié chez MaelstrÖm ReEvolution. Comme je vous ai déjà présenté ce livre sur ce blog, je profite de l'occasion pour citer quelques belles phrases de chroniqueurs (avec lien vers les sources, bien entendu).

"Un grand roman, un excellent thriller, une petite perle écrite par un conteur hors pair."
Vincent Tholomé, Le carnet et les Instants.

"Invisibles et remuants est à ce jour son livre le plus ambitieux. Et il ne manque pas d’humour, un humour de mots et non de situations. On se surprend ainsi à rire au détour d’une formule bien tournée dans un roman qui n’a pourtant rien de drôle."
Michel Paquot sur le site Culture de l'ULG.


"Autour d'un scénario de thriller, Invisibles et remuants imagine les prémisses d'une révolution sanglante, sur fond de menace bactériologique. Un roman radical aux problématiques ultra-contemporaines, dans lequel l'écrivain belge Nicolas Ancion parvient pourtant à instiller une certaine légèreté. "
Cyril Tavan, site Balise de la BPI.

"L’écriture de Nicolas Ancion, tour à tour engagée, haletante, drôle ou poétique, nous entraîne dans un récit en équilibre entre les genres. (...) Invisibles et remuants est un objet hybride qui insuffle de la poésie au thriller et de la militance à la fiction. On n’y résiste pas !"
Mathilde Allet, Karoo.

Bienvenue à toutes et à tous.

Et si vous ne connaissez pas la librairie, sachez qu'elle figurait déjà dans la bande annonce de "L'homme qui valait 35 milliards", c'est là que le playmobil allait acheter sa lecture ;-)

 

 

17/05/2016

Mai, le mois des interviews

Peut-être est-ce parce que mon anniversaire approche ou parce que le printemps et le soleil font leur retour qu'on attendait depuis trop longtemps, en tout cas ce mois de mai est celui des interviews.
Il y en a eu en radio, en télé, par Skype et en face à face. Parfois avec trois classes d'un coup, d'autres dans l'intimité d'un studio télé d'où les caméramans sont désormais exclus.

Si vous avez d'envie de découvrir tout ça, ne vous en privez pas.

Pour commencer, voici le lien vers un dialogue sur Télé-Bruxelles avec David Courier, où l'on papote tour à tour de la violence sociale, de l'optimisme et de la magie de la littérature. De théâtre et de romans, aussi...

Si ça vous tente, ça ne dure que 13 minutes trente.

LCRBX1.jpg

Et si vous préférez lire, ce que je comprends parfaitement, j'ai eu le plaisir de répondre à une interview fleuve proposée par Edith Soonckindt (auteure et traductrice, que vous avez certainement déjà lue, peut-être sans le savoir).

Et pour vous donner l'envie de lire la suite, voici déjà les premières questions.

1- Nicolas, tu as une production impressionnante (romans, théâtre, poésie, nouvelles, jeunesse) pour un aussi jeune homme ! Y a-t-il un genre que tu préfères à un autre, ou peut-être sont-ils tous d’égale importance au moment où tu es plongé dedans ?
La réponse est déjà dans la question : si je touche à tous les genres, c’est parce qu’il y a chaque fois, me semble-t-il, moyen de détourner les codes, de les exploiter autrement et, surtout, d’y trouver du plaisir. Je ne peux pas me lancer dans l’écriture d’un projet, quel qu’il soit, si je n’ai pas l’impression que je vais y ressentir cette liberté totale qui me donne envie d’écrire.

2 -Y a-t-il un fil conducteur entre ces différents genres ? L’humour et la dérision, peut-être ?
L’humour en littérature est, pour moi, une forme de politesse. La littérature est une tâche horriblement prétentieuse : on invente des personnages de toute pièces, des histoires, des lieux, des rebondissements et on oblige les lecteurs à y croire, comme si c’était la vérité qu’on écrivait. Sans distance, la situation est tyrannique. Le lecteur subit ce que lui inflige l’auteur. L’humour permet de rappeler à chaque instant, sans s’y attarder pour autant, que tout ça est faux, tout simplement. Imaginaire, inventé, fabriqué, mais pas un mensonge pour autant. Une vérité qui n’a pas besoin de prendre appui sur le réel.

Pour lire la suite, cliquez ici...

nicolas ancion,écriture,invisibles et remuants,24h chrono,l'ours intérieur,en mille morceaux,interview

Mais il se peut que vous en vouliez encore plus. Dans ce cas, je ne peux que vous recommander les trente minutes d'entretien avec Myriam Leroy, pour la RTBF, que plusieurs classes ont récemment regardées pour préparer leur accueil en classe. Quand on répond aux questions à la télé et à la radio, on n'imagine pas que les réponses vont être décortiquées par des élèves ensuite... Heureusement ;-)

Pour trente minutes coupées au montage, c'est ici.

Et si vous avez des réactions, les commentaires sont ouverts.