21/06/2011

Les morts peuvent-ils faire de la pub ?

Momies noires.jpgC'est une question qu'on peut se poser.

Personnellement, je pense que les squelettes et les momies peuvent très bien faire la pub d'un roman, quand il s'appelle "Momies et compagnie".

La preuve en images.

 

 

Plus que quelques jours de patience, le livre arrive en librairie ce 1er juillet ! Si vous avez des enfants, des neveux, des nièces et des élèves entre 10 et 12 ans, voilà une lecture de vacances qui les fera frissonner !

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07/06/2011

Momies et compagnie : la bande annonce

Mon nouveau roman jeunesse sera en librairie ce 1er juillet. Il s'appelle "Momies et compagnie", il est illustré par Bruno Tatti et publié par Graine 2 Éditions.

Pour patienter pendant ces longues semaines, voici déjà la bande annonce.

J'espère qu'elle vous plaira :-)

13/05/2011

Octobre 2011 : L'homme qui valait 35 milliards en Pocket

Je ne publie plus que rarement sur ce blog. Ce n'est pas que je déserte le Net, plutôt que j'écris beaucoup d'autres choses en ce moment. Un blog demande de l'attention, les romans aussi, on peut difficilement s'investir des deux côtés au même moment.

L'écriture en ligne et l'écriture en solitaire sont deux positions d'un même pendule.

L'écriture oscille d'un pôle à l'autre. Toujours en chemin entre les deux.

Mais j'avais tout de même envie de partager avec vous la couverture préparée par Pocket pour la republication en poche, en octobre 2011, de mon roman "L'homme qui valait 35 milliards".

Je l'aime beaucoup, personnellement.

Espérons que les lecteurs soient du même avis et foncent dessus en librairie !

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Quant à Lakshmi Mittal, je serais assez étonné s'il prenait le temps de relire le roman à l'occasion de la nouvelle sortie au format poche !

13/03/2011

Les ours n'ont pas problème de parking - résumé

C'est une des requêtes que je préfère, parmi celles que j'observe dans les statistiques de ce blog :

Les ours n'ont pas problème de parking - résumé

Existe-t-il une demande plus spécifique et plus transparente ?

J'imagine l'élève stressé, la veille du jour de l'interro, qui cherche à se débarrasser au plus vite de son devoir. Plutôt que lire les neuf histoires qui composent le recueil de nouvelles, il cherche si le web ne propose pas une solution clef sur porte.

Eh bien, non.

On ne trouve pas de résumé en ligne de ce recueil de nouvelles pour la raison toute simple qu'un recueil ne se résume pas. Ce n'est pas un roman. Il faudrait neuf résumés. Et résumer des nouvelles prend bien plus de temps que les lire, tout simplement.

Mais il se peut que l'élève stressé ait tout simplement oublié d'acheter le recueil (pourtant disponible dans toutes les librairies grâce à la version de poche publiée par Pocket), voilà qu'Internet peut désormais lui venir en aide !

 

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"Les ours n'ont pas de problème de parking" sont désormais disponibles en ligne sur publie.net au prix de 3,49 EUR. On peut les lire instantanément sur son ordinateur, son téléphone intelligent (bon, ok, on dit Smartphone mais le sens est le même), sur son iPad ou sa liseuse, qui sait.

Et dans tous les cas, le texte est le même... Bonne lecture à toutes et tous !

 

12/03/2011

Interview sur le livre numérique

J'ai répondu aux questions d'une étudiante de fin de secondaire au sujet du livre numérique.

Comme le texte était encodé, je me suis dit que ce serait une bonne idée de le partager.

C'est ce que je fais ici :-)

Et je remercie Marie Bragard pour ses questions. Bonne chance à elle pour son travail !

 

1- Pensez-vous que le rôle des auteurs va devoir évoluer dans l'avenir ?

 
Je pense que le rôle d’un auteur, de manière générale, est toujours d’évoluer et de réinventer leur travail. Les auteurs ne sont pas là pour répéter des formules toutes faites et des recettes connues. Les oeuvres qui me plaisent le plus, celles qui me marquent, comme lecteur, sont toujours celles qui innovent, qui trouvent une nouvelle façon de raconter, en littérature, en cinéma, en bande dessinée comme en théâtre.

L’arrivée du numérique offre une opportunité exceptionnelle : les recettes ne sont pas encore fixées, figées, il faut les créer en même temps que les oeuvres. Cela faisait longtemps que la littérature n’avait plus eu une telle opportunité de vraiment tout remettre à plat. A mes yeux, la dernière grande brassée de ce genre, c’est l’effervescence de la bande dessinée dans les années 1990, quand des auteurs ont tourné le dos à l’édition industrielle pour réinventer leur façon de faire de la littérature en images.

Littérature numérique, édition numérique, ebook, liseuses, écrire, nicolas ancion, interview2- Pensez-vous que le livre numérique soit une réelle menace pour le livre papier? Tend-il à le remplacer ou au contraire sont-ils complémentaires?

Le numérique est déjà bien en place et il a tué le livre papier dans certains secteurs, où le papier était plutôt un handicap, par exemple pour les modes d’emploi de logiciels (on ne les reçoit  plus que sur fichier, téléchargeable ou sur CD-Rom) ou la presse d’information rapide (presse  quotidienne mais surtout information sur l’actualité à chaud), et même pour l’édition scientifique et universitaire, où les lecteurs sont parfois nombreux mais répandus à travers le globe.

Le livre papier subsistera mais dans des niches, tant que le public sera prêt à acheter ce genre de support et que les éditeurs seront assez passionnés pour y consacrer leur énergie. Je vois bien la bande dessinée indépendante et la littérature pointue poursuivre la vente en librairie, pour un public restreint. Sans doute l’édition industrielle parviendra-t-elle encore à vendre des livres pour les vacances aux petits lecteurs. Mais les gros lecteurs passeront rapidement au numérique. Il ne faudra même pas une génération pour que la transition s’accomplisse.
  
3- En tant qu'auteur, comment vous placez-vous par rapport au numérique? Est-ce un avantage pour vous? Quels changements va-t'il opérer?

Je suis un optimiste et un aventurier. Ce sont deux bonnes raisons de me réjouir de l’arrivée du numérique. J’aime ce qui est nouveau et qui stimule l’imagination. Le numérique permet tout cela.

Les possibilités sont infinies et l’investissement nul.

Les auteurs fournissent déjà des  textes numérisés aux éditeurs, ils peuvent les transmettre aux lecteurs sans que cela ne leur demande un vrai effort supplémentaire. En théorie, du moins; en pratique, le travail ne fait  alors que commencer car qui dit nouveaux supports dit nouvelles lectures et nouvelles habitudes. Les auteurs peuvent être aventuriers si les lecteurs le sont aussi.

Cependant, je ne connais pas le futur et je serais bien présomptueux de prédire quels changements le numérique va opérer, si ce n’est la transformation complète de la chaîne du livre industriel que nous avons vue se mettre en place au cours du siècle dernier à  l’échelle mondiale : auteur > éditeur > metteur en page > imprimeur > distributeur > diffuseur > libraire (> presse, radio et télé).

Dans le nouvel environnement numérique, chaque lecteur est libraire et diffuseur (il recommande le livre, il le propulse), chaque auteur est éditeur et diffuseur. Les imprimeurs et distributeurs disparaissent.

4- Possédez-vous une tablette numérique? Préférez-vous lire sur ce genre de support? Pourquoi?

Je n’ai pas de tablette numérique. J’ai eu un pocket PC ily a dix ans de cela, j’étais trop tôt, ça m’a refroidi face à ce genre d’investissement. Je fais tout de mon PC portable.

J’aime bien les liseuses à encore électronique, en noir et blanc, parce que j’y retrouve le confort de lecture et l’économie d’énergie que j’aime dans les livres papier.

5- Pourquoi avez-vous choisi d'éditer sur support numérique? Le pourcentage par livre que vous recevez est-il différent? Quelle technique d'édition préférez-vous? Pourquoi ?

Je pense avoir expliqué plus haut  les raisons qui m’ont poussé à explorer l’écriture numérique. Du côté de l’édition, il s’agit toujours pour moi de poursuivre une idée jusqu’au bout, de profiter d’une opportunité, de tenter une nouvelle expérience. C’est ainsi que j’ai publié deux romans feuilletons en ligne il y a dix ans, que j’ai publié l’an dernier un récit sur téléphone portable, que j’ai écrit un roman en direct en 24h chrono sur le web, que je publie régulièrement des nouvelles sur  des sites et que je sors dans quelques jours un recueil de nouvelles chez publie.net.

Le pourcentage que je reçois d'un éditeur à l'autre est bien différent. En papier, jé reçois en général :

  • 10 % du prix de vente pour les romans et les nouvelles ;
  • 8 ou 6 % pour la littérature jeunesse ;
  • 0 % sur la poésie ;
  • des clopinettes pour la publication dans la presse quotidienne ;
  • de meilleurs tarifs pour la presse hebdomadaire ou mensuelle.

En édition numérique, je touche :

  • entre 25 et 50 % du prix de vente, selon les éditeurs ;
  • 100 % de rien du tout quand je diffuse moi-même gratuitement mes textes.

Tous les moyens de diffusion d’un texte sont bons.

J’aime voir un de mes textes imprimés sur papier, j’adore tout autant en donner simplement lecture à voix haute et retravailler le texte en cours de lecture, à chaud, en fonction de l’émotion qui se partage avec le public. Je suis également convaincu la diffusion en ligne car elle permet d’avoir beaucoup de lecteurs en très peu de temps, sans devoir passer par la médiation de la presse et de la télé.

Être auteur, c’est écrire des textes.

Quel que soit le support, quel que soit le moyen de le partager ensuite.

Le numérique permet aujourd’hui de rencontrer de nouveaux publics. Plus vite, plus loin, autrement. Mon espoir est que cela  permettra au 80% de gens qui n’ouvrent jamais un livre papier de, peut-être, rencontrer les textes autrement.

N’est-ce pas une opportunité exceptionnelle ?

22/02/2011

Suivez mon regard : le ring de Charleroi

À l'invitation de l'institut du Patrimoine wallon, d'Armel Job et de Christian Libens, j'ai rédigé une nouvelle pour "mettre en valeur" un élément du patrimoine architectural de Wallonie POUR LE RECUEIL "Suivez mon regard".

 

Comme des tas d'auteurs écrivaient déjà sur des décors qui me sont familiers, j'ai proposé d'écrire sur le Ring de Charleroi.

 

superpizza couleurweb(3).jpgC'est laid, c'est voyant, ça bouffe la paysage, mais c'est un vrai "geste fort" comme disent les urbanistes. Une forme de bras d'honneur des gestionnaires de voiries et des ingénieurs adressé aux passants, au cyclistes, aux piétons, aux habitants qui doivent passer sous cette masse d béton qui survole et ceinture la ville.

 

Pour couronner le tout, Jurg a concocté une magnifique illustration aux couleurs de pizzas.

 

N'est-ce pas joli ?

 

A vous de découvrir le texte en librairie !

 

Voici la présentation du livre :

 

Quarante auteurs et quarante illustrateurs se sont plu, l’espace d’un recueil, à exercer leurs talents sur les biens de famille. Chaque écrivain, épaulé d’un complice plasticien, a fait son choix dans le vaste fonds domestique et a laissé courir son imagination. Pas de traité d’archéologie, pas de guide touristique et surtout pas de plaidoyer nationaliste ! Quarante poèmes, fictions, évocations, en ricochet sur un fragment de Wallonie. Pour le plaisir !

« Suivez mon regard ! », nous disent les auteurs. Suivons-le à travers les cinq provinces, nous découvrirons que le patrimoine n’est pas un bloc de granit figé dans le silence des siècles. Le patrimoine parle. Il ne radote pas, il dialogue avec nous et suscite sans cesse des rêves insolites, des idées nouvelles, de l’espoir pour les hommes d’aujourd’hui.

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Auteur(s) : Sous la direction d'Armel Job et de Christian Libbens

  • Avant-propos de Freddy Joris
  • André-Marcel ADAMEK, Le freux du Château de Vêves
  • Nicolas ANCION, Superpizza
  • Frank ANDRIAT, D'Orval en Gaume
  • Luc BABA, Le petit rouge de Liège
  • Alain BERTRAND, Spa-Francorchamps
  • Philippe BRADFER, Post tenebras spero lucem
  • Eric BROGNIET, Tutti cadaveri
  • Daniel CHARNEUX, Emile et Marthe
  • Pierre CORAN, Le beffroi de Mons
  • Ghislain COTTON, Un week-end à la campagne
  • Alain DANTINNE, Entre deux eaux
  • Guy DELHASSE, Bon plongeon à toi Johnny Personne
  • Xavier DEUTSCH, Les feux de plateaux
  • Eddy DEVOLDER, Van Gogh à la cathédrale
  • François EMMANUEL, Petites pratiques de l'utopie
  • Vincent ENGEL, Festives hostilités
  • Bernad GHEUR, La cathédrale de mon enfance
  • Françoise HOUDART, Le rêve de pierre d'Eléonore
  • Jean  JAUNIAIX, Le Bull de mon père
  • Armel JOB, Le dolmen
  • Eva KAVIAN, Le chant des odonates
  • Stéphane LAMBERT, Des injures et des prières
  • Pascal LECLERCQ, In Mémorial
  • Christian LIBENS, La bête
  • Françoise LISON-LEROY, En cet écrin dernier
  • Karel LOGIST, 374e marche
  • Malika MADI, Losseau, l'oiseau du paradis
  • Paul MATHIEU, Les testaments de pierre. Lettres à un ami
  • Colette NYS-MAZURE, Un enlèvement
  • Marc PIRLET, Entre ciel et terre
  • Claude RAUCY, Les rassembleurs
  • Frédéric SAENEN, La langue première
  • André SCHMITZ, Sources et Sortilèges
  • Irène STEYCK, La statue de Grétry
  • René SWENNEN, La banlieue industrielle
  • Georges THINES, Le lors et le tumulus
  • Michel TORREKENS, Gembloux, ma planète
  • Jean-Pierre VERHEGGEN, On a décapité Sigebert
  • Jean-Luc WAUTHIER, Le manège
  • Evelyne WILWERTH, Les confettis roses


Parution : Namur 2011
Edition : IPW
408 pages
ISBN : 978-2-87522-055-4
Prix TTC EUR : 15.00

15/10/2010

L'homme qui refusait de mourir - bande annonce

Cette présentation a été réalisée en ligne avec Prezi, un outil de mise en page et d'animation disponible gratuitement. N'hésitez pas à la partager sur les réseaux sociaux et ailleurs.

 

Merci pour votre aide.

 

Pas vidéo cette fois (je ne disposais ni du temps ni du même budget que pour la sortie de "L'homme qui valait 35 milliards" l'an dernier) alors j'ai utilisé une illustration de Patrice Killoffer tirée du livre et le visuel de la couverture. Ça manque un peu de musique mais avec Prezi je pense que ce n'est pas encore possible.

 

L'essentiel, de toute façon, ne se trouve pas sur ce blog mais en librairie ;-)

 

PS : Les lecteurs de l'excellent blog de Thierry Crouzet verront dans cette dernière phrase l'antithèse de sa position d'auteur 2.0. C'est un clin d'oeil plus qu'une tentative de réponse contradictoire :-)

14/10/2010

Sorties d'automne - romans en poche, en grand format et en anglais

Ça y est, ils sont arrivés tous les trois en librairie !

Les nouveautés, tout d'abord : "L'homme qui refusait de mourir", un roman haletant, illustré par Patrice Killoffer, publié aux Éditions Dis Voir. Voici ce qu'on trouve (notamment) au dos du livre :

Refusaitdemourir.jpgL’HOMME QUI REFUSAIT DE MOURIR est un conte de Nicolas Ancion qui s’inspire librement des recherches de François Taddéi sur le vieillissement des bactéries et la transmission du savoir dans la nature, depuis les unicellulaires jusqu’aux hum ains.
À mi-chemin entre le roman d’anticipation et le thriller, ce conte prend à contre-pied les travaux du chercheur et, revisite la figure du savant-fou et de l’apprenti sorcier, les histoires de robots et de trafic d’organes.
Les dessins de Patrice Killoffer mêlent les robots, les bactéries, les scientifiques et les intestins, pour aider la pensée à mieux circuler dans les tuyauteries de ce conte palpitant.

Lhommequi.jpgÀ côté de cette version originale, la traduction anglaise débarque sous le titre "The Man Who Refused To Die" (elle est signée par un tandem de traducteurs, Catherine Denis et Paul Buck et publiée elle aussi par les éditions Dis Voir), je ne vais vous recopier tout le 4e de couverture, c'est en substance le même texte mais dans une autre langue.
À l'occasion de cette première traduction en shakespearien, ma page wikipedia apparaît dans une troisième langue (après le français et le hongrois, je suis référencé en anglais).

Qu'attendent donc les tchèques et les néerlandophones pour traduire eux aussi la page dans leur langue ? Marc, si tu lis ceci, n'hésite pas à te mettre au boulot ;-)

Ecrivain.jpgEnfin, pour les collectionneurs, les enseignants, les amateurs de bonnes affaires, mon roman "Écrivain cherche place concierge" est désormais disponible au format poche aux Éditions Pocket, avec une très jolie couverture.
Bonnes lectures !