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13/10/2011

ArcelorMittal ferme le dernier haut-fourneau de Liège

L'annonce est tombée hier en fin de journée : ArcelorMittal met un terme à la sidérurgie à chaud à Liège.

Ca jette un fameux froid sur la Cité Ardente. Le choc est profond.

Et pourtant tout était annoncé depuis des années. Le détestable jeu joué par le groupe ArcelorMittal, ce chantage permanent aux aides publiques et aux réductions d'impôts, ne laissait pas planer le moindre doute sur l'avenir du bassin liégeois : ils allaient tout fermer. La date était d'ailleurs dépassée depuis plusieurs années. Le maintien de l'activité avait été une surprise. Sa fin ne pouvait en être une.

Je partage le désarroi de la population, l'effroi des ouvriers, la crainte de toute la région.

J'entends que les syndicats vont mobiliser les troupes, j'entends les hommes politiques se relayer pour clamer leur indignation.

Tout cela est inutile et vain. Tout cela arrive trop tard.

C'est contre ceux qui ont vendu Arcelor au groupe Mittal qu'il faudrait se retourner, contre ceux qui ont fait croire que la fermeture n'était pas inéluctable, contre ceux qui avaient pour mission publique de mettre en place la reconversion du bassin et qui n'ont rien fait, contre ceux qui ont détourné l'attention de la population de ce problème majeur pendant des années et des années. Contre tous ceux qui ont accepté de dormir sur leurs deux oreilles depuis des décennies en espérant que le malheur annoncé n'arriverait pas.

Puis contre celui qui a le pouvoir, à lui seul d'inverser le cours des choses. Ou de les laisser aller à leur perte tout en tirant des dividendes.

Dans la même journée du mercredi 12 octobre 2011, ArcelorMittal a annoncé que l'entreprise était modérément optimiste pour les prévisions de demande d'acier mondial et qu'elle fermait la phase à chaud à Liège.

Le problème est si complexe qu'on ne le résoudra ni avec une manifestation ni avec des cris d'indignation.

On ne le résoudra pas.

Pas même dans la fiction, je peux vous le garantir. J'ai essayé et ça ne marche pas.

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PS : le hasard du calendrier éditorial fait que mon roman où je raconte l'enlèvement de Lakshmi Mittal par des Liégeois est disponible en poche depuis le 6 octobre. Il ne résoud rien, c'est certain, mais il ose rêver que quelques types, quelque part, au lieu de rester assis à attendre un miracle, se lèvent et kidnappent l'un des hommes les plus riches du monde, celui qui a mis tous les ouvriers dans la merde.

11/10/2011

L'homme qui valait 35 milliards, la bande annonce

Ca y est, "L'homme qui valait 35 milliards" ressort en poche chez Pocket, avec cette jolie couverture :

9782266205283.jpg

Et comme le court métrage pour annoncer la sortie en grand format avait bien marché, voici la nouvelle version pour la sortie en poche:

07/06/2011

Momies et compagnie : la bande annonce

Mon nouveau roman jeunesse sera en librairie ce 1er juillet. Il s'appelle "Momies et compagnie", il est illustré par Bruno Tatti et publié par Graine 2 Éditions.

Pour patienter pendant ces longues semaines, voici déjà la bande annonce.

J'espère qu'elle vous plaira :-)

13/05/2011

Octobre 2011 : L'homme qui valait 35 milliards en Pocket

Je ne publie plus que rarement sur ce blog. Ce n'est pas que je déserte le Net, plutôt que j'écris beaucoup d'autres choses en ce moment. Un blog demande de l'attention, les romans aussi, on peut difficilement s'investir des deux côtés au même moment.

L'écriture en ligne et l'écriture en solitaire sont deux positions d'un même pendule.

L'écriture oscille d'un pôle à l'autre. Toujours en chemin entre les deux.

Mais j'avais tout de même envie de partager avec vous la couverture préparée par Pocket pour la republication en poche, en octobre 2011, de mon roman "L'homme qui valait 35 milliards".

Je l'aime beaucoup, personnellement.

Espérons que les lecteurs soient du même avis et foncent dessus en librairie !

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Quant à Lakshmi Mittal, je serais assez étonné s'il prenait le temps de relire le roman à l'occasion de la nouvelle sortie au format poche !

14/02/2011

Et vous, qu'écrirez-vous après la fin du monde en 2012 ?

2012.jpgÀ moins que vous n'habitiez à l'abri des ondes radio, de la télé et hors de portée de l'Internet et des kiosques à journaux, vous devez déjà être au courant, le monde finira en 2012.

 

Des tas d'imbéciles le pensent, du moins, sous prétexte que les Mayas ont un calendrier qui s'arrête au 31 décembre de cette année-là et que des gourous de tout poil, qui n'ont pas retenu les leçons du passé (vous vous souvenez des prédictions de fin du monde de Paco Rabanne ? On y a tous survécu, même lui : c'est dire si le ridicule ne tue pas !), soutenus par des chercheurs de pointes tels Roland Emmerich à Hollywood ou Georges Lucas (qui, je vous le jure, refuse de préparer la troisième trilogie de Star Wars parce qu'il pense qu'il mourra comme tous les Terriens en 2012), matraquent les esprtis faibles avec l'idée que le monde pourrait bien s'achever à cette date.

 

Dans le monde réel, cette histoire à dormir debout me fait penser que certains feraient bien d'arrêter de polluer le monde dès 2012 avec leurs idées ridicules. Mais dans l'univers de la fiction, la fin du monde, c'est tout de même un beau sujet pour raconter des histoires (d'ailleurs, allez, c'est un scoop, je travaille sur un roman autour de ça, mais pas autour de 2012, tout de même, je serais obligé de le finir trop vite).

 

D'ailleurs un éditeur numérique lance un appel aux auteurs de genre, pour qu'ils lui soumettent des idées et des manuscrits sur ce thème. Les romans seront courts et percutants, ils seront publiés en version digitale.

 

Voici l'appel de Numériklivres :

 

Après tout, bâtir une collection numérique exclusivement consacrée à la science-fiction, à la fantaisie, au polar futuriste, voire pourquoi pas à la romance ou à l’érotisme apocalyptique (on vient d’inventer le genre), avec pour toile de fond la fin du monde de 2012, c’est une façon originale de vous fédérer, vous auteures et auteurs, autour d’un événement éditorial dont nous assurons la promotion pour vous, pour valoriser votre travail.

Qu’attendons-nous de vous ?

Pour participer à cette collection, vous devez nous faire parvenir un manuscrit original (fichier .doc, .rtf, Pages) par courriel. Votre manuscrit devra faire entre 15.000 mots minimum et 30.000 mots maximum. Ce n’est pas le format nouvelle, c’est ce que nous qualifierons de mini-roman. Les genres retenus pour cette collection 100% numérique sont:

  • Fantasy

  • Bit-lit

  • Science-Fiction

  • Polar futuriste

  • Romance, érotisme apocalyptique

  • Thriller scientifique

Outre le fait de respecter les genres pré-cités, vous devez absolument « mettre en scène » la fin du monde en 2012. L’intrigue peut se dérouler avant, pendant ou après le 21 décembre 2012. Cette date peut servir de chute à votre histoire.

Dans un premier temps, merci de nous faire parvenir un synopsis d’un maximun de 2 pages ainsi qu’une petite bio sur vous et de nous indiquer la date de remise de votre manuscrit. Bien sûr, votre manuscrit devra être validé par notre comité de lecture avant d’être publié avec un contrat d’édition à la clé (un vrai contrat d’édition).

Et pour plus d'infos, visitez le site http://enattendant2012.com/. Bonne écriture à toutes et à tous !

11/12/2010

Le cadeau de Noël idéal !

Lhommequi.jpgLa chasse aux cadeaux est ouverte ! C'est chaque année le même cirque, il faut non seulement trouver des idées de cadeaux pour des tas de gens mais aussi en donner à plein d'autres qui ne savent pas quoi vous offrir.

 

C'est là que ce blog peut vous être utile !

 

Mon dernier roman est très joli, il est plein d'illustrations de Patrice Killoffer, il est imprimé sur du beau papier et, du coup, il est un peu cher. Ce n'est pas vraiment un tarif de livre de poche. C'est en revanche un très bel objet à demander à ceux qui vous aiment très fort.

 

(D'accord, s'ils vous aimaient tant que ça ils auraient eu l'idée eux-mêmes. Mais dites-vous bien qu'une petite suggestion pour un cadeau sur mesure vaut mieux qu'un cadeau mal choisi qui dort au fond de l'armoire jusqu'au prochain déménagement.)

 

Pour la Noël, offrez-vous donc ou faites vous offrir "L'homme qui refusait de mourir" (Éditions Dis Voir, 111 pages, ISBN 2914563574, 29 EUR).

 

Et si vous êtes timide, que vous n'osez pas suggérer vous-même ce cadeau, partagez ce lien sur Twitter, sur Facebook ou sur le truc que vous voulez. affichez-le à la fenêtre de votre appart, sur la portière de votre 4x4, portez-le en badge, même... Qui sait, ça donnera peut-être des idées à ceux qui veulent vous faire plaisir !

 

15/10/2010

L'homme qui refusait de mourir - bande annonce

Cette présentation a été réalisée en ligne avec Prezi, un outil de mise en page et d'animation disponible gratuitement. N'hésitez pas à la partager sur les réseaux sociaux et ailleurs.

 

Merci pour votre aide.

 

Pas vidéo cette fois (je ne disposais ni du temps ni du même budget que pour la sortie de "L'homme qui valait 35 milliards" l'an dernier) alors j'ai utilisé une illustration de Patrice Killoffer tirée du livre et le visuel de la couverture. Ça manque un peu de musique mais avec Prezi je pense que ce n'est pas encore possible.

 

L'essentiel, de toute façon, ne se trouve pas sur ce blog mais en librairie ;-)

 

PS : Les lecteurs de l'excellent blog de Thierry Crouzet verront dans cette dernière phrase l'antithèse de sa position d'auteur 2.0. C'est un clin d'oeil plus qu'une tentative de réponse contradictoire :-)

14/10/2010

Sorties d'automne - romans en poche, en grand format et en anglais

Ça y est, ils sont arrivés tous les trois en librairie !

Les nouveautés, tout d'abord : "L'homme qui refusait de mourir", un roman haletant, illustré par Patrice Killoffer, publié aux Éditions Dis Voir. Voici ce qu'on trouve (notamment) au dos du livre :

Refusaitdemourir.jpgL’HOMME QUI REFUSAIT DE MOURIR est un conte de Nicolas Ancion qui s’inspire librement des recherches de François Taddéi sur le vieillissement des bactéries et la transmission du savoir dans la nature, depuis les unicellulaires jusqu’aux hum ains.
À mi-chemin entre le roman d’anticipation et le thriller, ce conte prend à contre-pied les travaux du chercheur et, revisite la figure du savant-fou et de l’apprenti sorcier, les histoires de robots et de trafic d’organes.
Les dessins de Patrice Killoffer mêlent les robots, les bactéries, les scientifiques et les intestins, pour aider la pensée à mieux circuler dans les tuyauteries de ce conte palpitant.

Lhommequi.jpgÀ côté de cette version originale, la traduction anglaise débarque sous le titre "The Man Who Refused To Die" (elle est signée par un tandem de traducteurs, Catherine Denis et Paul Buck et publiée elle aussi par les éditions Dis Voir), je ne vais vous recopier tout le 4e de couverture, c'est en substance le même texte mais dans une autre langue.
À l'occasion de cette première traduction en shakespearien, ma page wikipedia apparaît dans une troisième langue (après le français et le hongrois, je suis référencé en anglais).

Qu'attendent donc les tchèques et les néerlandophones pour traduire eux aussi la page dans leur langue ? Marc, si tu lis ceci, n'hésite pas à te mettre au boulot ;-)

Ecrivain.jpgEnfin, pour les collectionneurs, les enseignants, les amateurs de bonnes affaires, mon roman "Écrivain cherche place concierge" est désormais disponible au format poche aux Éditions Pocket, avec une très jolie couverture.
Bonnes lectures !