03/07/2009
Je signerai à Chalabre ce 11 juillet
Vous êtes en vacances dans l'Aude ? Vous cheche au contraire une bonne raison de vous y rendre ? Voici l'excuse idéale ! Je serai présent le samedi 11 juillet de 14h30 à 18h au premier Salon du Livre de Chalabre, sur la place du village, pour signer mes derniers livres et, notamment, "Les ours n'ont pas de problème de parking", qu'on trouve encore dans toutes les bonnes librairies, en version Pocket, à moins de 5 euros.
Si vous êtes dans le coin, n'hésite pas à faire le détour, je vous accueillerai avec le sourire. Et si vous n'êtes pas dans le coin, le détour est encore plus long et mon sourire sera d'autant plus large.
Pour la longueur des dédicaces, par contre, je ne change rien, je fais des tartines pour tout le monde.
On est bavard ou on ne l'est pas, hein ?
11:50 Publié dans Rencontres publiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : dédicaces, signature, salon littéraire, chalabre, aude, nicolas ancion
23/06/2009
L'homme qui valait 35 milliards : le 27 août chez vous
Depuis la sortie de "Quatrième étage", je n'avais plus achevé un gros roman pour adultes. J'ai écrit énormément et publié beaucoup mais surtout de la littérature pour ados, pour enfants, de la poésie, du théâtre, des nouvelles... et pas de gros roman.
C'est que ça prend du temps, un roman. Ça ne se bopucle pas en trois semaines, ça demande des mois et des années d'écriture, de retravail... A tel point qu'avant d'écrire celui-ci, j'ai bien failli en achever deux ou trois autres, que je n'ai pas trouvés assez abouti pour les soumettre aux lecteurs.
Neuf ans séparent la sortie de "L'homme qui valait 35 milliards" et celle de "Quatrième étage". Le roman précedent se déroulait à Bruxelles, celui-ci a choisi Liège pour décor ; il aborde de front des sujets aussi drôles que la toxicomanie, la crise financière et la corruption politique, alors que le précdent traitait d'amour, de pauvreté et de mensonge. Tout cela est très mal résumé. C'est bien normal, je ne suis pas encore complètement sorti du manuscrit, je n'ai pas encore le recul nécessaire. Je bégaie, je bafouille, je vais tenter d'améliorer tout ça pendant les vacances pour revenir avec un discours percutant. Car, il ne faut pas l'oublier, L'homme qui valait 35 milliards, c'est avant otut le roman de deux pauvres types qui ont décidé de kidnapper l'un des cinq hommes les plus riches de la planète.
Plus de détails suivront bientôt. Mais si vous êtes blogueur, libraire ou journaliste, n'hésitez pas à m'envoyer un petit mot, je pourrais vous envoyer le roman avant tout le monde... si vous êtes aussi gentils que curieux ;-)
PS : pour les lecteurs attentifs de ce blog (donc ceux qui lisent aussi ce qui est écrit dans les images), oui, le titre a changé en cours de route. De 45, l'homme est passé à 35 milliards. Que voulez-vous, c'est la crise pour tout le monde.
17:41 Publié dans Livres en cours | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, rentrée littéraire 2009, 2009, roman français, belgique, nicolas ancion, fiction
12/06/2009
Une animation en post-it
Argh, c'est magnifique ! Et ça colle parfaitement avec le contenu de ce blog, une vidéo entièrement réalisée à base de post-it !
Comme quoi on peut faire de l'animation sans savoir dessiner. C'est encourageant.
14:49 Publié dans Trucs en ligne que j'aime | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : post-it, vidéo, bureau, office, breakout
04/06/2009
Les ours débarquent en librairie
Ça y est, c'est ce 4 juin que Pocket sort officiellement « Les ours n'ont pas de problème de parking » et que les libraires ont le droit (et le devoir) de le mettre en grands tas devant la caisse, en hautes piles dans l'entrée, à plat sur les tables et partout dans la vitrine.
Dans ce recueil, on trouve des nouvelles que j'aime beaucoup, dont la vraie histoire de mon chien en peluche (« Le chien brun et la fleur jaune de Chine ») ou la véritable histoire de l'évasion de Marc Dutroux (« Le grand méchant Marc »), le lecteur découvrira aussi (et la lectrice fera de même) une nouvelle inédite (« Pascal et ses pensées ») qui ne figurait pas dans le recueil initial. Rien que du bonus comme dans les DVD. Faut bien vivre avec son temps.
Pour les amateurs d'histoires croustillantes, la nouvelle « Nettoyage à sec », qui avait créé la polémique en 2006 lors d'un examen de lecture organisé par la Communauté française et que pas mal de gens avaient attaquée ou défendue sans pouvoir la lire (en ce compris, une certaine Ministre de l'Enseignement en fonction à l'époque) est désormais à la disposition de tous les lecteurs. A vous de juger, texte en main, s'il y avait de quoi fouetter un chat (ah, non, tiens, ça, c'est le sujet de « L'affaire Smilodon », autre texte du recueil... Allez, j'arrête là, pour 4,60 EUR, on ne se ruine pas en librairie pour découvrir les nouvelles en version originale, plutôt que leur commentaire ;-)
A propos de V.O., le livre était sorti à l'origine au Grand Miroir, c'était même le tout premier livre de la maison d'édition (sorti en tandem avec « Jardin public » de Nicole Malinconi), il a eu une belle vie, puis le livre a disparu quand le Grand Miroir s'est terni (j'ai racheté tous les exemplaires dans la faillite pour éviter que le titre ne soit cédé, comme tout le reste, à un éventuel éditeur charognard qui viendrait récupérer tout le catalogue pour un euro symbolique, ce qui n'a pas tardé, d'ailleurs, puisque le Grand Miroir a été repris par le Groupe Luc Pire à bas prix).
Le revoici chez Pocket, prêt à affronter les lecteurs français, avec une très jolie couverture sur laquelle le personnage en imper me semble rappeler très fort un écrivain né dans la même ville que moi et que l'on trouve en poche dans toutes les langues du monde ou presque. Georges Simenon a encore une foule incroyable de lecteurs, j'espère que sa présence en couverture donnera l'envie à quelques lecteurs curieux d'ouvrir le bouquin pour fouiller les pages intérieures.
Si c'est votre cas, en tout cas, bonne lecture !
Les ours n'ont pas de problème de parking
Nicolas ANCION
Collection : Nouvelles Voix
Titre original : Les ours n'ont pas de problème de parking
Prix : 4,60 Euros
Nombre de pages : 128
Code ISBN : 2-266-18652-3
Code CLIL : 231201
Dimensions : 108x177
14:20 Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : nicolas ancion, poche, nouvelles, littérature, simenon, polar
25/05/2009
Pendant que ce blog dort
On ne peut pas tout faire en même temps et le reste à la fois. A moins de tout bâcler, ce qui ne me plaît qu'à moitié.
Si ce blog est en léthargie depuis quelques semaines, c'est parce que je suis très actif et que je manque de tmeps pour l'alimenter. J'espère que les lecteurs fidèles me pardonneront, que les visiteurs de passage ne m'en voudront pas. C'est pour la bonne cause, j'ai plusieurs pains sur la planche et il faut que je boucle des manuscrits.
Puis j'ai beaucoup voyagé ces dernières semaines, j'étais au Salon du Livre de Prague pour la sortie de mon recueil de nouvelles "Nous sommes tous des playmobiles" en tchèque, j'étais à Palerme et à Messine pour une série de rencontres autour de la traduction italienne (en chantier) de "Nous sommes tous des playmobiles" à nouveau et de mon roman pour ados "Carrière solo". Que du bonheur donc.
Et pendant que je saute d'un hôtel à l'autre, j'écris à longueur de journée (et de nuits parfois) pour achever plusieurs projets en cours :
- L'ombre de la Tour Eiffel (roman pour enfants) ;
- L'homme qui valait 35 11 milliards (roman pour adultes) ;
- Contre la montre (roman pour enfants).
Le troisième est à achevé, le deuxième au stade de la correction et le premier arrive dans la dernière ligne droite. Après ça, je vais pouvoir respirer mais pas trop longtemps, les projets ne manquent pas...
En attendant, si vous êtes à Nîmes pour la Feria de Pentecôte, particulièrement samedi soir, vous pourrez me rejoindre pour une
LECTURE SURPRISE
de deux nouvelles du recueil Arequipa (Editions Au Diable Vauvert)
à l’Alegria - Espace Chouleur – 6, rue Fresque
Philippe Béranger lit Fin de course, de Nicolas Ancion
François Kopania lit Torero, pointure 36, de Gerald Gruhn
c'est donc le Samedi 30 mai – 21 h 30
Vous voilà prévenus. Si vous n'y êtes pas, c'est que vous avez mieux à faire.
On se verra une autre fois, les occasions ne manquent pas.
PS : la photo, c'est un portrait de Philippe Bélanger par Didier Leclercq merci à lui !
22:37 Publié dans Ecriture | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ecriture, roman, nouvelles, littérature, corrida, nîmes, hemingway
14/04/2009
Le livre que je n'ai pas lu
J'aime beaucoup dire, en boutade, que je n'ai pas lu tous mes livres. Je ne suis pas le seul, d'ailleurs; une consoeur plus connue (et plus lue) que moi, Victoria Beckham avait un jour déclaré en intreview n'avoir jamais lu un seul livre de sa vie. La journaliste - pas très douée pour la répartie, malheureusement - n'a pas pas pensé à lui poser la question qui m'aurait brûlé les lèvres : "et le livre que vous avez publié vous-même, vous ne l'avez pas lu non plus ?" En réalité, la réponse va de soi, elle ne l'a pas plus lu qu'elle ne l'a écrit. Et l'interview touche à sa fin (si vous posez des questions pareilles, d'ailleurs, vous ne risquez pas d'interviewer souvent des ex-spice girls anorexiques).
Je réponds parfoir que je n'ai pas relu entièrement la version du texte qui a finalement été publiée par l'éditeur pour certains de mes romans. Quand on en est aux quatrièmes corrections sur un même manuscrit, on fait comme tout bon lecteur, on saute des passages (surtout qu'on les connaît par coeur ou presque). Mais dans le cas qui nous occupe, c'est parfaitement vrai, je n'ai pas lu la version numérique de "Comme un donut perdu dans un champ de tabac" que je publie au Québec chez Robert ne veut pas lire. Et cela pour deux raisons.
La première c'est que je ne possède aucun des outils sophistiqués sur lesquels ces livrels se laissent lire avec plaisir (Kindle, Reader, iPhone et autres PDA 3G). La seconde c'est que le roman n'est pas encore achevé, je l'écris par épisode et, même si j'ai une longueur d'avance sur mes lecteurs, je n'en sais guère beaucoup plus qu'eux.
Grâce à ce blog (joliment nommé De tout sur rien), néanmoins, j'ai pu découvrir à quoi ressemble mon livre en version publiée. C'est joli, on dirait une vieille télé monochrome. Pourvu que ce que je publie ne soit pas aussi fade que les feuilletons de l'époque !
19:10 Publié dans Livres en cours | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : nicolas ancion, livre numérique, robert ne veut pas lire, roman, feuilleton, littérature, victoria beckham
03/04/2009
Un livre en forme de tsunami
Mais à quoi peuvent donc servir tous les livres qui mêlent texte et images ? La plupart du temps, l'album que l'on prend en mains, aussi joli soit-il, aussi intelligent et astucieux son propos soit-il, ne dépasse pas la simple distraction.
Avec la publication de « Tsunami », un livre pas du tout comme les autres, les éditions Rackham nous initient à une tradition de récits graphiques venus de l'autre bout du monde, dont le sens et l'utilité s'imposent d'emblée.
Dans la culture bengali, les rouleaux peints patuas servent de supports aux conteurs qui passent de village en village. Face à l'assistance, les conteurs indiquent du doigt les dessins à regarder tandis qu'ils chantent le texte. Les récits peuvent aussi bien perpétuer des histoires traditionnelles que s'inspirer de l'actualité récente. Cette tradition orale séculaire est encore bien vivante dans les états indiens du West Bengal et du Bihar, en Inde. La preuve, c'est de là que provient ce livre exceptionnel, dessiné pour témoigner de l'émotion collective qui a traversé la région, en décembre 2004, lorsqu'un tsunami a ravagé l'Indonésie, le Sri Lanka et l'Inde.
« Tsunami » n'est plus seulement un rouleau, c'est désormais un livre dédié à la mémoire des victimes de cette catastrophe. Sous forme d'accordéon, le long dessin représente un tsunami personnifié, qui crache de l'eau à travers toutes les pages, emportant sur son parcours sinueux aussi bien les gens que les objets et les animaux. D'une lisibilité limpide, le dessin en couleurs vives et tranchées, est accompagné par la transcription du chant qui, dans sa simplicité, parvient à rendre aussi bien l'émotion et la peine que la colère et la révolte.
Cet objet hors du commun a été entièrement conçu et sérigraphié, collé et cousu à la main en Inde par l'atelier des édition Tara à Chennaï, et se présente comme un protoype d'édition équitable.
Pour donner une idée de cette forme graphique étonnante, rien ne vaut une bonne image et un extrait du texte.
Ballet d'hélicoptères
débris de toitures
Survivants qui se battent
pour de la nourriture
Amer destin
de mourir comme des mouches
Les larmes coulent
de mes yeux, de ma bouche
Aide, politique
et petits arrangements
Vont de concert
entre les baraquements
Les affamés tiendront-ils
encore longtemps
Tsunami
Terreur des vivants
Une histoire d'espoir
avant de finir
Sur une berge, un temple
regardait le temps vieillir
Il n'a ni cédé
ni ne s'est effondré
Mais on a vu à ses pieds
un autre temple se dévoiler
Sous les sables
par les flots avalés
Même dans la destruction
tu fais surgir la beauté
Tsunami
Apatride calamité !
Et pour écouter le chant en version originale et découvrir comment le livre est fabriqué entièrement à la main, il suffit de regarder la vidéo ci-dessous.
Joydeb et Monyna Chitrakar, « Tsunami », Editions Rackham, 30 euros.
22:40 Publié dans Notes de lecture | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : tsunami, littérature, patua, inde, bd, conte, oralité
02/04/2009
Le Prix Interrégional Jeunes Auteurs : qu'attendez-vous ?
J'ai le très grand plaisir de vous prier de bien vouloir faire circuler l'info au sujet de ce prix littéraire réservé aux 15-20 ans.
Vous avez l'âge ? Tant mieux, foncez à votre clavier ! Tiens, ça tombe bien, vous y êtes déjà, ouvrez un fichier texte et mettez-vous au boulot.
Vous n'avez pas l'âge ? Tant mieux, foncez à votre clavier ! Tiens, ça tombe bien, vous y êtes déjà, ouvrez votre logiciel de courrier électronique et envoyez l'info à tous vos amis qui ont l'âge ou à leurs profs ou leurs parents.
(J'aime beaucoup ce prix, car c'est celui que j'ai remporté quand j'avais 17 ans. Sans lui, je n'écrirais peut-être plus aujourd'hui...)
Allez, je vous laisse avec l'appel à texte et les liens vers le réglement. Bonne chance à toutes et à tous !
Le monde vous intéresse, vous interpelle,
vous révolte, vous étonne, vous émerveille,
vous agace, vous angoisse, vous fait rire,
vous fait pleurer, vous est indifférent,
vous met sens dessus dessous, vous met dans
tous vos états, vous alarme, vous séduit,
vous effraie, vous taraude, vous… ?
Vous vous sentez l’âme d’un grand reporter ou
d’un épistolier des temps modernes ?
Racontez-le nous !
N’hésitez plus : le PIJA attend vos textes :
article de presse ou lettre, osez la merveilleuse
aventure de l’écriture !
Le dépliant complet du PIJA 2009
Le bulletin d'inscription du PIJA 2009
Une candidature en quelques mots, c'est :
sept exemplaires du texte rendus anonymes
un bulletin d'inscription complété
une photocopie de la carte d'identité
Remise des textes : 29 mai 2009 au Théâtre de L'L -
rue Major René Dubreucq 7 - 1050 Bruxelles
20:28 Publié dans Livres en cours | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, medias, presse, concours, pija










