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23/09/2015

Dédicace au Théâtre de Liège ce 27 septembre après Blockbuster

L'hèbe, L'ours intérieur, Nicolas AncionL'automne s'annonce chaud brûlant.

Deux de mes romans arrivent en librairie : "Invisibles et remuants" chez MaelstrÖm RéEvolution et "L'ours intérieur" aux Editions de l'Hèbe.

En deux mots, L'ours intérieur a été écrit en 24h chrono au mois de juin, dans le charmant village de Charmey, en Gruyère. Que raconte ce roman, qui par un beau hasard, est le plus récent de tous ceux qui se publient en cette rentrée littéraire ?

Olivier aimerait partir en vacances le cœur léger, laissant le travail et le quotidien à la maison. Il n’a pourtant pas le choix, il va devoir finir de dessiner les planches de Zoé et Zelda dans la chambre d’hôtel, pendant que sa femme et ses deux enfants se doreront sur la plage. Il va devoir passer ses vacances à l’ombre, seul face à son ours intérieur qui le regarde d’un air mécontent. Seul face à son ours… sauf si le destin en décidait autrement.

Pour la petite histoire, Jean-Philippe Ayer et Eleonora Gualandris des éditions de l'Hèbe m'ont invité à écrire ce texte en marathon, pour fêter les vingt ans de la sortie, dans la même maison, de mon premier roman "Ciel bleu trop bleu". Et le roman est sorti en Suisse en même temps qu'était remis le PIJA, le Prix Interrégional Jeunes Auteurs, que j'ai remporté tout jeune, quand j'avais 17 et 19 ans... Tout le monde vieillit, mais le monde littéraire est tissé d'amitiés fidèles.

Et, puisqu'on parle de fidélité et d'amitiés, je suis ravi qu'Invisibles et remuants sorte chez MaelstrÖm, grâce au travail enthousiaste de Pascal Blondiau, d'abord, puis de David Giannoni et de Johan Soibinet, ensuite. Ca bouillonne en permanence chez MaelstrÖm et ce petit roman explosif y est parfaitement à sa place. De quoi est-ce que ça parle ? Mieux vaut laisser le dos du livre se présenter tout seul :

Nicolas Ancion, Invisibles et remuants, MaelstrÖm RéEvolution, roman

Deux romans, c'est déjà beaucoup, mais ce n'est pas fini. C'est aussi ce 27 septembre que le Collectif Mensuel créera au Théâtre de Liège la pièce "Blockbuster", que j'ai écrite avec toute l'équipe, à partir du roman dont on vient de parler plus haut. Le résultat est complètement fou, pille allègrement dans les grosses productions d'Hollywood pour les détourner sur scène.

Et pour relier le tout, ce dimanche 27 septembre, après la représentation de Blockbuster, je serai dans le grand hall du théâtre, à l'invitation de la librairie Livre aux trésors, pou dédicacer tout ça.

Bienvenue à toutes et tous !

Et bonne rentrée, avec ou sans bouquins.

06/02/2015

Premier marathon d'écriture en équipe à Berlin

Ce samedi 7 février à midi précise, sera donné le départ du marathon « La littérature sur le Ring ». Durant 24 heures, pas une de plus, pas une de moins, nous serons sept écrivains à écrire en direct, à bord des trains des lignes S41 et S42, qui tournent en rond autour de la ville.

En direct donc, car les sept textes seront accessibles sur Internet, via le site de l'opération (et mon roman, pour simplifier les choses, sera lisible dans le cadre au bas de cette note de blog).

 

Berlin, 24h chrono, marathon, roman, écriture

 

Qu'écrirons-nous exactement ?

Comme il y a sept réponses différentes à cette question (joli exemple d'homophonie, dans ce début de phrase), je ne peux vous livrer que la mienne : je n'en sais encore rien, c'est tout le plaisir.

 

Je sais juste que ce sera un roman et qu'il commencera par cette phrase :

« – J'aurais dû être poète. »

 

Si vous voulez avoir une idée de ce qu'on peut écrire en 24h chrono et vous découvrez ce blog, vous pouvez aller lire ce que j'ai raconté sur mes marathons à Bruxelles, New York et au Vietnam, avant, pendant et après.

 

Pour le reste, un peu de patience : dès demain midi, la suite sera lisible ici bas.

 

Qui sont les 7 salopards ? (ou les 7 mercenaires bénévoles)

Les voici dans le désordre :

  • Amélie Vrla (FR)

  • Nicoletta Grillo (IT)

  • Robert Klages (DE)

  • Patrick WEH Weiland (DE)

  • Nikita Afanasjew (RU)

  • Neil Jomunsi (FR)

  • ah oui, et moi aussi (BE)

Vous ne les connaissez pas ? L'occasion est parfaite de vous plonger dans leurs textes en français sur le site Littérature sur le Ring, puis d'explorer leurs textes en direct pour réviser votre allemand et rafraîchir votre italien.

 

Berlin, 24h chrono, marathon, roman, écritureQuoi d'autre ?

Demain, il devrait geler ferme toute la journée. C'est l'attente sur le quai qui sera pénible.

 

D'après ce qu'on m'a dit, le train met une heure pour revenir à son point de départ, nous pourrions donc, au mieux, faire 24 fois le tour de la ville, pendant que la terre aura accompli une seule rotation complète.

 

C'est mon quatrième défi de ce type, mais c'est la première fois :

1. que je ne serai pas seul pour écrire (à Hanoï et Ho Chi Minh Ville, deux traductrices travaillaient en direct à mes côtés, mais elles ne racontaient pas d'autres histoires) ;

2. que j'écrirai un roman complet dans un engin motorisé sur rails ;

3. que je n'aurai pas de prise électrique pour brancher mon portable (je devrai régulièrement me réfugier dans des cafés ou autres pour charger ma batterie) ;

4. que je me sentirai responsable pour les 6 inconscients qui se sont laissés entraîner à ma suite dans ce projet toujours aussi dingue et amusant.

 

J'espère que vous aurez envie de lire les textes, de les commenter, de nous envoyer des petits signes de vie à travers les réseaux sociaux.

 

Alors, si vous lisez cette note entre samedi 7 février 2015 à midi et le dimanche 8 à la même heure : plongez-vous dans le texte qui suit et envoyez des commentaires via Twitter (@nicolasancion). J'y utiliserai le mot-clef / hashtag #ringbahn et sur Facebook, sur ma page et vous y trouverez les détails pratiques pour joindre les sept auteurs d'un coup sur un vieux chat (total retro à la mode IRC 1995).

 

Et les commentaires ci-dessous sont ouverts, bien entendu. Je vous laisse, je file au lit, je dois me reposer avant la nuit blanche.

 

À demain, j'espère et bonne lecture !

 

11/06/2014

Deux rencontres à Bruxelles

Allez, zou, deux invitations d'un coup, pour deux rencontres gratuites, ce jeudi et ce vendredi à Bruxelles :

Je donnerai ce jeudi une conférence autour des dépendances chez les jeunes et des moyens de les prévenir pour les parents et les proches. La conférence aura lieu le jeudi 12 juin, à 20h00 dans la cantine des élèves, bâtiment Van Houtte à l’école européenne d’Uccle

Au départ de cette réflexion, un constat : nous sommes tous dépendants. Certains le sont au travail, d’autres à la cigarette, au café, aux vêtements, aux textos ou à des substances un peu plus dangereuses. Comment parler de la dépendance avec les jeunes, sans tomber dans les clichés ? Comment les aider à prendre conscience de leurs propres habitudes sans les juger et sans rompre le contact ?

A partir de deux expériences d’écriture avec et pour les jeunes, en collaboration avec l’Asbl Infor-Drogues, Nicolas Ancion abordera ces questions et proposera des pistes concrètes pour permettre un dialogue sur des sujets difficiles. On y parlera donc notamment de "J'arrête quand je veux", déjà publié et de "En mille morceaux", bientôt chez votre libraire...

Le lendemain, rebelote à Bruxelles, pour le lancement du Pape a disparu :

2 nouveaux romans paraissent en version PAPIER et NUMÉRIQUE chez ONLIT Editions :

> "Le Pape a disparu" de Nicolas Ancion <
> "Sur la grue" d'Olivier Bailly <

À cette occasion, ONLIT Editions et le Cinéma GALERIES ont le plaisir de vous inviter à une soirée de lancement en présence des auteurs !

Au programme : rencontres, dédicaces, drink, food & musique...

En pratique :
Vendredi 13 juin 2014, de 19h à 23h
Cinéma Galeries
Galerie de la Reine, 26 à 1000 Bruxelles

Venez très nombreux et amenez les copains dans vos poches !

bruxelles,j'arrête quand je veux,le pape a disparu

27/05/2013

24h chrono, chapitre 2 : le marathon de New York !

New York, écriture, Editions Didier, défi, marathon,Mondes en VF, Nicolas AncionEn mars 2010, j'avais eu le bonheur de m'enfermer pendant 24h à la Foire du Livre de Bruxelles pour y rédiger en direct un polar. Le marathon était lisible par tous sur Internet. Avant de me lancer dans ce défi, je ne savais pas si j'arriverais au bout du manuscrit. J'y suis parvenu et j'ai adoré ça.

 

Du coup, ce 29 mai, je remets ça : je vais tenter d'écrire en 24h sans dormir un roman policier. Le défi est de taille car, cette fois, le roman destiné à un lectorat bien précis : les lecteurs qui apprennent le français à travers le monde. Le roman paraîtra en effet à l'automne dans la collection Mondes en VF des éditions Didier FLE (là où vous pouvez déjà trouver "La cravate de Simenon".

 

Mais vous n'aurez pas à attendre jusque là pour découvrir le manuscrit. Dès la première minute d'écriture (comprenez par là dès 16h le 29 mai 2013, heure de New York) et jusqu'à la dernière (24 heure plus tard, vous l'avez deviné), vous pourrez lire en temps réel le texte que j'écris, en consultant cette page web : http://www.mondesenvf.fr/evenement.html. Je ne choisis pas ce qui est publié sur cette page : c'est du direct sans filtre. Vous lisez exactement la même chose que j'ai sous les yeux dans mon traitement de texte. Avec les errances et les fulgurances, les retours en arrière et les bonds en avant, selon la fatigue et l'humeur du moment.

 

Je sais que je commencerai l'écriture dans les bâtiments de l'Institut français de New York (jusqu'à ce que les gardiens de nuit ne m'expulsent), que je prolongerai alors l'écriture là où je trouverai du wifi (et du café, ce qui réduit les choix de hotspots) avant d'aboutir à l'aube dans le salon BookExpo America, où je courrai rédigerai la fin du roman jusqu'à 16h.

 

Que vais-je écrire ? Je n'en sais rien encore et c'est pour cela que je me lance dans l'aventure. J'ai l'impression que dans ce petit roman il y aura New York, Carcassonne, une course contre la montre et des vêtements fabriqués au Bengladesh. Pour le reste, rendez-vous dans quelques heures.

 

Si vous avez envie de suivre les péripéties, les étapes et les retournements, vous pouvez aussi vous connecter sur Twitter (@nicolasancion, donc) ou sur Facebook (plus beaucoup de place pour de nouveaux amis sur mon profil, mais tout ce que je publie est public, suffit donc de consulter et de commenter).

 

Une fois la rédaction terminée, le livre numérique sera téléchargeable en ligne gratuitement en version pdf et epub2 durant 15 jours (http://e-fractions.com/telechargements/nicolas-ancion/).

 

Les éditions E-fractions distribueront à New York et dans leur réseau de libraires et de médiathèques en France des cartes et clefs USB vers la page web où télécharger le texte.

 

Puis, dans quelques mois, après travail éditorial, le roman sortira dans la collection Mondes en VF des Editions Didier, dédiée aux littératures francophones en classe de Français langue étrangère (FLE).

 

Cet événement barré est rendu possible par le soutien de nombreux partenaires, que je cite avec toute ma reconnaissance :

  • La région Languedoc-Roussillon
  • L'Institut Français de New York
  • Le Conseil Général de l'Aude
  • Languedoc-Roussillon Livre et Lecture
  • Les éditions Didier

 

18/10/2012

Avis de tempête numérique sur le livre à Montpellier

Flyer-Recto-10X15_web11.jpgCe samedi 20 octobre, à 14h45 très précises, j'aurai le plaisir de m'empoigner avec Thierry Crouzet sur le sujet le plus couru des salons littéraires (juste après les 50 nuances de grèset les ventes de Marc Musso) : l'avènement de la littérature numérique.

Cela se passera à la salle Pétrarque de Montpellier, dans le cadre très hype de la Zone d’Autonomie Littéraire organisée par la remuante revue Squeeze.

Comme nous sommes des gens organisés, polis et policés, nous avons même accepté de dévoiler un peu le sujet du débat : « Il s’agira de traiter des effets pervers possibles/probables du numérique sur la qualité littéraire et donc, par extension, d’en considérer également les aspects positifs et de donner quelques recettes de survie. L’auteur devient une sorte de héros tragique, luttant contre les vents contraires. »

Pour nous remettre de ces émotions, après l'affrontement, nous écrirons un peu en direct à partir de tableaux (ça détend toujours, surtout si les tableaux sont bien morts, sinon, il faut leur courir après et c'est fatigant) et nous signerons deux ou trois millions de livres aux foules massées. Ou nous écouterons du slam, des performances oratoires, des lectures détricotées et tout ce que l'on trouve, sans trop forcer, dans une vraie Zone d’Autonomie Littéraire.

Si vous êtes dans le coin, n'hésitez pas : l'entrée est gratuite, les découvertes assurées et les rencontres spontanées.

A samedi, donc !

25/06/2012

Achève-moi sur le bord de la route

Quand on écrit les premières lignes d'une histoire, on sait rarement comment elle va finir. On met les personnages en place, on leur jette deux ou trois bâtons dans les roues, puis on les regarde se débattre et s'en sortir tant bien que mal.

Lors de la première rencontre au Collège Pasteur de Lavelanet, j'ai proposé aux élèves d'inventer la suite d'une de mes nouvelles et de l'achever à leur manière.

Ils sont tous partis de la même situation : un personnage marche la nuit sur le bord d'une nationale, un bidon d'essence à la main. Il se dirige vers une station-service et pourtant son bidon n'est pas vide.

Que fait-il là ? Quel idée a-t-il en tête ? Comment s'est-il retrouvé dans pareille situation ?

Voilà quelques unes des questions auxquelles les élèves de Lavelanet ont répondu, à travers leurs histoires à rebondissements et à révélations. À vous de découvrir leur travail, à présent, si le cœur vous en dit. J'aime autant vous mettre en garde tout de suite : ces filles et ces garçons ne manquent pas d'imagination, vous vous embarquez pour un redoutable voyage !

Achève-moi sur la route.pdf

Atelier d'écriture, Lavelanet,

Bonnes lectures ! Vos commentaires sont les bienvenus sous cette note, surtout si vous avez envie de féliciter les auteurs en herbe...

SUITE : les textes écrits par les élèves ont été lâchés dans la nature à Lavelanet, notamment accrochés à des ballons gonflés à l'hélium. Voici la photo :

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PS : A la fin du recueil, vous pourrez aussi découvrir la fin de la nouvelle que j'avais imaginée de mon côté. Ce texte, ainsi que sept autres, servait de démarrage à un concours d'écriture intitulé Achève-moi. Pour plus d'infos, n'hésitez pas à visiter : www.achevemoi.be

PPS : les ateliers d'écriture et la rencontre ont eu lieu au printemps 2012 dans le cadre de l'opération "A l'école des écrivains" coordonnée par la Maison des Ecrivains. Plus d'infos ici !

15/06/2012

Je me numérise : première lecture en musique

Je suis en résidence d'écriture à Gare au Théâtre, à Vitry-sur-Seine, je me retrouve donc très souvent à Vitry sur scène cette année, et notamment ce lundi soir, le 18 juin, où pour la première fois on pourra entendre le texte que j'ai écrti au cours de cette belle aventure :

 

Je me numérise


Mise en voix, mise en musique, mise en jeu par la Compagnie de la Gare : Agnès Sighicelli à la voix et au violoncelle, Eric Récordier à la contrebasse, Aurélien Rozo à la guitare et Mustapha Aouar à tout le reste ou presque.

Comme le titre l'indique, ce spectacle introduit sur le plateau les questions que suscite la nouvelle ère dans laquelle nous avons le plaisir de nous débattre. Ne sommes-nous plus que des données numériques ? Que sommes-nous de plus que ces images de vidéosurveillance, ces infos de géolocalisations, ces tweets, ces statuts et ces données en vrac collectées dans tous les coins ? Le monde réel existe-t-il encore et quelle est sa valeur ? Sites de rencontres, sites de partage, réseaux sociaux : la solitude nous conduit-elle au numérique ou le numérique nous condamne-t-il à la solitude ?

Comme toutes ces questions sont bonnes et compliquées, les réponses sont forcément boîteuses. C'est ainsi, on ne choisit pas. On fait avec.

Venez ce lundi soir à Gare au Théâtre (RER C, arrêt Vitry-sur-Seine, le théâtre, comme son nom l'indique, est à coté des rails, ça lui permet de sortir du train-train) et réagissez de vive voix ou live tweetez si ça vous chante. Partagez ça. Répandez la bonne nouvelle : nous nous numérisons et ça ne va pas s'arrêter là.

 

jemenumeriselast.jpg

Cette manifestation, comme l'ensemble de la résidence, bénéficie du soutien de la Région Île-de-France. Encore merci !

01/05/2012

A quoi ressemble un auteur tout nu ?

Liège, roman, film, théâtre, L'homme qui valait 35 milliards,lakshmi mittalPour répondre à la question, il faudra venir vous déshabiller dans la banlieue de Liège le week-end prochain. Ceci dit, je pense qu'un auteur nu ça ressemble parfaitement à un type de quarante ans tout nu, peu importe qu'il soit boulanger ou comptable, bouliste ou conteur professionnel.

C'est justement l'intérêt de la nudité de mettre tout le monde sur le même pied ou presque (pas les unijambistes, peut-être), ouvriers comme patrons (mais des patrons unjambistes, y en a-t-il beaucoup ?)

L'autre état qui remet tout le monde à plat (joliment utilisé par François Villon il y a bien longtemps de cela, souvenez-vous) c'est celui de squelette. Mais une photo collective d'une assemblée de squelettes est plus difficile à organiser. On reste donc sur l'idée de la tenue d'Adam (et d'Eve, vu qu'ils avaient à peu près la même).

Ce samedi 5 mai à 14h, donc, je tomberai la veste et tout le reste dans le cadre d'un tournage et d'une séance photo à Liège.

Et c'est bien le moins que je puisse faire car le film tourné servira dans le cadre de l'adaptation sur scène de mon roman : « L'homme qui valait 35 milliards ».

La scène qui sera filmée, je l'ai précisément décrire dans le roman. Elle est un peu trop longue pour que je la retranscrive ici au complet, voici juste l'ouverture de la séquence :

 

« Richard tend la laisse à Octavio et s'avance à grandes enjambées vers l’immense esplanade, un terrain en friche, au cœur de la ville, où une poignée d'ouvriers sont rassemblés près d'une tente kaki. Il tombe une pluie fine, légère, qui ne semble troubler personne, elle humidifie les anoraks et les vestes en jeans, les cheveux coupés courts et les capuchons colorés. Il y a quelques vieux, deux enfants, des ouvriers aux mains épaisses et au regard buté, d'autres plus fluets, l'air de manquer de tout, à commencer par la nourriture. Toledano s’approche de Richard.

J'ai bien cru que vous n'arriveriez jamais. J'ai appelé plusieurs fois de suite sur ton portable, mais je suis chaque fois tombé sur le répondeur.

Je n'aime pas les portables, dès que je l'allume, je le coupe. Il y a combien de personnes?

On n'a pas compté… Une petite centaine, maximum.

C'est très bien comme ça. Léon, tu distribues les boulons? Je mets mon appareil en place. »

 

Si je partage cette activité de mon agenda avec vous, c'est que l'équipe est encore à la recherche de figurants qui n'ont ni froid aux yeux ni aux fesses. Et que tout le monde est le bienvenu, sans réserve ni d'âge ni de sexe ni de quoi que ce soit d'autre...


Voici l'appel, répondez-y nombreux !

Un couscous festif, c'est meilleur quand on est nombreux !

Et n'hésitez pas à relayer l'info autour de vous. Merci !

 

AVIS à TOUS !!
Pour le petit film qui sera intégré à notre futur spectacle "L'homme qui valait 35 milliards" (adaptation du roman de Nicolas Ancion , récit de Richard, un plasticien liégeois,qui,  en réaction à la fermeture du site Arcelor Mittal, enlève Lakshmi Mittal et lui fait réaliser des œuvres d'art ), nous cherchons toujours des personnes qui figureraient la préparation d’une photo genre Spencer Tunick (voir photo:il s'agit donc d'être nu!).

Le tournage aura lieu à Liège, sur un site privé, le samedi 5 mai, et se terminera par un grand couscous festif ! Nous offrons des invitations pour le spectacle et un tirage de LA photo (c'est Goldo qui sera notre Spencer Tunick liègeois!)


 Vous devez vous inscrire à l’adresse: 35milliards@hotmail.be ou télèphoner au : 0470/60 72 90 où notre chef de file vous indiquera l'adresse, les modalités...