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25/05/2009

Pendant que ce blog dort

philippe_beranger_portrait_2.jpgOn ne peut pas tout faire en même temps et le reste à la fois. A moins de tout bâcler, ce qui ne me plaît qu'à moitié.

Si ce blog est en léthargie depuis quelques semaines, c'est parce que je suis très actif et que je manque de tmeps pour l'alimenter. J'espère que les lecteurs fidèles me pardonneront, que les visiteurs de passage ne m'en voudront pas. C'est pour la bonne cause, j'ai plusieurs pains sur la planche et il faut que je boucle des manuscrits.

Puis j'ai beaucoup voyagé ces dernières semaines, j'étais au Salon du Livre de Prague pour la sortie de mon recueil de nouvelles "Nous sommes tous des playmobiles" en tchèque, j'étais à Palerme et à Messine pour une série de rencontres autour de la traduction italienne (en chantier) de "Nous sommes tous des playmobiles" à nouveau et de mon roman pour ados "Carrière solo". Que du bonheur donc.

Et pendant que je saute d'un hôtel à l'autre, j'écris à longueur de journée (et de nuits parfois) pour achever plusieurs projets en cours :

  • L'ombre de la Tour Eiffel (roman pour enfants) ;
  • L'homme qui valait 35 11 milliards (roman pour adultes) ;
  • Contre la montre (roman pour enfants).

Le troisième est à achevé, le deuxième au stade de la correction et le premier arrive dans la dernière ligne droite. Après ça, je vais pouvoir respirer mais pas trop longtemps, les projets ne manquent pas...

En attendant, si vous êtes à Nîmes pour la Feria de Pentecôte, particulièrement samedi soir, vous pourrez me rejoindre pour une

LECTURE SURPRISE

de deux nouvelles du recueil Arequipa (Editions Au Diable Vauvert)
à l’Alegria - Espace Chouleur – 6, rue Fresque
Philippe Béranger lit Fin de course, de Nicolas Ancion
François Kopania lit
Torero, pointure 36, de Gerald Gruhn

c'est donc le Samedi 30 mai – 21 h 30

Vous voilà prévenus. Si vous n'y êtes pas, c'est que vous avez mieux à faire.

On se verra une autre fois, les occasions ne manquent pas.

PS : la photo, c'est un portrait de Philippe Bélanger par Didier Leclercq merci à lui !

22:37 Publié dans Ecriture | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : ecriture, roman, nouvelles, littérature, corrida, nîmes, hemingway | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer

14/02/2009

Exclusivité du samedi matin

Rien que pour vous, lecteurs attentifs et passionnés, passant fourbus et déprimés, voici la couverture du prochain titre réédité par Pocket en juin 2009. Le recueil s'appelle "Les ours n'ont pas de problème de parking".

On y retrouve notamment des textes que j'aime beaucoup comme "Le chien brun et la fleur jaune de Chine" ou "Nettoyeage à sec", la nouvelle qui a servi de fond à une polémique entre enseignants, parents et ministre de l'enseignement, il y a quelques années, à l'occasion des évaluations en lecture dans les écoles de Communauté française.

A noter, pour cette réédition, j'ai ajouté un texte désormais introuvable... Il y aura une nouvelle de plus dans le tas, à vous de la repérer (ou pas). Mais pour tout ça, il faudra ettendre l'arrivée dans les librairies début juin. Un peu de patience, une fois encore.

Et bonne Saint-Valentin à tous les amoureux des ours.

Les ours Pocket.jpg

08:43 Publié dans Livres en cours | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : nicolas ancion, littérature, nouvelles, pocket, livre, ours | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer

02/02/2009

Nous sommes tous des orphelins

playmobiles.gifTriste nouvelle, le papa des bonshommes Playmobil, le grand-père de mon dernier recueil de nouvelles, donc, est décédé à l'âge de 79 ans. Voici le communiqué publié par l'agence l'agence Belga il y a quelques minutes :

Hans Beck, l'homme qui a inventé les jouets Playmobil, petits personnages que tous les enfants connaissent, est décédé à l'âge de 79 ans, a indiqué lundi l'entreprise allemande pour laquelle il travaillait. Les figurines Playmobil, petits personnages haut de 7,5 centimètres aux bras et jambes amovibles, ont développé au fil des années tout un univers fantastique avec des bureaux de police, trains, bateaux et autres châteaux forts, pour le plaisir des petits et des grands. La marque Playmobil a été lancée en 1974 et dès l'année suivante l'entreprise allemande Geobra rencontre un important succès grâce à ces petits personnages. Playmobil a fêté ses trente ans en 2004. A l'époque, environ 1,8 milliard de personnages Playmobil avaient été fabriqués et exportés dans septante pays. Hans Beck, le créateur, est décédé vendredi dernier des suites d'une grave maladie, a indiqué l'entreprise, où il a travaillé de 1958 à 1998. L'entreprise a enregistré l'an dernier un chiffre d'affaires de 452 millions d'euros. (DAD)

© BELGA

En guise d"hommage, vous pouvez, au choix :

  • marcher les bras raides et tendus, les mains légèrement écartées (proposition de Joris Vandendooren via Facebook)
  • dormir dans une boîte bleue en carton ou dans une maison en plastique
  • lire ou relire "Nous sommes tous des playmobiles" avec compassion ;-)

PS : Merci à Robert Bosmans pour le titre de cette note.

18:09 Publié dans Livres en cours | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : playmobil, littérature, deuil, hans beck, nouvelles | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer

31/10/2008

Bibliographie complète de Nicolas Ancion

Mon site Internet est pris en otage par mon hébergeur. Il ne l'affiche plus sur Internet, il ne répond pas aux mails de réclamation... Pour quelle raison ? Je n'en sais rien. Certainement pas à cause d'une facture impayée : c'est un hébergeur gratuit. Ne faites en tout cas JAMAIS confiance à iBelgique, iFrance et iEurope, ces gens n'ont même pas la décence de répondre au courrier...

douggriess4.jpgUne page d'erreur 404 à la place de la Maison de Nicolas Ancion, ça me fait l'effet de la mire sur l'écran de télé en lieu et place des jeux sans frontières quand j'étais gamin... Une véritable catastrophe. A laquelle on survit très bien...

En attendant, pour que l'info ne disparaisse pas d'Internet, je place sur ce blog une bibliographie complète en fichier PDF. Je ne sais pas à qui cela peut être utile, mais qui que vous soyez, profitez-en bien !

Et si vous cherchez d'autres informations du même genre, n'hésitez pas à demander.

19/10/2008

Accro aux concours

 

palme_d_or.jpgDurant mon adolescence, j'ai été pendant de longues années sous l'emprise d'une drogue bien plus dure que d'autres : les jeux et concours. C'était bien avant l'invention des numéros d'appel surtaxés et des sms, chaque semaine, je répondais sur carte postale ou par téléphone à des questions débiles, c'était la plupart du temps une question de vitesse plutôt que de connaissances, un abruti y serait arrivé, à condition qu'il ait le même entraînement que moi pour dévaler deux étages (et donc quatre volées de marches), atteindre au plus vite le téléphone (le sans-fil, à l'époque, c'était bon pour les chefs de chantier) sans oublier le numéro de téléphone, le composer, recommencer aussi vite, encore et encore jusqu'à ce que ça décroche enfin, lancer la réponse puis, le rythme cardiaque enfin apaisé, dicter son nom et son adresse.

J'ai gagné de tout et, surtout, de n'importe quoi : des montres (Gini, Swatch, Spirou), des posters, des places de cinéma, de concert, de théâtre, des vêtements, des voyages, de tout, vraiment de tout, en ce compris une permanente chez un coiffeur à 20 kilomètres de chez moi alors que je ne conduisais pas et que j'avais déjà les cheveux aussi courts que ceux d'un G.I.

Avec le temps et l'arrivée des concours payants, je me suis un peu calmé. Je me contente des concours de nouvelles, de temps à autres, pour le plaisir de faire lire mes textes de façon parfaitement anonyme.

Et voilà que je viens de participer au Prix Jean Lescure, un concours de nouvelles sur le thème du cinéma, dont le premier prix est un séjour au Festival de Cannes. J'ai remporté la sélection locale à Châteauroux et mon texte est donc en lice pour le round final à Paris. En attendant, j'ai déjà remporté le prix le plus râlant qu'on puisse imaginer pour un cinéphile comme moi, un laisser-passer d'un an dans un cinéma d'art et essai à... 500 kilomètres de chez moi (4h34 dans chaque sens, d'après Viamichelin).

Un an gratos au Cinémovida sans pouvoir en profiter... Absurde et frustrant.

Mais le prix n'est pas perdu pour tout le monde.

Je m'en vais organiser ici un concours réservé aux blogueurs et internautes de la région Châteauroux. La gagnant recevra mon laisser-passer et pourra s'enfiler toiles sur toiles à ma place.

Rendez-vous mardi sur ce blog pour le concours en vue de gagner un an de cinéma gratuit à Châteauroux !

07/08/2008

Comment lire un recueil de nouvelles en classe ?

ancion02.jpgSi les éditeurs francophones détestent publier des recueils de nouvelles (ils croient toujours que ça ne se vend pas alors que ça se vend juste aussi bien que du roman, c'est juste une question de savoir-faire et de patience; un roman tout le monde sait ce dont il s'agit, un recueil de nouvelles c'est moins courant, du coup on imagine que ça va être moins bien alors que, pour le lecteur curieux, le plaisir est parfois bien plus intense qu'avec la plupart des romans ennuyeux que les éditeurs accueillent à bras ouverts), les profs, eux adorent les donner à lire.

Mais pourquoi les enseignants aiment-ils tant les nouvelles ? Pour des tas de bonnes raisons.

D'abord, parce qu'une nouvelle, ça se lit bien à voix haute en classe. C'est beaucoup mieux qu'un extrait de roman parce que c'est complet, rapide, efficace. Ça démarre au quart de tour et ça n'épuise ni le lecteur ni ses auditeurs. Un quart d'heure de lecture et c'est joué. Oui, joué, comme un jeu, pas comme un devoir, c'est important aussi, ça... Et, aux yeux du prof, c'est capital, on est assuré que tout le monde a bien lu. Pas besoin de faire une interro pour vérifier que personne n'a sauté des pages. Un texte lu en classe est fatalement lu par tous.

Ensuite, parce que dans un recueil chaque élève pourra trouver l'un ou l'autre texte à son goût. C'est difficile de trouver un roman qui plaît à tous les élèves (pire que difficile, ça contraint surtout à ne donner à lire que des romans raccoleurs et faciles, dont je tairai les noms ici, qui trônent au sommet des ventes et s'éventent sur les plages d'été). Par contre, dans un recueil, il est normal de préférer un texte à un autre. C'est une excellente base de débat et de critique littéraire, d'ailleurs : expliquer aux autres élèves pour quelle raison on préfère tel texte à tel autre.

Enfin, parce que les nouvelles se photocopient facilement et que les profs, en Belgique, adorent photocopier des textes pour les distribuer.

Enfin, parce qu'un seul recueil de nouvelles peut servir de départ à de nombreux travaux, où l'élève aura le choix.

De mémoire, je me souviens des exercices suivants :

- choisir sa nouvelle préférée et explique pourquoi (par écrit ou en débat oral, qui peut se transformer en jury littéraire, avec des votes pour décerner un prix);

- prendre une des nouvelles (au choix, donc) et dessiner une couverture pour le livre ou une illustration pour le texte;

- écrire la quatrième de couverture d'une seule des nouvelles;

- trouver une autre fin pour une des nouvelles ou poursuivre l'histoire un peu plus loin;

- chercher des points communes entre les textes (dans le style, les métaphores, l'univers, l'avancée du récit...);

- réécire une des nouvelles en changeant de point de vue ou de personnage...

J'imagine qu'il y en a encore bien d'autres. A vous de jouer.

Et puis, pour terminer, bonne nouvelle, après "Nous sommes tous des playmobiles", mon premier recueil "Les ours n'ont pas de problème de parking" va être également réédité en poche chez Pocket. C'est pour 2009. D'ici là, armez-vous de patience ou écrivez-moi si vous cherchez des exemplaires pour travailler en classe, le recueil n'est plus disponible ne librairie.

 

21/12/2007

"tendre, poétique, cocasse, décalé, déjanté" (le Monde des Livres)

Bon, ben, il y a des matins comme ça où on n'a pas grand chose à ajouter. On ouvre le journal (enfin, ce n'est pas vrai, on se lève avant le soleil et on roule dix minutes pour trouver une librairie ouverte à 7h du mat dans le froid humide) et on lit ceci:

6fd26663a0d29c11ed52c542799901df.jpg

Après ça, on peut remonter se coucher, on n'a pas perdu sa journée. Et on se dit qu'on a bien fait d'insister auprès de l'éditeur pour publier ces nouvelles... Merci, Christine Rousseau, pour votre fidélité et votre enthousiasme!

PS: zut, l'article est illisible, il va falloir trouver un autre moyen de le mettre en ligne, je n'ai pas trop envie de tout retaper, moi...

PPS: du coup, je me dis que je peux refaire le coup tous les jours: demain, je fais croire qu'il y a un papier dans les Inrocks, puis ce sera au tour de Libé, puis Elle, la Croix, la gazette de la Coupole (non, ça, c'est une blague, à leur âge, les Immortels ne lisent plus, ils bavent d'ennui).

PPPS: ça y est, j'ai trouvé un hébergeur sympa, voyons si ça fonctionne: vous voyez quelque chose? EN CLIQUANT ICI

10:55 Publié dans Presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature, belgique, Le Monde des Livres, nouvelles, Ancion | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer

28/08/2007

Une interview à podcaster

a069f5f302b1d46ce28a5fc83a8966e3.gifSi vous ne connaissez pas encore Lire est un plaisir, le blog de Brice Depasse et sa chronique sur radio Nostalgie, voici l'occasion d'aller y faire un tour. Le redoutable Brice est parvenu à me joindre au bout du monde pour une interview sur "Nous sommes tous des playmobiles", qu'il a beaucoup apprécié (je rougis encore des gentilles choses qu'il a écrites au sujet du recueil. Je n'ose pas les répéter, d'ailleurs, je vous invite donc à aller les lire vous-mêmes et à les écouter, puisque c'est une interview radio qu'on peut lire en ligne. Vous n'avez pas tout suivi? Ce n'est pas grave. Suivez le lien, c'est plus rapide!