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01/05/2012

A quoi ressemble un auteur tout nu ?

Liège, roman, film, théâtre, L'homme qui valait 35 milliards,lakshmi mittalPour répondre à la question, il faudra venir vous déshabiller dans la banlieue de Liège le week-end prochain. Ceci dit, je pense qu'un auteur nu ça ressemble parfaitement à un type de quarante ans tout nu, peu importe qu'il soit boulanger ou comptable, bouliste ou conteur professionnel.

C'est justement l'intérêt de la nudité de mettre tout le monde sur le même pied ou presque (pas les unijambistes, peut-être), ouvriers comme patrons (mais des patrons unjambistes, y en a-t-il beaucoup ?)

L'autre état qui remet tout le monde à plat (joliment utilisé par François Villon il y a bien longtemps de cela, souvenez-vous) c'est celui de squelette. Mais une photo collective d'une assemblée de squelettes est plus difficile à organiser. On reste donc sur l'idée de la tenue d'Adam (et d'Eve, vu qu'ils avaient à peu près la même).

Ce samedi 5 mai à 14h, donc, je tomberai la veste et tout le reste dans le cadre d'un tournage et d'une séance photo à Liège.

Et c'est bien le moins que je puisse faire car le film tourné servira dans le cadre de l'adaptation sur scène de mon roman : « L'homme qui valait 35 milliards ».

La scène qui sera filmée, je l'ai précisément décrire dans le roman. Elle est un peu trop longue pour que je la retranscrive ici au complet, voici juste l'ouverture de la séquence :

 

« Richard tend la laisse à Octavio et s'avance à grandes enjambées vers l’immense esplanade, un terrain en friche, au cœur de la ville, où une poignée d'ouvriers sont rassemblés près d'une tente kaki. Il tombe une pluie fine, légère, qui ne semble troubler personne, elle humidifie les anoraks et les vestes en jeans, les cheveux coupés courts et les capuchons colorés. Il y a quelques vieux, deux enfants, des ouvriers aux mains épaisses et au regard buté, d'autres plus fluets, l'air de manquer de tout, à commencer par la nourriture. Toledano s’approche de Richard.

J'ai bien cru que vous n'arriveriez jamais. J'ai appelé plusieurs fois de suite sur ton portable, mais je suis chaque fois tombé sur le répondeur.

Je n'aime pas les portables, dès que je l'allume, je le coupe. Il y a combien de personnes?

On n'a pas compté… Une petite centaine, maximum.

C'est très bien comme ça. Léon, tu distribues les boulons? Je mets mon appareil en place. »

 

Si je partage cette activité de mon agenda avec vous, c'est que l'équipe est encore à la recherche de figurants qui n'ont ni froid aux yeux ni aux fesses. Et que tout le monde est le bienvenu, sans réserve ni d'âge ni de sexe ni de quoi que ce soit d'autre...


Voici l'appel, répondez-y nombreux !

Un couscous festif, c'est meilleur quand on est nombreux !

Et n'hésitez pas à relayer l'info autour de vous. Merci !

 

AVIS à TOUS !!
Pour le petit film qui sera intégré à notre futur spectacle "L'homme qui valait 35 milliards" (adaptation du roman de Nicolas Ancion , récit de Richard, un plasticien liégeois,qui,  en réaction à la fermeture du site Arcelor Mittal, enlève Lakshmi Mittal et lui fait réaliser des œuvres d'art ), nous cherchons toujours des personnes qui figureraient la préparation d’une photo genre Spencer Tunick (voir photo:il s'agit donc d'être nu!).

Le tournage aura lieu à Liège, sur un site privé, le samedi 5 mai, et se terminera par un grand couscous festif ! Nous offrons des invitations pour le spectacle et un tirage de LA photo (c'est Goldo qui sera notre Spencer Tunick liègeois!)


 Vous devez vous inscrire à l’adresse: 35milliards@hotmail.be ou télèphoner au : 0470/60 72 90 où notre chef de file vous indiquera l'adresse, les modalités...

01/03/2012

On cherche des figurants nus pour l'adaptation de mon roman

Lakshmi Mittal, Liège, arcelormittal, théâtre, collectif MensuelDepuis ce 28 février, dans le cadre de l'adaptation de "L'homme qui valait 35 milliards" pour la scène (première en octobre 2012), un casting est organisé pour recruter :

- une cinquantaine de figurants nus pour rejouer la scène de la photo avec les ouvriers d'ArcelorMittal dévêtus qui accueillent Lakshmi Mittal à Liège (une journée de tournage début mai);

- un sosie de Lakshmi Mittal (cinq journées de tournage début mai).

Le tournage aura lieu dans la région liégeoise.

Si vous êtes intéressé(e), vous pouvez envoyer un mail à l'adresse 35milliards@hotmail.be.

Et pour en savoir plus sur la pièce et le casting, la Meuse a publié un long article ce matin, que je vous joins ici.

Bonne lecture !

13/10/2011

ArcelorMittal ferme le dernier haut-fourneau de Liège

L'annonce est tombée hier en fin de journée : ArcelorMittal met un terme à la sidérurgie à chaud à Liège.

Ca jette un fameux froid sur la Cité Ardente. Le choc est profond.

Et pourtant tout était annoncé depuis des années. Le détestable jeu joué par le groupe ArcelorMittal, ce chantage permanent aux aides publiques et aux réductions d'impôts, ne laissait pas planer le moindre doute sur l'avenir du bassin liégeois : ils allaient tout fermer. La date était d'ailleurs dépassée depuis plusieurs années. Le maintien de l'activité avait été une surprise. Sa fin ne pouvait en être une.

Je partage le désarroi de la population, l'effroi des ouvriers, la crainte de toute la région.

J'entends que les syndicats vont mobiliser les troupes, j'entends les hommes politiques se relayer pour clamer leur indignation.

Tout cela est inutile et vain. Tout cela arrive trop tard.

C'est contre ceux qui ont vendu Arcelor au groupe Mittal qu'il faudrait se retourner, contre ceux qui ont fait croire que la fermeture n'était pas inéluctable, contre ceux qui avaient pour mission publique de mettre en place la reconversion du bassin et qui n'ont rien fait, contre ceux qui ont détourné l'attention de la population de ce problème majeur pendant des années et des années. Contre tous ceux qui ont accepté de dormir sur leurs deux oreilles depuis des décennies en espérant que le malheur annoncé n'arriverait pas.

Puis contre celui qui a le pouvoir, à lui seul d'inverser le cours des choses. Ou de les laisser aller à leur perte tout en tirant des dividendes.

Dans la même journée du mercredi 12 octobre 2011, ArcelorMittal a annoncé que l'entreprise était modérément optimiste pour les prévisions de demande d'acier mondial et qu'elle fermait la phase à chaud à Liège.

Le problème est si complexe qu'on ne le résoudra ni avec une manifestation ni avec des cris d'indignation.

On ne le résoudra pas.

Pas même dans la fiction, je peux vous le garantir. J'ai essayé et ça ne marche pas.

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PS : le hasard du calendrier éditorial fait que mon roman où je raconte l'enlèvement de Lakshmi Mittal par des Liégeois est disponible en poche depuis le 6 octobre. Il ne résoud rien, c'est certain, mais il ose rêver que quelques types, quelque part, au lieu de rester assis à attendre un miracle, se lèvent et kidnappent l'un des hommes les plus riches du monde, celui qui a mis tous les ouvriers dans la merde.

22/02/2011

Suivez mon regard : le ring de Charleroi

À l'invitation de l'institut du Patrimoine wallon, d'Armel Job et de Christian Libens, j'ai rédigé une nouvelle pour "mettre en valeur" un élément du patrimoine architectural de Wallonie POUR LE RECUEIL "Suivez mon regard".

 

Comme des tas d'auteurs écrivaient déjà sur des décors qui me sont familiers, j'ai proposé d'écrire sur le Ring de Charleroi.

 

superpizza couleurweb(3).jpgC'est laid, c'est voyant, ça bouffe la paysage, mais c'est un vrai "geste fort" comme disent les urbanistes. Une forme de bras d'honneur des gestionnaires de voiries et des ingénieurs adressé aux passants, au cyclistes, aux piétons, aux habitants qui doivent passer sous cette masse d béton qui survole et ceinture la ville.

 

Pour couronner le tout, Jurg a concocté une magnifique illustration aux couleurs de pizzas.

 

N'est-ce pas joli ?

 

A vous de découvrir le texte en librairie !

 

Voici la présentation du livre :

 

Quarante auteurs et quarante illustrateurs se sont plu, l’espace d’un recueil, à exercer leurs talents sur les biens de famille. Chaque écrivain, épaulé d’un complice plasticien, a fait son choix dans le vaste fonds domestique et a laissé courir son imagination. Pas de traité d’archéologie, pas de guide touristique et surtout pas de plaidoyer nationaliste ! Quarante poèmes, fictions, évocations, en ricochet sur un fragment de Wallonie. Pour le plaisir !

« Suivez mon regard ! », nous disent les auteurs. Suivons-le à travers les cinq provinces, nous découvrirons que le patrimoine n’est pas un bloc de granit figé dans le silence des siècles. Le patrimoine parle. Il ne radote pas, il dialogue avec nous et suscite sans cesse des rêves insolites, des idées nouvelles, de l’espoir pour les hommes d’aujourd’hui.

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Auteur(s) : Sous la direction d'Armel Job et de Christian Libbens

  • Avant-propos de Freddy Joris
  • André-Marcel ADAMEK, Le freux du Château de Vêves
  • Nicolas ANCION, Superpizza
  • Frank ANDRIAT, D'Orval en Gaume
  • Luc BABA, Le petit rouge de Liège
  • Alain BERTRAND, Spa-Francorchamps
  • Philippe BRADFER, Post tenebras spero lucem
  • Eric BROGNIET, Tutti cadaveri
  • Daniel CHARNEUX, Emile et Marthe
  • Pierre CORAN, Le beffroi de Mons
  • Ghislain COTTON, Un week-end à la campagne
  • Alain DANTINNE, Entre deux eaux
  • Guy DELHASSE, Bon plongeon à toi Johnny Personne
  • Xavier DEUTSCH, Les feux de plateaux
  • Eddy DEVOLDER, Van Gogh à la cathédrale
  • François EMMANUEL, Petites pratiques de l'utopie
  • Vincent ENGEL, Festives hostilités
  • Bernad GHEUR, La cathédrale de mon enfance
  • Françoise HOUDART, Le rêve de pierre d'Eléonore
  • Jean  JAUNIAIX, Le Bull de mon père
  • Armel JOB, Le dolmen
  • Eva KAVIAN, Le chant des odonates
  • Stéphane LAMBERT, Des injures et des prières
  • Pascal LECLERCQ, In Mémorial
  • Christian LIBENS, La bête
  • Françoise LISON-LEROY, En cet écrin dernier
  • Karel LOGIST, 374e marche
  • Malika MADI, Losseau, l'oiseau du paradis
  • Paul MATHIEU, Les testaments de pierre. Lettres à un ami
  • Colette NYS-MAZURE, Un enlèvement
  • Marc PIRLET, Entre ciel et terre
  • Claude RAUCY, Les rassembleurs
  • Frédéric SAENEN, La langue première
  • André SCHMITZ, Sources et Sortilèges
  • Irène STEYCK, La statue de Grétry
  • René SWENNEN, La banlieue industrielle
  • Georges THINES, Le lors et le tumulus
  • Michel TORREKENS, Gembloux, ma planète
  • Jean-Pierre VERHEGGEN, On a décapité Sigebert
  • Jean-Luc WAUTHIER, Le manège
  • Evelyne WILWERTH, Les confettis roses


Parution : Namur 2011
Edition : IPW
408 pages
ISBN : 978-2-87522-055-4
Prix TTC EUR : 15.00

02/05/2010

L'histoire de l'orgue racontées aux enfants de 6 à 99 ans

orgue.jpgC'est ce 8 mai à 19h30 que l'Église Saint-Jacques accueillera la première du spectacle "L’orgue raconté aux enfants de 6 a 99 ans", que j'ai écrit pour Bruno Coppens à la demande de l'organiste Serge Schoonbroodt. Un beau projet, auquel je suis ravi de collaborer !

 

Les morceaux sont interprétés par Wolfgang Seifen, organiste de la Kaiser-Wilhelm Gedächtsniskirche de Berlin.

 

Et vous pourrez entendre de vrais tuyaux d'orgue, que vous verrez, de l'intérieur, agrandis sur écran géant.

 

Tous les détails pratiques figurent ici-bas. Mais l'essentiel, vous ne le trouverez pas dans ce blog mais sur place, le samedi 8 mai.

 

Qu'attendez-vous pour réserver ?

 

Que je vous précise, peut-être, que ce concert est organisé dans le cadre de la Fête de l'orgue, elle-même mise sur pied dans le cadre de Liège Métropole Culturelle 2010 ? Et que je vous explique ce que c'est que cet événement ? Eh oh, je ne sais pas tout, moi, je sais juste que ça compense (un peu) la perte de Liège 2015 et que ça récompense (surtout) le bon comportement de ceux qui ont permis que Liège ne soit pas officiellement candidate au titre de capitale culturelle.

 

Paf: 7 EUR / gratuité pour les enfants de - 16 ans, les étudiants et handicapés

Réservation Fnac et Infor Spectacles (Office du Tourisme):

Feronstrée, 92, 4000 Liège (04/222.11.11)

+ Ticket FNAC 0900 00 600 (EUR 0.45/min)

Images de l’organiste et de l’intérieur de l’orgue diffusées sur un écran géant.

08/04/2010

Achève-moi donc cette nouvelle

achevemoi.jpgAchève-moi, c'est l'invitation lancée par un formidable concours d'écriture ouvert à tous, dans le monde entier, à l'initiative de la Province de Liège.

 

Huit débuts de nouvelles, écrits par huit écrivains belges, sont proposés au public. Chacun est libre de choisir celui qui lui parle plus particulièrement et, avant le 15 mai, de rédiger la suite (et la fin) du texte en question.

 

Les auteurs qui vous proposent un bout de démarrage sont Christine Aventin, Luc Baba, Vincent Engel, Jean-Luc Fonck, Bernard Gheur, Caroline Lamarche et Grégoire Polet. Puis moi, aussi, c'est vrai.

 

Pour montrer le bon exemple, je vous propose ici le début de texte que j'ai rédigé, en espérant que cela vous donne envie d'écrire la suite !

 

Si on t'avait dit qu'un jour, tu marcherais à pied, le long de la route, avec un jerrycan d'essence au bout du bras, tu ne l'aurais pas cru. Pas sur la nationale qui passe derrière chez toi, pas à cinq minutes à pied de ta villa. On tombe en panne au bout du monde, au coin d'un bois, au bord d'une falaise, aux portes du désert, pas dans l'allée de son garage, entre le portillon électrique et la boîte aux lettres. Pourtant, cette nuit, tu marches et tu sais que la station-service la plus proche est à douze kilomètres. Une fameuse distance, à tailler dans le noir, guidé par la peinture blanche au bord de la route, la silhouette des poteaux parfois et la lumière aveuglante des phares, de temps à autres.

Les voitures te dépassent sans s'arrêter.


Un homme seul au bord de la route, ça fait peur. On appuie sur la pédale, le moteur gronde et toi, toujours silencieux, tu vois les feux rouges s'éloigner, rapetisser puis disparaître. Tu marches sans tourner la tête et cette solitude te fait un bien fou. Même si le bidon de plastique pèse dans ta main, même si le bruit de l'essence secouée flique et floque au rythme de tes pas, tu savoures le calme de cette route de nuit.


Tu te demandes d'ailleurs pourquoi tu marches si rarement, pourquoi, comme tous les autres, tu t'assieds derrière ton volant pour le moindre déplacement. Sans doute parce qu'on a toujours payé ta voiture, ton essence, ton assurance. Parce que tu travaillais pour une des plus grosses compagnies pétrolières aussi. Tu roulais en quatre-quatre comme tu portais la cravate, le costume trois pièces et les valises pleines de billets pour graisser les rouages des administrations un peu poussiéreuses. Tu en as vu, du paysage : des pays sans touristes en Asie du Sud-Est, des coins reculés en Afrique et des anciennes républiques soviétiques, dont tu n'as pas même retenu les noms; tous ces paysages, tu les as regardés de haut tandis que ton jet atterrissait, puis défiler derrière les vitres teintées des voitures de fonction, avec chauffeur et air conditionné, tu avais de la chance, c'est ce que tout le monde disait autour de toi, un boulot bien payé, qui te faisait voyager, un employeur royal, qui n'avait jamais hésité à récompenser ta fidélité : vacances au Vanuatu, aux îles Fidji, à la Barbade, tu aurais pu te lasser des îles et des mers vertes mais tu as profité de tout ça sans compter et tu n'as jamais imaginé que tout cela pourrait avoir une fin.

(à suivre... mais c'est à vous de vous charger de la suite)

 

Et si l'envie vous vient de participer au concours d'écriture, rendez-vous sur le site http://www.achevemoi.be pour obtenir tous les rensignements pratiques.

04/02/2010

Le Liégeois de l'année 2009 est une Liégeoise !

guillemins4840ble1.jpgBonne nouvelle ! Le Liégeois de l'année est une Liégeoise !

Moins bonne nouvelle : c'est une casquette une gare, qui emporte le titre !

Ben oui, le jury n'a pas fait dans la dentelle, il a carrément craqué pour le béton blanc de Calatrava et ses faux airs de star internationale. Et reste ainsi fidèle à ue vieille tradition du coin : on investit tout dans les briques et on laisse les habitants filer au loin.

C'est amusant, comme le hasard fait bien les choses : deux heures avant la proclamation des résultats, j'écoutais Fernando Arrabal sur France Inter répondre aux questions d'Yves Calvi. Il expliquait qu'il n'était ni Français ni Espagnol mais exilé, que son pays c'était l'exil, et qu'il partageait cette nationalité avec Cioran, Ionesco, Picasso, Beckett...

Puis comme le journaliste insistait pour qu'Arrabal avoue qu'il avait des racines en Espagne, celui a répondu cette phrase magnifique :

"Nous avons des racines, bien sûr, mais nous avons surtout des jambes".

Je n'ai rien à ajouter, la formule est trop belle.

PS : je signale que la photo de la baleine en cours de décalcification osseuse est de Dominique GOLDO Houcmant, dont le blog est toujours aussi formidable. Allez-y vite !

20:44 Publié dans Liège | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : liège, la meuse, vlan, rtc, arrabal, concours, liégeois de l'année | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer

11/01/2010

Votre nom dans un roman ? C'est facile de devenir un héros de fiction !

liegeois2009.jpgVous le savez sans doute déjà si vous lisez régulièrement ce blog : j'ai le plaisir de figurer parmi les candidats au titre de Liégeois de l'année 2009, pour avoir écrit le roman « L'homme qui valait 35 milliards » et ramassé deux prix littéraire au cours de l'année écoulée.

A présent, les candidats sont départagés par un vote populaire en ligne.

C'est là que j'ai besoin de votre soutien. On peut voter tous les jours et chaque voix compte.

D'autant plus que des concurrents astucieux offrent un téléviseur à écran LCD à une des personnes qui votera pour eux. Un téléviseur à écran plat ? Mais dans cinq ans, il finira au parc à conteneurs ou à la déchetterie, comme toutes les nouveautés technologiques. La mode change tellement vite ! Souvenez-vous des téléviseurs à coins carrés d'il y a dix ans à peine... Ils nous paraissent déjà ringards et dépassés...

C'est pour cela que je vous propose une offre bien plus durable ! Vous pouvez donner votre nom à un des personnages de mon prochain roman, celui que j'écrirai en direct de la Foire du Livre de Bruxelles, en mars prochain !

Comment ça marche ? C'est très simple. Voici les étapes à suivre.

1. Vous vous inscrivez sur le site de vote (c'est ce nom et prénom que j'utiliserai peut-être pour un personnage, vous êtes donc libre de choisir un pseudonyme si vous préférez ou le nom de votre papy ou de votre doudou, si c'est lui que vous voulez faire entrer dans la fiction).

> Pour vous INSCIRE > CLIQUER ICI

2. Vous votez le plus souvent possible (au maximum une fois par jour, jusqu'au 25 janvier, c'est la régularité qui fait la différence, je pense). Il faut voter pour un candidat par catégorie. Si vous ne connaissez pas les autres candidats, ce n'est pas grave. Évitez juste de voter systématiquement pour le premier de chaque catégorie, c'est ce que tout le monde fait et ça soutient de manière involontaire les mêmes candidats, que le hasard a placés en tête de listes.

> Pour VOTER > CLIQUER ICI

3. Vous pouvez également devenir supporter de ma candidature (ça ne sert à rien dans le vote mais ça fait trembler les autres candidats ;-)

> Pour DEVENIR SUPPORTER > CLIQUER ICI

 

Et si vous avez envie de m'envoyer un petit message pour me signaler que vous avez très envie que votre nom soit choisi pour devenir celui d'un personnage de roman, signalez-moi par mail, tout simplement ! Au plaisir de vous lire et merci de votre soutien !