22/01/2009
Ce blog est un foutoir
On me signale, à juste titre, que ce blog part dans tous les sens.
On y parle de littérature et d'écriture, de Liège et de BD, d'Internet (un peu) et de rencontres autour des livres (beaucoup). On y croise des questions, des débats, voire, parfois, quelques réponses... à des questions qu'on ne se pose sans doute pas.
Il n'est pas toujours facile d'y retrouver ce que l'on cherche... En admettant que l'on cherche quelque chose ici, d'ailleurs.
C'est bien normal qu'il faille fouiller un peu, car, à mes yeux, si une page web personnelle (une homepage, en anglais) est organisée et structurée comme une maison, un blog, en revanche, est un vrai foutoir, un tiroir dans lequel on fourre les idées comme elles viennent, un écran sur lequel on colle des post-it si nombreux qu'ils finissent par se recouvrir les uns les autres. Une page web ressemble à une maison, un blog à un cerveau. Tout y a une place et rien n'y est à sa place...
Alors, comment faire pour s'y retrouver ? Certainement pas avec le moteur de recherche interne, qui n'existe pas (vous pouvez utiliser Google en ajoutant derrière votre recherche site:ancion.hautetfort.com, ça marche, il ne cherchera que dans ce blog).
Vous pouvez utiliser les catégories, en voici la liste utile à ce jour :
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17:34 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : tag, tags, catégorie, blog, tri, classement, archive |
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Adapter l'ennemi de Davide Cali pour le théâtre (plus qu'une fois dormir)
Quand on ne fait plus qu'écrire, on jongle avec dix projets à la fois. On relit une traduction, on avance dans l'écriture d'un roman, on prépare le synopsis d'un autre, puis... on imagine avec un ami comment transposer à la scène un formidable album pour enfants, "L'ennemi" de Davide Cali (éditions Sarbacane).
Je n'en suis pas encore à l'écriture, juste à l'étape qui précède, celle où l'on fouille le texte existant, où on le triture, le déploie, le débite, le condense pour l'étirer ensuite, juste pour voir comment en tirer le suc, ouvrir des portes, aérer la préparation, densifier et accordéoniser le texte, pour qu'il prenne corps et voix sur la scène.
C'est une exercice casse-gueule, le texte de l'album est assez court, les images parlent avec une sobriété qu'on peut difficilement reproduire au théâtre et, pourtant, après une soirée et une matinée de boulot efficace, il me semble que l'on a sculpté la colonne vertébrale d'un spectacle qui, non seulement tient la route, mais peut sans doute transmettre des images et des idées aussi fortes et touchantes que celles de Davide Cali et Serge Bloch.
Reste à écrire l'adaptation, bien sûr, mais quand le terrain est aussi soigneusement déminé, c'est une simple promenade de santé...
Ah oui, plus qu'une fois dormir avant la bonne nouvelle... A demain !
16:39 Publié dans Livres en cours | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : davide cali, sarbacane, théâtre, jeunesse, adaptation, littérature |
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