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14/11/2008

Les Prétendants débarquent en Suisse cet hiver

pretendants2.jpgJ'ai eu le plaisir de collaborer, il y a quelques mois à l'écriture collective d'une pièce de théâtre, pour un projet allumé du collectif Iter, compagnie théâtrale active en Suisse romande (merci, au passage, à Caroline Lamarche qui a refilé mes coordonnées à ces gentils Helvètes et a permis ainsi que j'apporte une petite pierre belge à l'édifice).

J'ai écrit le monologue d'un des personnages, le texte d'un des vingt comédiens du spectacle.

La soirée se déroule tout simplement comme une soirée de speed dating. Vingt spectateurs (dix femmes, dix hommes) rencontrent en tête à tête les vingt comédiens (dix femmes, dix hommes, ça tombe bien) et font leur shopping sentimental...

Une soirée à chaque fois unique, pour sentir son coeur battre plus fort et le monde dériver toujours plus vite.

A découvrir cet hiver en Suisse romande :

2008

2009

conception et mise en scène Guillaume Béguin & Luisa Campanile

textes de Nicolas Ancion, Marine Bachelot, Guillaume Béguin, Rocco D’Onghia (traduit de l’italien par Christian Viredaz), Alexis Fichet, Pascale Fonteneau, Bastien Fournier, Gracco Gracci, Michel Layaz, Joël Maillard, Marc Olivetta, Anne-Frédérique Rochat, Noëlle Revaz et Antoinette Rychner

interprétation Carine Barbey, Luisa Campanile, Céline Cesa, Magdalena Czartoryjska Meier, Michel Demierre, Marco Facchino, Jean-Luc Farquet, Rita Gay, Marie-Aude Guignard, Piera Honegger, Jean-Louis Johannides, Joël Maillard, Jacques Maitre, Kathia Marquis, Olivier Nicola, Viviane Pavillon, Yann Pugin, Vincent Rime, Luca Secrest, Anne Salamin et Sylviane Tille

direction d’acteurs Guillaume Béguin

scénographie Sylvie Kleiber en collaboration avec Vincent Deblue

lumières, direction technique et régie Danielle Milovic

costumes Géraldine Orinovski et Karine Dubois

maquillage et coiffure Sorana Dumitru

assistanat à la mise en scène Anne-Frédérique Rochat

son Fabian Schild

informatique Diego et Matías Pizarro

photographies Hélène Göhring

 

02/10/2007

Le MENSUEL rit de tout et du reste

1427382e99216e2cf492665d20af7a4b.jpgCa faisait deux ans qu'on attendait ça! "L'hebdo du lundi", le spectacle qui tournait tout en ridicule (l'actualité, les politiques, la culture) chaque lundi refait surface après deux années d'hibernation. La formule est rénovée. Au lieu d'une seule représentation par semaine, il y en a désormais 5... mais chaque mois pendant toute la saison: à Liège, Bruxelles, Huy et Chênée.

Le reste du magazine théâtral n'a pas vraiment changé, on retrouve les séquences actu, météo, no TV tonight, en direct du Cirque Royal, la limousine, la Belgitude, la baignoire, le timbre royal et quelques surprises détonnante, que vous découvrirez vous-même. Et une galerie de personnages méconnus: Elio di Rupo, Yves Leterme, Anne-Marie Lizin, Joëlle Milquet, Fadila Laanan pour ne citer que les personnalités artistiques. 

Et puis il y a aussi "Panique au Forem", une farce dramatique en 7 épisodes, dont on retrouvera une nouvelle tranche chaque mois. Et cette partie-là, c'est moi qui l'ai écrite. Et je me suis bien amusé.

Attention, à Liège et Huy, on joue presque à bureaux fermés, il n'y a déjà plus que quelques places pour novembre (octobre, c'est loupé, désolé): le meilleur moyen de ne rater aucun numéro, c'est de courir au Jacques Franck à Bruxelles, la première c'est lundi 8 octobre et on me dit qu'il y a encore moyen de réserver. Vite!

Pour vous mettre l'eau à la bouche, le Mensuel a son blog. Allez-y mettre quelques commentaires, ça fait toujours plaisir. Et si vous avez vu le spectacle, venez un peu raconter ce que vous avez pensé de Panique au Forem. Je me réjouis de vous lire.

11/07/2005

Grand Hôtel à Bruxelles

Comme il y a aura toujours des esprits chagrins pour regretter que ce qui se passe à Liège ne se passe pas à Bruxelles ou l'inverse, je signale tout de suite que mon monologue "Grand Hôtel" est programmé dans le cadre des Giboulées au Théatre de l'L à Ixelles.
Là aussi, je connais les dates.
C'est du 1er au 4 mars et du 8 au 11 mars 2006.
Si vous ne saviez pas encore quoi faire un des ces soirs-là, il est encore temps de noter tout ça dans votre agenda.
Comment, ça, vous n'avez pas encore d'agenda 2006?

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Grand Hôtel à Liège

C'est au mois de novembre (décidément, tout se passe en novembre pour mon écriture), que "Grand Hôtel", le monologue que j'ai écrit l'an dernier dans le cadre du festival Enfin Seul à Ixelles sera créé à Liège. Avec Ingrid Hederscheid seule en scène et Elisabeth Ancion (oui, ma soeur) à la mise en scène. C'est dans le cadre du festival "Emulation" du Théâtre de la Place (sous la direction de Serge Rangoni) et ça se jouera au Théâtre de l'Etuve.
Je connais même les dates : c'est du 16 au 26 novembre 2005.
Ne me dites pas que vous êtes déjà pris, je ne le croirais pas.
Mais d'ici là, vous avez le temps de l'être, bien sûr.
Si vous voulez en savoir plus, voici la critique publiée par Marie Baudet dans "La Libre Belgique" du 15 octobre 2004, à l'occasion de la création du spectacle au théâtre de l'L à Ixelles:
Mademoiselle Rose, enfin seule
La Biennale du monologue, à L'L, se décline sous diverses facettes, dont les «Chantiers».
Parmi eux, «Grand hôtel», un voyage au bout des ondes, de l'humour, de la nuit.


Mademoiselle Rose, dans le studio, avec le poisson rouge. Ce n'est pas une partie de Cluedo, c'est la situation plantée par le jeune auteur liégeois Nicolas Ancion, mise en scène par sa soeur Elisabeth (on est en famille: sur le gradin du reste les Liégeois sont légion, dirait-on), investie par la comédienne Ingrid Heiderscheidt.

Une jeune femme donc déboule, l'oreille vissée à son portable. «Je dois te laisser, j'arrive au studio. Toujours en chantier, oui... mais on s'habitue.» L'attendent là ses habitudes vespérales: d'un côté le micro, le casque, la petite lampe rouge qui s'allumera quand elle prendra l'antenne, de l'autre la table de mixage. Et un peu plus: des fleurs, un cadeau, une carte qui chante. Et un peu moins: le technicien, Manu, ne viendra pas ce soir.

Ah. Mais Rose a commencé à chauffer sa voix, préparé son cocktail habituel, déjà grillé deux cigarettes. Rose est arrivée avec tant d'entrain. Rose a le virus de la radio. Rose ne renoncera pas à son émission, dût-elle jongler avec câbles, disques, conduite, jingles et curseurs. La voilà partie, embarquant l'auditeur à destination de son «Grand hôtel». Affûtant son personnage, voix chaude en bandoulière, musique originale en stock (Jarby McCoy, Ruddy Toorop, Zop Hopop), elle assure, seule - enfin seule. Elle déroule son fil rouge soyeux (voyage, luxe, exotisme), s'y prend les pieds quelquefois (le 39e épisode de «Massacre au Grand Hôtel» est introuvable), se rattrape avec les moyens du bord (soit! elle le jouera en direct), va jusqu'à le lâcher, dans une grande bouffée de liberté radiophonique.

Quant à la liberté scénique, elle s'appuie ici sur l'astuce du texte et ses épices kitsch, sur la physicalité d'une mise en scène pourtant simple, sur le punch et l'expressivité du jeu. Sur l'ensemble en somme: textuel, visuel, sonore.

Balisé «chantier» par L'L qui rappelle ainsi une de ses missions: suivre et soutenir la jeune création en train de se faire, «Grand hôtel» ne souffre pourtant guère d'inachèvement. S'il doit grandir, souhaitons lui de garder son esprit, vif et langoureux, acide et spontané.



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