Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

09/06/2012

Numérisation des indisponibles : lettre de Bernard Blanc au Président

Pause.jpgDepuis quelques mois, la loi sur la numérisation des oeuvres indisponibles indispose bon nombre d'auteurs, dont je suis. J'ai déjà eu l'occasion de m'en expliquer à plusieurs reprises.
Ce matin, j'ai reçu copie d'une lettre adressée au nouveau Président de la République par Bernard Blanc.
Comme elle me semble aussi pertinente que bien tournée, je lui ai demandé l'autorisation de la diffuser ici. C'est donc avec grand plaisir que je vous la communique.
Et merci à Bernard pour ce joli courrier. J'espère de tout coeur qu'il recevra les suites qu'il mérite.

 

Lorgues, le 6/6/2012


Monsieur le Président,

Je vous parlais, hier, de la question des droits d'auteur qui bloquent la diffusion de chefs-d'oeuvre du cinéma français. Je vous fais confiance pour trouver une solution à ce problème. Hélas, cette même question empoisonne aussi l'existence des écrivains et des traducteurs littéraires.
En effet, la loi du 22 février 2011 permet désormais à une Société de perception et de répartition des droits, créée avec des fonds publics (on parle de 50 millions d'euros) d'assurer une rémunération aux éditeurs et aux auteurs grâce à la numérisation de tous les textes publiés avant le 1er janvier 2001 indisponibles en version papier. Cette société est autorisée à les remettre en vente et ce, sans que les auteurs ou leurs ayants-droit en soient informés. Il leur faudra surveiller régulièrement une base de données pour s'y opposer. Si le jour où l'une de leurs œuvres épuisée est numérisée ils sont en train de boire un coup à la plage ou de travailler à un autre livre en Sibérie, tant pis pour eux, ils n'avaient qu'à être plus vigilants ! À leur retour, à eux d'engager une procédure longue et coûteuse avec un bon avocat pour s'opposer à cette violation du droit d'auteur et du Code de la Propriété intellectuelle.
Bien sûr, il est essentiel d'assurer l'édition numérique de toutes les œuvres du XXème siècle. C'est notre patrimoine, et il doit rester à la disposition de tous. Mais pas sur le dos des auteurs ou de leurs ayants-droit ! Il n'est pas acceptable qu'un éditeur décide de ne plus exploiter une œuvre papier et soit rémunéré à égalité avec l'auteur quand un texte tombe sous la loi du 22 février 2011. En gros, le patron ferme l'usine, mais il continue à toucher un pourcentage sur l'allocation chômage de ses ouvriers – j'aimerais savoir ce qu'en pense Mr Arnaud Montebourg, Ministre du redressement productif !
Et si je décide de distribuer gratuitement un de mes livres dont j'ai récupéré les droits ? La société qui gère tous les textes indisponibles en version papier publiés avant le 1er janvier 2001 me fera un procès ? Monsieur le Président, on marche sur la tête, là. C'est l’auteur – ou, à défaut, ses ayants droit – qui décide seul d’une nouvelle diffusion de son œuvre. Tout éditeur – numérique ou papier – qui souhaite exploiter à nouveau l'œuvre en question doit d'abord lui proposer un contrat.
Le 22 février 2011, l'État français a légalisé le piratage. Je vous prie de demander à votre Ministre de la Culture (à laquelle j'envoie une copie de cette lettre) d'abroger tout simplement cette loi et de chercher, en concertation avec les auteurs et les éditeurs, un moyen plus décent de remettre en circulation les œuvres littéraires et les traductions introuvables en version papier.
Dans l'attente, recevez, Monsieur le Président, l'assurance de mes meilleurs respects.


Bernard Blanc

Interview sur les droits d'auteurs et le numérique

En pied.jpgJ'ai eu le plaisir de répondre aux questions de Stéphanie Michaux, du site Lettres Numériques, à propos des bouleversements amenés par le numérique dans la sphère éditoriale. Cette brève interview a fait pas mal de vagues hier. Elle a été reprise par le site Actualitte.

Je vous glisse ici le début du dialogue, à vous d'allez lire la suite sur l'un des deux sites si vous le souhaitez. Et j'espère que le débat pourra alors avancer sereinement, sur les questions importantes.

N'hésitez pas à réagir, ici ou sur le site Actualitte ou via Facebook ou Twitter.

Bonne lecture et à bientôt !

Pour commencer quel est l’impact du numérique pour les auteurs et notamment l’exploitation de leurs œuvres ?
Dans un contrat d’édition, auteur et éditeur s’accordent sur les modalités de gestion totale des droits patrimoniaux d’une œuvre qui concerne aussi bien les droits de traduction, de merchandising ou d’adaptation cinématographique. S’ils disposent de ces droits, les éditeurs ne les exploitent que très peu. Avant le numérique, l’éditeur était contractuellement tenu d’assurer la mise en vente des ouvrages. Aujourd’hui, non seulement, les contrats incluent une clause sur l’exploitation numérique des ouvrages, mais les formulations ont été revues et l’éditeur se doit d’assurer une diffusion commerciale en continu des œuvres de l’auteur. Autrement dit, et c’est comme ça que je le perçois, la seule possibilité qu’avait un auteur pour résilier un contrat d’édition en évoquant le fait que le livre papier était épuisé, est à présent caduque.

 

C’est une conséquence directe de l’arrivée du numérique : les clauses juridiques se complexifient et engagent les auteurs et les éditeurs sur un partenariat quasiment à vie. Les auteurs ne peuvent plus se séparer d’un éditeur dont ils ne sont pas satisfaits et les éditeurs souhaitent disposer de l’ensemble des droits d’exploitation d’une œuvre même s’ils dorment dessus. J’en ai fait l’expérience. Un éditeur a par exemple refusé de me racheter les droits d’un de mes titres parce qu’il avait fait l’objet d’une adaptation sous la forme d’une application pour iPhone. Le contrat n’a pu être signé que lorsque l’application a été retirée du catalogue d’Apple.

Selon vous, quelle devrait être la durée d’un contrat d’édition ?
Je ne me prononce pas en faveur d’un contrat d’auteur qui s’applique 70 ans après la mort de l’écrivain, c’est une première chose. Ensuite, je pense qu’un contrat d’édition qui couvrirait une période entre 7 et 10 ans serait préférable. Tout d’abord, il obligerait l’éditeur à bien faire son travail et à envisager toutes les exploitations possibles de l’œuvre. Ce contrat serait, qui plus est, reconductible et permettrait une meilleure relation entre les deux parties. Je m’explique : tous les 7 ans, l’auteur et l’éditeur se reverraient, feraient le bilan et décideraient ensemble de la suite des évènements.

Lire la suite sur Lettres Numériques.

Lire la suite sur Actualitte.

25/05/2012

La cravate de Simenon, ce 6 juin en librairie

Nicolas Ancion, Georges Simenon, Liège, roman, littérature, mondesenvf, Que vous soyez à Oslo, Vancouver, Hanoï, Sidney ou Jakarta, c'est ce 6 juin 2012 que vous pourrez trouver en librairie mon nouveau roman "La cravate de Simenon".

Destiné en premier lieu aux adultes qui apprennent le français partout dans le monde, ce roman raconte le parcours d'un gamin de Liège, dans une famille de grands lecteurs. Il fait partie d'une toute nouvelle collection des éditions Didier, intitulées Mondes en V.F.

Voici le résumé officiel du livre, tel qu'il figure au dos de la couverture.

Vous donne-t-il envie de le lire ?

Si Léopold a trouvé du travail, c'est grâce à cette cravate. S'il a découvert sa vocation d'écrivain, c'est encore grâce à elle. Avant lui déjà, son père avait soin de la porter dans les moments décisifs de l'existence.
Ce qu'elle a de spécial ? Son origine : elle aurait appartenu à Georges Simenon, le célèbre écrivain belge !
Mais lorsque le père de Léopold tombe gravement malade, la pauvre cravate semble impuissante...
A moins que ?
Un roman tour à tour drôle et émouvant sur une relation pleine de pudeur entre un père et son fils.

Editions DIDIER - Coll. Mondes en VF
Version audio téléchargeable gratuitement pour les acheteurs du livre.
Sortie le 6 juin 2012

01/04/2012

15 jours pour écrire votre testament !

Ce n'est pas un poisson d'avril, il vous reste vraiment 15 jours pour rédiger votre testament et tenter de remporter... 5000 EUROS !

Tiens, tout d'un coup, cela devient plus alléchant, non ?

Il s'agit d'un testament fictif, un texte court qui présente la trace que vous aimeriez laisser derrière vous, ce que vous aimez dans cette vie, ce qui vous donne l'envie de vivre beaucoup et de mourir très peu...

concours d'écriture, testament, Jacques Mercier

Le concours est ouvert à toutes et tous, sans exception de nationalité, de notoriété ou de pointure de chaussettes : seul le texte est limité à 1500 mots et doit être libre de droits.

Un jury, présidé par Jacques Mercier (ah oui, vous l'aviez reconnu sur la photo qui illustre cet article), déterminera dans le plus parfait anonymat, le meilleur texte.

Attention, l'envoi doit parvenir pour le 15 avril...

Dépechez-vous : l'éternité vous attend mais il ne faut pas tarder.

Tous les détails surhttp://www.leplusbeautestament.be.

07/03/2012

Une nouvelle à lire sur ONLiT

La revue ONLiT publie aujourd'hui son 100e texte en ligne.

Un joli score et un travail éditorial de longue haleine qui mérite le détour : textes toujours courts et incisifs, dérangeants ou dérangés, émouvants ou émus... à vous de les découvrir.

Et comme j'ai eu l'honneur d'être invité à proposer un texte pour cette 100e publication, je vous propose ici le début. Et j'espère que vous irez sur le site d'ONLiT pour lire la suite.

Bon amusement !

1eca156427374c8abf4738e42b464eef_XL.jpg

TANT DE CHIENS

Il y a des jours, comme ça, où on ferait mieux de ne pas se lever. Le bocal de Nescafé est vide, la bonbonne de gaz lâche son dernier souffle quand on est sous la douche et on finit, trempé et glacé, par essuyer ses aisselles encore savonneuses avec la première serviette qu'on trouve, juste avant de se rendre compte que c'est celle qu'on a utilisée la veille pour transporter un chien mort. Et s'il y a bien un truc qui pue plus qu'un chien mouillé, c'est un chien écrasé dont les tripes pendouillent sous l'abdomen. Vous pouvez me croire, je sais de quoi je parle. Je ne suis peut-être pas vétérinaire mais je connais ce genre de drame mieux que personne.

 

Mon boulot à moi, ce n'est pas détective, c'est plutôt nettoyeur privé. Pas du genre qui éradique les cafards et les puces, ces trucs-là sont trop tenaces pour moi, ma spécialité, ce sont les encombrants : les concurrents, en affaire comme en amour, ceux dont on veut se faire quitte à bon compte. J'ai ouvert une petite agence de services aux particuliers, j'ai mon bureau près de la machine à fléchettes au fond du bar Chez Josiane, je suis juste à côté des toilettes, c'est pratique pour évacuer ce que j'ingurgite à longueur de journée et l'odeur évite que mes clients ne s'attardent trop pour  raconter leurs malheurs. Certains habitués du troquet s'imaginent sans doute que je tiens une permanence politique. C'est vrai que mon boulot n'est pas très différent, au fond. Les gens viennent me confier leurs petits soucis ou leurs grosses emmerdes, ils me disent de qui ils souhaitent se débarrasser et moi je leur rends service. Même si je ne fais pas ça pour récolter des voix mais pour récolter des sous, à vrai dire, au bout du compte, le résultat est le même. Parce que le politicard, s'il veut des voix, c'est pour être élu, et s'il veut être élu, c'est pour toucher le salaire. On fait le même genre de travail avec les mêmes objectifs : on est au service du public. (Lire la suite sur ONLiT)

01/03/2012

On cherche des figurants nus pour l'adaptation de mon roman

Lakshmi Mittal, Liège, arcelormittal, théâtre, collectif MensuelDepuis ce 28 février, dans le cadre de l'adaptation de "L'homme qui valait 35 milliards" pour la scène (première en octobre 2012), un casting est organisé pour recruter :

- une cinquantaine de figurants nus pour rejouer la scène de la photo avec les ouvriers d'ArcelorMittal dévêtus qui accueillent Lakshmi Mittal à Liège (une journée de tournage début mai);

- un sosie de Lakshmi Mittal (cinq journées de tournage début mai).

Le tournage aura lieu dans la région liégeoise.

Si vous êtes intéressé(e), vous pouvez envoyer un mail à l'adresse 35milliards@hotmail.be.

Et pour en savoir plus sur la pièce et le casting, la Meuse a publié un long article ce matin, que je vous joins ici.

Bonne lecture !

12/02/2012

Petite réponse à un courrier

small_113625510.jpgJ'ai reçu un courrier électronique plutôt banal, ce matin. Il provenait de l'organisateur d'un petit salon du livre dans une commune de la région. Après avoir expliqué que les autorités locales lui avaient confié la mission d'organiser le salon, l'auteur du mail en vient à la raison de son message : il me propose de venir signer à son salon, moyennant le paiement de X euros par mètre linéaire de table mise à ma disposition.

Pour ne rien arranger, il m'enjoint de faire circuler l'information auprès de mes contacts écrivains.

Hum.

Il m'a semblé que ce courrier méritait une réponse, je vous la livre ici. Si vous êtes auteur, n'hésitez pas à copier-coller le texte pour gagner du temps la prochaine fois que vous recevrez une invitation de ce type.

Monsieur,

Merci pour votre message.
Toutefois, tout comme mes confrères de l'association Autour des Auteurs (qui regroupe les auteurs du Languedoc Roussillon), je ne peux accepter une invitation où l'on me demande de payer pour venir fournir le contenu d'un événement littéraire.

Imaginez-vous d'annoncer que vous organisez un concert puis d'envoyer un mail aux musiciens du coin en leur proposant de venir jouer en payant "pour un tarif plancher de 20 EUR la demi-heure de concert" ? Non, bien évidemment.

Les musiciens, les clowns, les comédiens, les chanteurs, vous les payez ou, à tout le moins, vous les défrayez, pour toutes les activités auxquelles vous les conviez. Alors pourquoi tenter le coup avec les auteurs ?

Une manifestation autour du livre ne peut fonctionner sans auteurs. Ce sont eux qui écrivent les livres qui seront présentés lors de votre salon.

Mais il ne faut pas confondre auteurs et marchands de livres. Si vous voulez des libraires, adressez-vous à eux. Si vous voulez des auteurs, invitez-les professionnellement, en leur proposant conférence, rencontre ou débat, en les invitant à signer sur un stand tenu par un libraire ou un bénévole.

Il existe une charte des manifestations littéraires en Languedoc Roussillon, qui vous aidera sans doute à y voir plus clair sur l'organisation d'un tél événement. Voici le lien vers ce document : http://www.lr2l.fr/charte-des-manifestations-litteraires-...

Bien cordialement,

Nicolas Ancion (auteur)

J'aurais pu être plus virulent, j'aurais pu expliquer que l'écriture est mon métier et que je ne "gagne" pas même un euro sur un livre vendu, que je me vois donc difficilement gagner ma vie à vendre les samedis et dimanches mes propres livres dans les vide-greniers de la région mais je me suis abstenu.

Je ne crois pas que j'irai à ce salon, je ne vous précise donc pas dans quelle localité il est organisé.

 

photo : darkmatter via photopin cc

17:26 Publié dans Ecriture, Rencontres publiques | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer

05/02/2012

Création de la Compagnie de lecteurs et d'auteurs (CLEA)

clea, reseau, lecteurs,auteurs,littérature,compagnie de lecteurs et d'auteurs,belgique,bruxellesComme je viens de recevoir un mail m'invitant à participer à la création de CLEA et que je ne suis pas disponible pour ce projet, je le partage avec vous en espérant que certains des lecteurs de ce blog seront intéressés.

Bonne lecture

Bonjour,


Nous avons le plaisir de vous annoncer la création de CLéA, Compagnie de Lecteurs et d'Auteurs. 

Le but de cette association est de permettre à des auteurs de faire lire leur manuscrit.
Il s'agira pour ceux-ci de bénéficier d'un regard extérieur sur leur texte mais aussi, dans certains cas,  d'un accompagnement dans un travail d'écriture/réécriture.

Notre première mission est de constituer une Compagnie de Lecteurs.
Nous sommes donc à la recherche de lecteurs enthousiastes, et curieux de découvrir de nouveaux auteurs. 
Ces lecteurs ne doivent pas disposer d'une formation littéraire mais d'une expérience personnelle, d'un goût pour la lecture (romans, nouvelles, récits de vie...). Il leur sera proposé de lire des manuscrits afin de communiquer à l'auteur d'une part un constat (parler de ce qu'ils ont lu)  et d'autre part leurs impressions personnelles (ce qu'ils ont ressenti lors de la lecture).   
Ce rôle de lecteur au sein de CLéA est accessible aux personnes qui, par ailleurs, sont aussi auteurs. Nous misons sur le fait que ce travail sur d'autres textes et les échanges qui en découleront leur donneront une expérience intéressante pour leur écriture personnelle.

Pour devenir membre de notre Compagnie, les lecteurs sont invités à participer à un atelier d'une journée, animé par Réjane Peigny.
Nous y expérimenterons divers outils utiles à la lecture de textes avec commentaires, et examinerons la charte de la Compagnie, destinée à garantir un cadre de qualité et de respect. Cette journée sera aussi l'occasion de faire connaissance avec les autres lecteurs
Une fois membre, le lecteur sera contacté par CLéA pour des demandes de lecture, qu'il est libre d'accepter ou de refuser, selon son intérêt pour le manuscrit et sa disponibilité.
Des réunions seront organisées pour permettre aux lecteurs de la Compagnie de partager expériences et réflexions; d'autres occasions leur seront offertes pour rencontrer les auteurs.

Si cette approche de la lecture et des commentaires, la découverte de textes, la rencontre avec d’autres lecteurs et avec des auteurs vous intéressent, nous vous invitons
à nous rencontrer  à la Foire du Livre (stand 114 Indications/Kalame où nous tiendrons une permanence de 14h à 16h les 2 vendredi mars (Réjane Peigny et Laurence Ortegat) et dimanche 4 mars (Laurence Ortegat et Sophie Coppens),
à participer à la réunion d'information qui aura lieu le lundi 5 mars à 18h, à Bruxelles.  Pour recevoir plus d'information sur cette rencontre, merci de nous envoyer un mail (compagnie.clea@gmail.com) ou de nous contacter par téléphone au 0474/198 428  (Laurence Ortegat, après 17h et le week-end).
 
Merci d'avance pour l'attention que vous porterez à ce projet et n'hésitez pas en parler autour de vous,

Laurence Ortegat
Réjane Peigny
Sophie Coppens
Amélie Dewez

 PS : pour illustrer ça, rien de tel qu'un bon vieux réseau téléphonique et électrique asiatique aérien.