Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

29/06/2011

Tout savoir sur "Momies et compagnie"

momies.jpgJ'ai reçu de nombreuses questions au sujet de mon nouveau roman jeunesse, depuis que la diffusion de la bande annonce a démarré. Je vais tenter d'y répondre le plus précisément possible.

 

Qu'est-ce que ça raconte, Momies et compagnie ?

Alex et Maya sont frère et sœur, ils arrivent en train à Paris pour passer quelques jours chez leur grand-mère. Les vacances devaient être tranquilles mais les deux enfants vont bientôt se retrouver sur la piste d'un parchemin volé puis de momies du Louvre disparues mystérieusement... Enquête, poursuites, sorcellerie... il y en a pour tous les goûts.

 

C'est pour qui ?

Il n'y a pas d'âge pour lire les livres. Il faut savoir lire, je pense, parce que les illustrations de Bruno Tatti ne suffisent pas pour comprendre l'histoire. Je dirais que tous les lecteurs à partir de 10 ans peuvent se plonger dans les aventures d'Alex et Maya. Et je leur conseille de le faire, d'ailleurs !

 

Ca ressemble à quoi, sous la couverture ?

Le roman est illustré en noir et blanc et, dans les marges, le texte a été annoté par Alex et Maya eux-mêmes : renseignements complémentaires, dessins, photos, schémas. Pour tout comprendre en profondeur.

Voici un exemple de double page :

 

interieurroman2.jpg

C'est qui, Alex et Maya ?

Physiquement, déjà, ils ressemblent à ça :

 

alexmaya.jpg

Ensuite, on peut dire qu'Alex a le don des langues et des codes, il parle couramment une bonne dizaine d'idiomes et la chimie n'a pas de secrets pour lui. Maya, elle, est plutôt passionnée par la technologie et la programmation. A eux deux, ils forment une fameuse équipe...

 

C'est qui, l'éditeur ?

« Momies et compagnie » est publié chez Graine 2 éditions. Voici d'ailleurs la couverture :

couv_momie_compagnie.jpg

Et l'ISBN pour faciliter la commande en librairie : 978-2-917537-28-2 

 

Est-ce qu'il y aura une suite ?

Ah oui, bien entendu ! Le nouvel épisode est déjà en préparation. On retrouvera bientôt Alex et Maya pour une nouvelle aventure pleine de mystères et de rebondissements... à Londres ! (Ca, c'est un scoop.)

 

Et il est bien, ce bouquin ?

Ah ben ça, c'est à vous de me le dire ! Bonne lecture, en tout cas...

 

17:42 Publié dans Ecriture, Livres en cours, Notes de lecture | Lien permanent | Commentaires (2) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer

21/06/2011

Les morts peuvent-ils faire de la pub ?

Momies noires.jpgC'est une question qu'on peut se poser.

Personnellement, je pense que les squelettes et les momies peuvent très bien faire la pub d'un roman, quand il s'appelle "Momies et compagnie".

La preuve en images.

 

 

Plus que quelques jours de patience, le livre arrive en librairie ce 1er juillet ! Si vous avez des enfants, des neveux, des nièces et des élèves entre 10 et 12 ans, voilà une lecture de vacances qui les fera frissonner !

09:22 Publié dans Ecriture, Livres en cours | Lien permanent | Commentaires (1) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer

07/06/2011

Momies et compagnie : la bande annonce

Mon nouveau roman jeunesse sera en librairie ce 1er juillet. Il s'appelle "Momies et compagnie", il est illustré par Bruno Tatti et publié par Graine 2 Éditions.

Pour patienter pendant ces longues semaines, voici déjà la bande annonce.

J'espère qu'elle vous plaira :-)

03/06/2011

Le roi des éditeurs

Dans le cadre de l'opération Vases Communicants, j'ai le plaisir de céder ce blog, le temps d'une note, au Roi des Editeurs, qui publie ici une version remaniée de sa 8e semaine de Twits au nom de lâââa grrrande littérrraturre.

Pour suivre ses aventures en direct, une seule adresse : http://twitter.com/roidesediteurs

 

RDE.PNG


CINQ HISTOIRES DU ROI DES EDITEURS (8e semaine)

 

« J’aime beaucoup ce que vous écrivez, surtout vos textes gratuits sur le web, dit le roi des éditeurs à une jeune auteure. On ferait pas un p’tit bouquin vous et moi ? Pour les droits d’auteur, voyez-vous, on sait plus du tout où on en est. Les augmenter ? Vous n’y pensez pas ! Il faut que vous sachiez que le numérique nous coûte très cher, notamment en défense et surveillance de nos côtes. Les pirates sont en effet nombreux à pénétrer dans nos eaux territoriales et à débarquer de nuit leurs marchandises. Et il n’y a pas un jour sans qu’ils coulent l’un de nos propres navires, enrage le roi des éditeurs. »

 

« Vous reprendrez bien un peu de tête d’auteur ? demande le roi des éditeurs en tendant l’énorme plat aux critiques littéraires. C’est fait maison. La recette ? J’ai pris les trois ou quatre meilleurs auteurs de mon cheptel. Je ne vous dirai pas leurs noms, et vous laisse deviner… Exact, il y a du Le Clézio de la période mexicaine, mêlé d’un chouya de Régis Jauffret, d’où le goût un peu acide. Vous avez peut-être remarqué l’arrière-goût de Philippe Sollers, j’ai choisi sa période Femmes. D’où la sensation légèrement sucrée. »

 

Le pape de la littérature a osé donner son accord pour une édition numérique d’une de ses œuvres publiée jadis chez le roi des éditeurs. Le roi des éditeurs fulmine, et fait aussitôt brûler tous les volumes du pape de la littérature dans la cour du château. La nuit suivante, il prépare lui-même les épreuves empoisonnées des œuvres complètes du pape de la littérature. « Il l’aura sa Pléiade, il l’aura ! » hurle-t-il en badigeonnant chaque page d’un liquide verdâtre et épais. « Lui qui croyait y être publié vivant, c’est la Pléiade qui va l’entraîner dans sa tombe ! » ricane le roi des éditeurs.

 

« Le dauphin Jean-Pierre est définitivement un bon à rien », songe le roi des éditeurs au milieu de toute cette agitation. Je ne le vois pas reprendre la mystique Maison, ça non. Comment a-t-il réussi à faire un fils si doué ? » La reine du blog raconte que le roi des éditeurs a ourdi un complot contre son propre fils. Le roi des éditeurs songerait à nommer plus tard son petit-fils Gustave comme son successeur, et à se débarrasser du dauphin Jean-Pierre. Mais comment s’en débarrasser ? « Ah, les méthodes du passé sont les méthodes du passé ! » regrette le roi des éditeurs.

 

Le roi des éditeurs a trouvé son nouveau conseiller pour le numérique : ce sera son archiviste, Albert Noisetier. L’archiviste connaît bien la mystique Maison : il en a exploré les tréfonds pendant soixante ans. Courant devant tous les micros, il s’efforce de faire croire que l’avenir du numérique se confond avec l’exploitation juteuse de ce fonds. Comme le roi des éditeurs, Noisetier ne veut pas croire à l’existence d’une littérature nouvelle 100% numérique. « Tous ces gens qui s’autoproclament écrivains sont des amateurs, dit-il, laissez faire les pros de la littérature. »

 

Si vous cherchez les 7 premières semaines de la vie et de la mort du roi des éditeurs, vous les trouverez sur le site de Laurent Margantin, http://www.oeuvresouvertes.net/.

C'est là aussi, d'ailleurs, que vous trouverez aussi ma Lettre de refus pour libraire, publiée ce matin. Bon amusement et au mois prochain !

Vous trouverez ici la liste complète des participants aux Vase Communicants de juin.

09:38 Publié dans Blog, Ecriture, Trucs en ligne que j'aime | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer

13/05/2011

Qui vient au théâtre ce samedi ?

Je participe en ce moment au 34e Bocal Agité à Gare au Théâtre.

Du coup, je vous invite très cordialement ce samedi à voir le résultat sur scène.

Voici le programme complet :

 34e BOCAL AGITÉ

Gare au Théâtre, bocal agité, théâtre, écriture, littérature

Gare au Théâtre 
13, rue Pierre Sémard 
94400 Vitry-sur-Seine

http://www.gareautheatre.com

Réservation :
01 55 53 22 22

 

SAMEDI 14 Mai a 19 heures (entrée gratuite)

  •  "Mort au Théâtre" de Nicolas Ancion

Mise en scène par Julien Feder
Avec : Marie Hélène Peyresaubes, Pascale Maillet, Francis Leonesi, Lionel
Zilder et Carine Greilsamer

  • "Learning´ the blues" de Georgia Doll

Mise en scène par Claude Bonin
Avec : Aurélie Gourves, Aurélie Frère, Anne Leblanc, Claire Amouroux,
Mouhcine Mahbouli, Marjorie Bleriot

  • "Le Compte Rendu" de Fabien Arca

Mise en scène : René Chenaux assisté de Geneviève de Buzelet
Avec: Angéline Falaise, Elisa Millot, Annick Cornette, Romain Coquelin

  • "J'irai pas" de Haim Adri

Mise en scène par Mathieu Huot
Avec : Christelle Kerdavid, Marine Pennaforte, Audrey Tarpignan, Alice
Benoist d'Etiveaud, Natalie Rafal, Catherine Casabuanca

 

Mais qu'est-ce qu'un Bocal Agité ? C'est une aventure théâtrale en trois jours.

Le premier jour, à 9h, les auteurs (six en général) reçoivent une contrainte d'écriture.

Ils écrivent toute la journée et à 19h, ils donnent lecture du texte aux acteurs et metteurs en scène.

Les metteurs en scène décident alors quel texte chacun va monter.

Ils annoncent leurs besoins en comédiens (X hommes et X femmes), dont on tire les noms au hasard dans un grand bocal.

Le deuxième et troisième jour, les équipes répètent le spectacle dans leur coin.

En soirée, donc vers 19h le troisième jour, le public est invité à assister à la première et dernière représentation de ce spectacle unique.

Octobre 2011 : L'homme qui valait 35 milliards en Pocket

Je ne publie plus que rarement sur ce blog. Ce n'est pas que je déserte le Net, plutôt que j'écris beaucoup d'autres choses en ce moment. Un blog demande de l'attention, les romans aussi, on peut difficilement s'investir des deux côtés au même moment.

L'écriture en ligne et l'écriture en solitaire sont deux positions d'un même pendule.

L'écriture oscille d'un pôle à l'autre. Toujours en chemin entre les deux.

Mais j'avais tout de même envie de partager avec vous la couverture préparée par Pocket pour la republication en poche, en octobre 2011, de mon roman "L'homme qui valait 35 milliards".

Je l'aime beaucoup, personnellement.

Espérons que les lecteurs soient du même avis et foncent dessus en librairie !

Ancion.jpg

Quant à Lakshmi Mittal, je serais assez étonné s'il prenait le temps de relire le roman à l'occasion de la nouvelle sortie au format poche !

12/05/2011

Le Mensuel - édition spéciale 2011

LE LOGO2 JPG .jpg


Partisans du « non politiquement correct », soyez fidèles au rendez-vous !


IMAGE SEULE JPG.jpg


« Foncez, parce que le Mensuel est un spectacle terriblement drôle » Le Soir

 


Après le succès de l’Hebdo du Lundi et de Mensuel (saison 1 et 2) la compagnie liégeoise Pi3, 14 nous revient avec un numéro unique de fin de saison de son désormais classique Mensuel. Le principe reste le même, proposer un rendez-vous avec l’actualité, caustique et ludique à souhait ; le « JT-théâtral ».

 

Farce, parodie, poésie, pamphlet, vidéo, musique et mauvaise foi : tout sera bon pour tourner l’actualité en dérision. Avec son rythme endiablé, le Mensuel ne laisse le temps ni de s’ennuyer, ni de reprendre son souffle entre deux éclats de rire.

 

 

 

 


Le Mensuel près de chez vous !

 

06 mai 2011 – Centre Culturel d’Amay | 085/31.24.46 | Plus d’infos

10 mai 2011 – Centre Culturel Comines-Warneton | 056/56.15.15 | Plus d’infos

11 mai 2011 – Centre culturel régional du Centre La Louvière | 064/21.51.21 | Plus d’infos

13 mai 2011 – Foyer culturel de Peruwelz : Arrêt 59 | 069/45.42.48 | Plus d’infos

14 mai 2011 – Maison de la Culture d’Arlon | 063/24.58.50 | Plus d’infos

19 mai 2011 – Centre culturel de Soignies | 067/34.74.26 | Plus d’infos

20 mai 2011 – Centre culturel d'Ans-Alleur | 04/247.73.36 | Plus d’infos

21mai 2011 – Centre culturel de Chênée | 04/365.11.16 | Plus d’infos

5 juin 2011 (16h) – Centre culturel de Thuin | 071/59.60.35 | Plus d’infos

Du 08 au 11 juin – Théâtre Le Moderne – Liège | 04/225 13 14 | Plus d’infos

Du 14 au 18 juin 2011 – Théâtre de Poche – Bruxelles | 02/649.17.27 | Plus d’infos

24 et 25 juin 2011 – L'Ancre – Charleroi | 071/31.13.21 | Plus d’infos


Rendez-vous sur FACEBOOK

11:19 Publié dans Ecriture, Théâtre en cours | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer

02/04/2011

Vases communicants : bienvenue à Arnaud Maïsetti

 

vases communicants,arnaud maisetti,échange,littérature,poésieDemain, dis-tu — il fera jour

Demain, il fera jour

Au moins, le sais-tu : il fera lentement

Tu ajoutes — plus lentement encore

Jour. Il fera même

Sur nous qui passons

De la pluie sur le jour :

Peu importe — qu’il pleuve : le jour percera, se laissera voir : on ne verra

Que lui

Et puis

Jour sur jour : la vie se laissera recouvrir sans rien dire

Par le jour.

Non pas —

Non, pas du tout

Je dis, je refuse :

Car nos silhouettes élancées loin à présent

Je les vois déjà.

Et nos mains qui se serrent, je les vois, aussi.

Je vois d’ici où je suis, ce qu’elles deviendront : et je refuse ;

Elles seules sauront résister : resteront ici et maintenant.

Je le vois, le sais ;

Il faudrait qu’un les rattrape demain ; qu’un vienne et les rattrape

Mais si loin qu’on est, déjà, demain quand tous

Aujourd’hui meurent maintenant —

Nous qui demeurons —

Demeurerons à jamais

Oui.

Demain tu le sais, ce n’est pas de temps qu’il nous faut ;

Ce n’est pas de temps en temps ignorer ce qu’il faut, je dis :

Au jour mort qui suit immédiatement celui où l’on est

À présent meurt où l’on est ; qui le sait ?

Ta silhouette élancée sur le devant des cours,

La mienne qui rejoint

Des quais à peine mouillés au bruit des fontaines d’août — dans la question :

Qui sait si nous serons demain ?

Qui sait demain si nous serons à présent toi,

Et qui sait, toi, dans la morsure des corps qui se cherchent

Tant que le noir les trouve

Tant le noir pourrait trouver une épaule une bouche où s’épandre

Dans l’ombre d’un doute :

On dit qu’à ciel ouvert la nuit parait plus longue —

Qu’une robe froissée sur le lit si défait du fleuve

Y pourrait flotter peut-être — jusqu’à demain,

Une robe froissée aux fatigues de se donner : que j’ai refusée, mais pourquoi —

Si demain il fera jour,

Oh comme tu es loin ;

Demain il fera et

Je ne le désire pas ;

Le présent où je suis compte seul ;

Où je suis, ce que nous sommes :

Car demain n’est pas sûr :

Car demain n’est jamais sûr où tu es :

Demain deviendra quelque chose comme de l’aujourd’hui mal désiré mal éprouvé ;

Non, Plus de lendemain, Braise de satin, Votre ardeur

Est le devoir !

Et votre jour ce jour qu’en ce lieu j’ai dit

Au devoir de poussière

Mordu jusqu’à ne plus sentir qu’à mordre hier qui de vous ou de moi j’ai

La chair d’un jour sans lendemain mort né d’avoir été

Perdu

Comme un corps épuisé laissé sur ce lit ouvert, comme demain

Des paumes froissées en demandant : viens ; et de l’avoir dit

Comme on demande au lendemain de s’abattre —

Qu’on en finisse —

Qu’on me donne à boire, et : des baisers de sa bouche

Pour ajouter, demander :

Demain qu'aura-t-il de moins rude ? As-tu ce terme dans ta main ?

Et vois-tu quelque certitude D'arriver jusqu'à ce demain ?

Non — quelqu’un pose sa main sur la porte sans frapper.

Je n’ouvre pas.

J’attends.

Demain viendra peut-être.

Je serai toujours là.

Il me trouvera en même place, aujourd’hui.

Et de l’autre côté de la porte

Le bruit frôlé de la main

Restera seul hors ce qui comptait sur tout, ô le désir et son refus absolu d’y céder

Pour toujours.

Alors : de la main, tout le désir d’entrer là

Demeure quand moi, je reste l’instant dans l’instant planté :

Ta silhouette élancée en mémoire de moi

Tournera lentement la clé du jour rompu

Je ne dormirai pas.

Je veillerai ce jourd’hui jusqu’à plus soif.

Demain dis tu, il aurait fait jour. Il aurait pu faire jour si je ne m’étais pas autant entêté.

Quel orgueil.

Aujourd’hui je demeure et quand tout sera parti avec toi.

Quel jour de quelle heure me faudra-t-il tuer ?

Le temps de quelle minute pour pouvoir habiter

Demain qui s’efface déjà —

 

Texte d'Arnaud Maïsetti, hébergé dans la cadre de l'opération Vases Communicants, qui propose aux blogueurs littéraires d'échanger un texte entre blogs le premier vendredi du mois.

Cherchez donc #VasesCommunicants sur Twitter pour trouver d'autres textes.

Puis visitez les carnets d'Arnaud pour lire bien d'autres textes !

Et si vous êtes paresseux, voici la liste des blogs qui ont pris part à l'opération Vases Communicants en ce 1er avril :

- Sandra Hinège http://ruelles.wordpress.com/ et Pierre Ménard http://www.liminaire.fr/
- Anita Navarrete-Berbel http://sauvageana.blogspot.com/ et Christophe Sanchez http://www.fut-il.net/
- Guillaume Vissac http://www.fuirestunepulsion.net et Laurent Margantin http://www.oeuvresouvertes.net/
- Joachim Séné http://www.joachimsene.fr/txt/ et Marc Pautrel http://blog.marcpautrel.com/
- Dominique Hasselmann http://dh68.wordpress.com/ et François Bon http://www.tierslivre.net
- Michel Brosseau http://www.àchatperché.net/ et Stéphane Bataillon http://www.stephanebataillon.com/
- Brigitte Célérier http://brigetoun.blogspot.com et Benoît Vincent http://www.erohee.net/ail/chantier/
- Franck Queyraud http://flaneriequotidienne.wordpress.com et Samuel Dixneuf-Mocozet http://samdixneuf.wordpress.com/
- Anne Savelli http://www.fenetresopenspace.blogsp... et Piero Cohen-Hadria http://www.pendantleweekend.net/
- Christine Jeanney http://tentatives.eklablog.fr/ et Maryse Hache http://semenoir.typepad.fr/
- Claire Dutrait http://www.urbain-trop-urbain.fr/ et Jacques Bon http://cafcom.free.fr/
- Cécile Portier http://petiteracine.over-blog.com/ et Bertrand Redonnet http://lexildesmots.hautetfort.com/
- Isabelle Pariente-Butterlin http://yzabel2046.blogspot.com/ et Jean Prod’hom http://www.lesmarges.net/
- Christopher Selac http://christopherselac.livreaucentre.fr et Franck Thomas http://www.frth.fr/
- Morgan Riet http://cheminsbattus.wordpress.com/ et Vincent Motard-Avargues http://jedelego.free.fr/
- Marlène Tissot http://monnuage.free.fr/ et Murièle Modély http://l-oeil-bande.blogspot.com