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12/02/2012

Petite réponse à un courrier

small_113625510.jpgJ'ai reçu un courrier électronique plutôt banal, ce matin. Il provenait de l'organisateur d'un petit salon du livre dans une commune de la région. Après avoir expliqué que les autorités locales lui avaient confié la mission d'organiser le salon, l'auteur du mail en vient à la raison de son message : il me propose de venir signer à son salon, moyennant le paiement de X euros par mètre linéaire de table mise à ma disposition.

Pour ne rien arranger, il m'enjoint de faire circuler l'information auprès de mes contacts écrivains.

Hum.

Il m'a semblé que ce courrier méritait une réponse, je vous la livre ici. Si vous êtes auteur, n'hésitez pas à copier-coller le texte pour gagner du temps la prochaine fois que vous recevrez une invitation de ce type.

Monsieur,

Merci pour votre message.
Toutefois, tout comme mes confrères de l'association Autour des Auteurs (qui regroupe les auteurs du Languedoc Roussillon), je ne peux accepter une invitation où l'on me demande de payer pour venir fournir le contenu d'un événement littéraire.

Imaginez-vous d'annoncer que vous organisez un concert puis d'envoyer un mail aux musiciens du coin en leur proposant de venir jouer en payant "pour un tarif plancher de 20 EUR la demi-heure de concert" ? Non, bien évidemment.

Les musiciens, les clowns, les comédiens, les chanteurs, vous les payez ou, à tout le moins, vous les défrayez, pour toutes les activités auxquelles vous les conviez. Alors pourquoi tenter le coup avec les auteurs ?

Une manifestation autour du livre ne peut fonctionner sans auteurs. Ce sont eux qui écrivent les livres qui seront présentés lors de votre salon.

Mais il ne faut pas confondre auteurs et marchands de livres. Si vous voulez des libraires, adressez-vous à eux. Si vous voulez des auteurs, invitez-les professionnellement, en leur proposant conférence, rencontre ou débat, en les invitant à signer sur un stand tenu par un libraire ou un bénévole.

Il existe une charte des manifestations littéraires en Languedoc Roussillon, qui vous aidera sans doute à y voir plus clair sur l'organisation d'un tél événement. Voici le lien vers ce document : http://www.lr2l.fr/charte-des-manifestations-litteraires-...

Bien cordialement,

Nicolas Ancion (auteur)

J'aurais pu être plus virulent, j'aurais pu expliquer que l'écriture est mon métier et que je ne "gagne" pas même un euro sur un livre vendu, que je me vois donc difficilement gagner ma vie à vendre les samedis et dimanches mes propres livres dans les vide-greniers de la région mais je me suis abstenu.

Je ne crois pas que j'irai à ce salon, je ne vous précise donc pas dans quelle localité il est organisé.

 

photo : darkmatter via photopin cc

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05/02/2012

Création de la Compagnie de lecteurs et d'auteurs (CLEA)

clea, reseau, lecteurs,auteurs,littérature,compagnie de lecteurs et d'auteurs,belgique,bruxellesComme je viens de recevoir un mail m'invitant à participer à la création de CLEA et que je ne suis pas disponible pour ce projet, je le partage avec vous en espérant que certains des lecteurs de ce blog seront intéressés.

Bonne lecture

Bonjour,


Nous avons le plaisir de vous annoncer la création de CLéA, Compagnie de Lecteurs et d'Auteurs. 

Le but de cette association est de permettre à des auteurs de faire lire leur manuscrit.
Il s'agira pour ceux-ci de bénéficier d'un regard extérieur sur leur texte mais aussi, dans certains cas,  d'un accompagnement dans un travail d'écriture/réécriture.

Notre première mission est de constituer une Compagnie de Lecteurs.
Nous sommes donc à la recherche de lecteurs enthousiastes, et curieux de découvrir de nouveaux auteurs. 
Ces lecteurs ne doivent pas disposer d'une formation littéraire mais d'une expérience personnelle, d'un goût pour la lecture (romans, nouvelles, récits de vie...). Il leur sera proposé de lire des manuscrits afin de communiquer à l'auteur d'une part un constat (parler de ce qu'ils ont lu)  et d'autre part leurs impressions personnelles (ce qu'ils ont ressenti lors de la lecture).   
Ce rôle de lecteur au sein de CLéA est accessible aux personnes qui, par ailleurs, sont aussi auteurs. Nous misons sur le fait que ce travail sur d'autres textes et les échanges qui en découleront leur donneront une expérience intéressante pour leur écriture personnelle.

Pour devenir membre de notre Compagnie, les lecteurs sont invités à participer à un atelier d'une journée, animé par Réjane Peigny.
Nous y expérimenterons divers outils utiles à la lecture de textes avec commentaires, et examinerons la charte de la Compagnie, destinée à garantir un cadre de qualité et de respect. Cette journée sera aussi l'occasion de faire connaissance avec les autres lecteurs
Une fois membre, le lecteur sera contacté par CLéA pour des demandes de lecture, qu'il est libre d'accepter ou de refuser, selon son intérêt pour le manuscrit et sa disponibilité.
Des réunions seront organisées pour permettre aux lecteurs de la Compagnie de partager expériences et réflexions; d'autres occasions leur seront offertes pour rencontrer les auteurs.

Si cette approche de la lecture et des commentaires, la découverte de textes, la rencontre avec d’autres lecteurs et avec des auteurs vous intéressent, nous vous invitons
à nous rencontrer  à la Foire du Livre (stand 114 Indications/Kalame où nous tiendrons une permanence de 14h à 16h les 2 vendredi mars (Réjane Peigny et Laurence Ortegat) et dimanche 4 mars (Laurence Ortegat et Sophie Coppens),
à participer à la réunion d'information qui aura lieu le lundi 5 mars à 18h, à Bruxelles.  Pour recevoir plus d'information sur cette rencontre, merci de nous envoyer un mail (compagnie.clea@gmail.com) ou de nous contacter par téléphone au 0474/198 428  (Laurence Ortegat, après 17h et le week-end).
 
Merci d'avance pour l'attention que vous porterez à ce projet et n'hésitez pas en parler autour de vous,

Laurence Ortegat
Réjane Peigny
Sophie Coppens
Amélie Dewez

 PS : pour illustrer ça, rien de tel qu'un bon vieux réseau téléphonique et électrique asiatique aérien.

29/11/2011

Dédicaces ce samedi à Montreuil

Image-1-150x150.pngBien que je publie de la littérature jeunesse depuis une dizaine d'années, c'est la première fois que j'irai au Salon du Livre Jeunesse de Montreuil, ce samedi 3 décembre à partir de 10h.

J'aurai le plaisir de signer "Momies et compagnie", aux côtés de Bruno Tatti sur le stand des Editions Graine 2.

Si vous êtes dans le coin ou si vous aimez prendre le train, si ce jour-là vous ne faites rien et que vous n'êtes pas trop loin...

... venez tout plein ! On vous garantit de superbes dédicaces à 4 mains !!

(Et un cadeau pareil, pour Noël, c'est hyper trop bien.)

07/09/2011

Balade littéraire pour les Journées du patrimoine

Nicolas Ancion, Sohiet-Tinlot, ECrivain cherche place concierge, balade, journées du patrimoine, 2011Cette année, les Journées du Patrimoine ont choisi pour thème "Des pierres et des lettres". Elles invitent à redécouvrir les sites et monuments de Belgique sous le regard torve des littérateurs.

C'est ainsi que la commune de Soheit-Tinlot, fortement malmenée dans mon roman "Ecrivain cherche place concierge" vous convie à une jolie balade littéraire à la découverte du "plus laid village du monde" (si l'on en croit le roman).

Voici l'invitation. Si vous avez envie de découvrir un village du Condroz autrement, ce week-end, laissez-vous guider !

nicolas ancion,sohiet-tinlot,ecrivain cherche place concierge,balade,journées du patrimoine,2011

JOURNÉES DU PATRIMOINE

10 et 11 septembre

LE VILLAGE de SOHEIT-TINLOT

Soheit-Tinlot est-il en train de renaître de ses cendres ? Une petite balade au cœur du vieux Soheit nous fera découvrir les curiosités cachées de ce petit village condrusien. Avec le regard critique de Nicolas Ancion, qui traite le sujet dans «Écrivain cherche place concierge», nous chercherons à comprendre comment ce patelin survit aux avatars du 21e s.

• Organisation : École Sainte-Reine de Tinlot.

• Ouverture : samedi et dimanche de 14h à 18h.

• Visites guidées : samedi et dimanche de 14h à 18h toutes les heures par groupe de 10 visiteurs max. (durée : 1h).

• Animation : pour les adultes et les enfants, circuit de découverte en compagnie des élèves de 5e et 6e primaire de l'école Sainte-Reine.

• Renseignements : 085/51 10 29 (du lun. au ven. de 9h à 16h).

27/01/2011

La dure vie d'écrivain

classe.jpgÊtre lu dans les classes, c'est un vrai plaisir pour les écrivains. Je le répète souvent, j'ai des surprises incroyables à chaque fois que je rencontre les élèves dans les écoles.

Ce sont de très bons lecteurs, exigeants, précis, pointus et souvent enthousiastes.

Mais toute médaille à son revers. La lecture en classe provoque aussi des messages aussi étonnants que celui-ci, reçu ce matin :

Bonjour mon nom est ***** *********
j'habite a belgique et j'ai un question
vous m'aider avec devoir de vos livre mission eurovision. Les affectations sont: décrivez un des personages (aspect physique et caractère), contenu (qui, quoi, quand, ou), decrivez ce qui passe dans votre scène préféré et expliquez pourqoui vous préférez cette scène + donnez la page. Merci de m'aider!

J'ai beau utiliser tous les outils de Google Translations, je ne parviens pas à découvrir la langue dans laquelle ce mail est écrit. Ni quel genre de culot ou d'incosncience il faut pour imaginer que je vais faire le devoir à la place d'un élève !

Mais qui n'essaie rien n'a rien, dit le dicton.

08/11/2010

Mardi 9 novembre à Bruxelles : rencontre

cz1.jpgCe mardi soir, le 9 novembre à 20h30, je serai au Jardin de Ma Soeur, à Bruxelles pour une rencontre avec des expatriés tchèques, autour de mes livres et, en particulier de mon recueil "Nous sommes tous des playmobiles", traduit en tchèque sous le titre "Jak Spravne Zabijet" (qui veut dire "J'apprends à bien tuer", surtout quand on met les accents au bon endroit, comme sur la couverture à droite).

Bienvenue à toutes et à tous !

bloplaymobiel.jpgLa rencontre se fera en anglais, donc, je profite de l'occasion pour inviter les néerlandophones, qui ont peut-être lu la traduction de Marc Tiefenthal, publiée chez Vrijdag, que vous voyez à gauche ! Et s'ils ne l'ont pas encore lue, ils auront peut-être envie de le faire ensuite...

Allez, à mardi soir, qui sait ?

 

26/09/2010

Les salons du Livre sont morts, que vivent les salons

blojogging.jpgDans un billet très bien argumenté et joyeusement engagé, Francis Mizio annonce qu'il refuser désormais de se rendre dans les salons pour dédicacer ses livres, quand cette invitation n'est pas liée à l'une ou l'autre activité rémunérée (atelier d'écriture, conférence, lecture...). À ses yeux, le rapport entre auteurs et lecteurs dans un salon n'a pas beaucoup de sens : la dédicace et les quelques mots qu'on échange, les milliers de livres identiques à ceux qu'on trouve en librairie et, comme dans les magasins, tous ces noms d'auteurs que les lecteurs ne connaissent pas (et souvent, pour ne rien arranger, leurs tronches de types pas propres et pas télégéniques). Une foire ne bénéfie ni aux auteurs ni aux lecteurs, tant que le système de vedettariat et de surproduction éditoriale est en place. Voilà le propos violemment résumé. Allez lire l'original, il est plus complexe que ces quelques lignes et plein de jolies initiatives pour changer les choses.

 

Ces impressions, je les partage presque toutes.

 

C'est pour cette raison que j'avais tant apprécié, il y a bien longtemps de cela, à la Foire du Livre de Bruxelles, un stand sponsorisé par la Poste, qui proposait aux auteurs de venir, une heure durant, mettre leur plume au service des lecteurs. Pour écrire quoi ? C'était aux lecteurs d'en décider. L'un voulait une déclaration d'amour, l'autre un souvenir d'enfance, une troisième une lettre d'insulte. Le texte était rédigé à chaud, puis, dans la foulée, si le lecteur le souhaitait, transcrit en braille par un aveugle et, toujours en option, envoyé au destinataire éventuel.

J'ai raffolé de cet exercice. Les auteurs n'étaient plus juste des gueules qu'on colle au dos de leurs livres, ils redevenaient des gens qui écrivent et qui aiment ça, qui, face à un problème donné, trouvent volontiers une solution en mots et en phrases, qui ravit les lecteurs et les lectrices.

Bien entendu, l'année suivante le stand n'était plus là. Sans doute s'était-on trop bien amusé ? Sans doute avait-on bousculé les ordres protocolaires habituels ? Sur le stand de La Poste, les lecteurs ne connaissaient pour la plupart pas les auteurs mais ils les rencontraient vraiment et, peut-être, mais on s'en fout un peu, avaient-ils envie de lire ensuite leurs autres textes. C'est possible, mais ce n'était pas le but premier.

Quelques années plus tard, l'équipe des donneurs, menée par Jean-Pierre Girard, a débarqué à Liège, puis à Bruxelles, pour rallier les écrivains à sacause, celle d'écrivains qui offrent leur plume au public. L'esprit était le même, le plaisir aussi. Au Québec, cela dure depuis longtemps et c'est permanent.

Mais tout seul, sans un collectif d'auteur, on ne peut proposer ça sur un seul stand dans un salon quelconque.

Suffit pas de mettre un petit panneau « Ici auteur à votre disposition ».

J'avais aussi beaucoup aimé la lecture performance organisée par l'embryon de Maelström réEvolution en 2007 dans le petit théâtre de la Foire du Livre de Bruxelles, les lectures en musique y suivaient un cours très organique et festif, façon auberge espagnole où les auteurs se confrontent et s'explorent, se succèdent et s'écoutent, dans la grande tradition des Nuits de la Poésie de feu le Cirque Divers à Liège, par exemple.

Du coup, j'ai proposé l'an dernier d'écrire un roman en 24h chrono à la Foire du Livre de Bruxelles. J'ai adoré ça, j'en ai déjà beaucoup parlé sur ce blog, et je ne pense pas que ça a fait vendre des tas de livres dans la foulée, malgré la couverture médiatique exceptionnelle, mais ce n'était pas le but du tout.

La plus grande vertu de cette performance, à mes yeux, c'est d'avoir remis l'écriture au centre du débat, d'avoir montré dans un salon qu'un écrivain est un bête type avec un cahier ou un clavier et que les trucs qu'on lit ensuite, joliment imprimés, coulent d'abord très spontanément comme la cervelle s'écoule d'un crâne fracassé.

J'ai aussi appris à écrire seul mais en équipe. Pour mon projet, j'avais organisé un concours pour avoir des noms de personnages à intégrer dans le texte, puis, durant toute la rédaction, le manuscrit était lisible en ligne en temps réel, à mesure que je le rédigeais. C'était fun. C'était excitant. C'était surtout vivant et j'ai pu parler de ça, très simplement avec beaucoup de visiteurs du salon. Tout d'un coup, nous avions quelque chose de très concret à échanger. Les gens étaient gentils, m'apportaient à boire et à manger, prenaient de mes nouvelles.

Autre chose que trois heures de signature sur un stand perdu parmi 500 autres auteurs à Brive ou à Nancy, par exemple.

Je serai au Québec l'hiver prochain, je compte bien réitérer le coup de l'écriture en direct. Et recommencer ensuite partout où on voudra bien de moi.

Non pas parce que les textes que j'écris ainsi sont bons mais parce que le moment que je vis avec les visiteurs est exceptionnel.

Je m'amuse et chaque minute est unique.

Comme chaque rencontre avec les lecteurs.

Je suis certain qu'en comptant sur les idées des auteurs pour rendre les salons vivants, ces événements auront encore de très belles années à vivre.

En alliant l'écriture en direct, la lecture et la diffusion numérique, on peut même faire rayonner les salons bien plus loin que la grand-place des villes de province et leurs tentes interminables.

PS : pour illustrer cette note, une auto-photo que j'ai prise la nuit dans la Foire du Livre de Bruxelles, vers 3 ou 4h du mat, tandis que je joggais entre les stands vides pour me dégourdir pendant l'écriture de mon roman. Un moment magique, dans la halle vide, avec les pigeons qui volent et les chauffages qui claquent dans le silence.

17/03/2010

Rencontre ce 18 mars à Saint-Pierre-des-Fleurs

Pour ceux qui habitent dans l'Eure ou pas loin, je serai demain jeudi 18 mars, en compagnie de Jean-Pierre Verheggen pour deux rencontres dans la journée.

 

L'une à 18h30 à la bibliothèque de Saint-Pierre-des-Fleurs, l'autre à la médiathèque de Brionne, à 20h30, pour un Café des poètes.

 

Et pour que vous sachiez tout, je vous colle un peu plus d'infos ici même ! Vous pouvez même télécharger un livret de poèmes pour l'occasion.

 

Que demander de plus ? De la chair et de l'os ? Ok, il faut quitter son écran pour ça et venir à Brionne ou à Saint-Pierre-des-Fleurs demain !

 

Place à la poésie 2010 sur le thème «Couleur femme» du 15 au 21 mars

« Place à la Poésie » a pour but de sensibiliser les Eurois à l'art poétique. Cette manifestation a lieu cette année du 15 au 21 mars. Elle s’inscrit dans le cadre de l’opération nationale le Printemps des Poètes. Organisée par le Département en partenariat avec le Théâtre Ephéméride, cette nouvelle édition parrainée par la poétesse Claude Ber a pour thème « Couleur Femme ».

28 collèges et 35 bibliothèques et/ou communes du Département bénéficieront d'une animation proposée par le Département via le Théâtre Éphéméride ou Cécile Cotté de la Compagnie Io.

Les 8 poètes invités de l’édition 2010 sont :

  • Nicolas Ancion
  • Linda Maria Baros
  • Claude Ber
  • Anne Brouan
  • Agnès Cazorla
  • Sophie Loizeau
  • Jean-Pierre Verheggen
  • Matéi Visniec


Le programme 2010

Le livret des poèmes