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23/06/2009

L'homme qui valait 35 milliards : le 27 août chez vous

CoverHomme qui 45.jpgDepuis la sortie de "Quatrième étage", je n'avais plus achevé un gros roman pour adultes. J'ai écrit énormément et publié beaucoup mais surtout de la littérature pour ados, pour enfants, de la poésie, du théâtre, des nouvelles... et pas de gros roman.

C'est que ça prend du temps, un roman. Ça ne se bopucle pas en trois semaines, ça demande des mois et des années d'écriture, de retravail... A tel point qu'avant d'écrire celui-ci, j'ai bien failli en achever deux ou trois autres, que je n'ai pas trouvés assez abouti pour les soumettre aux lecteurs.

Neuf ans séparent la sortie de "L'homme qui valait 35 milliards" et celle de "Quatrième étage". Le roman précedent se déroulait à Bruxelles, celui-ci a choisi Liège pour décor ; il aborde de front des sujets aussi drôles que la toxicomanie, la crise financière et la corruption politique, alors que le précdent traitait d'amour, de pauvreté et de mensonge. Tout cela est très mal résumé. C'est bien normal, je ne suis pas encore complètement sorti du manuscrit, je n'ai pas encore le recul nécessaire. Je bégaie, je bafouille, je vais tenter d'améliorer tout ça pendant les vacances pour revenir avec un discours percutant. Car, il ne faut pas l'oublier, L'homme qui valait 35 milliards, c'est avant otut le roman de deux pauvres types qui ont décidé de kidnapper l'un des cinq hommes les plus riches de la planète.

Plus de détails suivront bientôt. Mais si vous êtes blogueur, libraire ou journaliste, n'hésitez pas à m'envoyer un petit mot, je pourrais vous envoyer le roman avant tout le monde... si vous êtes aussi gentils que curieux ;-)

PS : pour les lecteurs attentifs de ce blog (donc ceux qui lisent aussi ce qui est écrit dans les images), oui, le titre a changé en cours de route. De 45, l'homme est passé à 35 milliards. Que voulez-vous, c'est la crise pour tout le monde.

14/04/2009

Le livre que je n'ai pas lu

ancion.jpgJ'aime beaucoup dire, en boutade, que je n'ai pas lu tous mes livres. Je ne suis pas le seul, d'ailleurs; une consoeur plus connue (et plus lue) que moi, Victoria Beckham avait un jour déclaré en intreview n'avoir jamais lu un seul livre de sa vie. La journaliste - pas très douée pour la répartie, malheureusement - n'a pas pas pensé à lui poser la question qui m'aurait brûlé les lèvres : "et le livre que vous avez publié vous-même, vous ne l'avez pas lu non plus ?" En réalité, la réponse va de soi, elle ne l'a pas plus lu qu'elle ne l'a écrit. Et l'interview touche à sa fin (si vous posez des questions pareilles, d'ailleurs, vous ne risquez pas d'interviewer souvent des ex-spice girls anorexiques).

Je réponds parfoir que je n'ai pas relu entièrement la version du texte qui a finalement été publiée par l'éditeur pour certains de mes romans. Quand on en est aux quatrièmes corrections sur un même manuscrit, on fait comme tout bon lecteur, on saute des passages (surtout qu'on les connaît par coeur ou presque). Mais dans le cas qui nous occupe, c'est parfaitement vrai, je n'ai pas lu la version numérique de "Comme un donut perdu dans un champ de tabac" que je publie au Québec chez Robert ne veut pas lire. Et cela pour deux raisons.

La première c'est que je ne possède aucun des outils sophistiqués sur lesquels ces livrels se laissent lire avec plaisir (Kindle, Reader, iPhone et autres PDA 3G). La seconde c'est que le roman n'est pas encore achevé, je l'écris par épisode et, même si j'ai une longueur d'avance sur mes lecteurs, je n'en sais guère beaucoup plus qu'eux.

Grâce à ce blog (joliment nommé De tout sur rien), néanmoins, j'ai pu découvrir à quoi ressemble mon livre en version publiée. C'est joli, on dirait une vieille télé monochrome. Pourvu que ce que je publie ne soit pas aussi fade que les feuilletons de l'époque !

02/04/2009

Le Prix Interrégional Jeunes Auteurs : qu'attendez-vous ?

PIJABelgique-medium.JPG

J'ai le très grand plaisir de vous prier de bien vouloir faire circuler l'info au sujet de ce prix littéraire réservé aux 15-20 ans.

Vous avez l'âge ? Tant mieux, foncez à votre clavier ! Tiens, ça tombe bien, vous y êtes déjà, ouvrez un fichier texte et mettez-vous au boulot.

Vous n'avez pas l'âge ? Tant mieux, foncez à votre clavier ! Tiens, ça tombe bien, vous y êtes déjà, ouvrez votre logiciel de courrier électronique et envoyez l'info à tous vos amis qui ont l'âge ou à leurs profs ou leurs parents.

(J'aime beaucoup ce prix, car c'est celui que j'ai remporté quand j'avais 17 ans. Sans lui, je n'écrirais peut-être plus aujourd'hui...)

Allez, je vous laisse avec l'appel à texte et les liens vers le réglement. Bonne chance à toutes et à tous !

Le monde vous intéresse, vous interpelle,
vous révolte, vous étonne, vous émerveille,
vous agace, vous angoisse, vous fait rire,
vous fait pleurer, vous est indifférent,
vous met sens dessus dessous, vous met dans
tous vos états, vous alarme, vous séduit,
vous effraie, vous taraude, vous… ?
Vous vous sentez l’âme d’un grand reporter ou
d’un épistolier des temps modernes ?
Racontez-le nous !
N’hésitez plus : le PIJA attend vos textes :
article de presse ou lettre, osez la merveilleuse
aventure de l’écriture !

Le dépliant complet du PIJA 2009

Le bulletin d'inscription du PIJA 2009

Une candidature en quelques mots, c'est :

  • sept exemplaires du texte rendus anonymes

  • un bulletin d'inscription complété

  • une photocopie de la carte d'identité

Remise des textes : 29 mai 2009 au Théâtre de L'L -

rue Major René Dubreucq 7 - 1050 Bruxelles

20:28 Publié dans Livres en cours | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : littérature, medias, presse, concours, pija | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer

28/03/2009

Sans faire de bruit / Sans faire de vagues

Les Éditions de la Gare ont le plaisir de vous faire part de la sortie de presse de

« Sans faire de bruit / Sans faire de vagues »

deux pièces courtes de Nicolas Ancion

58 pages - 5 EUR

ISBN : 978-2-918254-01-0

 

Sans faire de bruit.jpg

Et, pour ceux qui suivent les trépidantes aventures du poète, sachez que la deuxième pièce contenue dans ce petit livre inclut la lecture presque intégrale du texte « Le poète fait sur scène », troisième tome des aventures du poète.

Vous n'y comprenez rien ? C'est normal et ce n'est pas grave. Rien n'est grave, en poésie et en théâtre, d'ailleurs. On n'est pas là pour se compliquer les choses, juste pour les tordre un peu.

Allez, amusez-vous bien !

PS : pour mémoire et pour les collectionneurs d'infos minuscules, ces deux textes ont été écrits lors d'une résidence à Gare au Théâtre à Vitry-sur-Seine. Et "Sans faire de bruit" a été créé dans une mise en scène de Mustapha Aoura, avec Amaya Lainez et Jorge Tomé dans les deux rôles principaux qui sont aussi les seuls.

 

18/02/2009

Imprimer un roman, c'est comme imprimer un mémoire

AALFB_U_G0891.gifQui a dit que les hommes étaient monotâches ? Alors que je suis installé dans la cuisine avec ma bonne vieille imprimante laser (c'est la même depuis 8 ans, une Brother HL-1250, elle est solide, j'ai achevé trois PC entretemps, elle tient encore) pour sortir les deux exemplaires réclamés par l'éditeur (Fleuve Noir) du roman que j'ai traduit avec Axelle, qui s'intitule Le Pouvoir de la Force et qui sortira dans quelques mois (oui, vous avez bien deviné, il s'agit d'un roman tiré du jeu vidéo Lucasarts du même nom, The Force Unleashed en anglais), je reçois quelques messages sur Facebook pour me prévenir que je passe à la télévision en ce moment et que c'est magique d'être devant son poste avec l'ordi sur les genoux, à écrire à l'auteur qui, justement, dans le téléviseur, parle de Facebook. Le monde n'est-il pas merveilleux ? Non, car, le temps qu'on achève de rédiger le message, l'émission est déjà achevée. La littérature à la télé, c'est bien, mais aux heures sombres de la nuit et sans s'apesantir. N'empêche, qu'est-ce que ça me fait plaisir d'avoir été sur le plateau ce soir (pas en direct, vous l'aurez compris) pour répondre aux compliments de Thierry Bellefroid et sourire pour les photos de Michel Dufrasne (elles sont déjà sur Facebook depuis plusieurs jours, cherchez un peu).

Pendant ce temps, mon imprimante continue à cracher des feuilles. Imaginez un peu : 525 pages de manuscrit en deux exemplaires, sur une imprimante solide mais datée, ça ne sort pas en dix minutes. Mon pain a eu le temps de lever, de cuire et de refroidir. La cuisine n'est plus très chaude non plus. La lumière reste pareille à elle-même, ampoule économique mais suffisante.

Le rythme de l'impression bruite la nuit, on est loin du cri strident de l'imprimante à marguerite mais le bruit des pages et du mécanisme rotatif couvre largement celui de mes doigts sur le clavier.

Où voulais-je en venir, ah oui, les souvenirs qui remontent à la surface au moment où j'attaque l'impression. Le toner laisse des bavures dégueulasses sur toutes les pages. On parvient à peine à déchiffrer la police fadasse que j'ai utilisée pour calibrer le texte (1500 signes par page, pas plus, c'est prévu dans le contrat). Je sors la grosse artillerie. Un toner neuf (heureusement que j'en trimballe un dans mes armoires depuis trois ans, juste pour le cas où... ce soir arriverait un peu tôt). Je retire l'ancien, lis et relis es instructions, secoue la nouvelle cartouche comme demandé, place le papier dans le tiroir (il en faut des feuilles pour imprimer 1050 pages ! Faites le calcul vous-mêmes !) et ça démarre.

Puis ça dure. Ça dure encore au moment où j'écris ceci et ce n'est pas près d'arrêter. Je me demande si je ne ferais pas bien d'écrire un roman, plutôt qu'une note de blog. Il me semble qu'il faut à peu près autant de temps pour le matérialiser sur papier que pour l'écrire.

Toutes ces aventures, voilà où je voulais en venir, me rappellent les nuits de fièvre où l'on imprime le premier exemplaire de son mémoire, toujours à la dernière minute, pour le porter à photocopier. Il y a toujours quelque chose qui foire. L'imprimante mal configurée, la boutique de copie fermée, le recto verso qui a foiré...

Allez, je vous laisse, je dois vérifier s'il ne manque pas de pages au premier exemplaire. Bonne nuit.

14/02/2009

Exclusivité du samedi matin

Rien que pour vous, lecteurs attentifs et passionnés, passant fourbus et déprimés, voici la couverture du prochain titre réédité par Pocket en juin 2009. Le recueil s'appelle "Les ours n'ont pas de problème de parking".

On y retrouve notamment des textes que j'aime beaucoup comme "Le chien brun et la fleur jaune de Chine" ou "Nettoyeage à sec", la nouvelle qui a servi de fond à une polémique entre enseignants, parents et ministre de l'enseignement, il y a quelques années, à l'occasion des évaluations en lecture dans les écoles de Communauté française.

A noter, pour cette réédition, j'ai ajouté un texte désormais introuvable... Il y aura une nouvelle de plus dans le tas, à vous de la repérer (ou pas). Mais pour tout ça, il faudra ettendre l'arrivée dans les librairies début juin. Un peu de patience, une fois encore.

Et bonne Saint-Valentin à tous les amoureux des ours.

Les ours Pocket.jpg

08:43 Publié dans Livres en cours | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : nicolas ancion, littérature, nouvelles, pocket, livre, ours | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer

04/02/2009

Le 4 février à 20h07 c'est maintenant

reveil-ikea.jpgJe vous l'avais annoncé.

Ceci est donc un simple rappel.

Eh bien, c'est maintenat que ça se passe : http://les807.blogspot.com/

 

02/02/2009

Nous sommes tous des orphelins

playmobiles.gifTriste nouvelle, le papa des bonshommes Playmobil, le grand-père de mon dernier recueil de nouvelles, donc, est décédé à l'âge de 79 ans. Voici le communiqué publié par l'agence l'agence Belga il y a quelques minutes :

Hans Beck, l'homme qui a inventé les jouets Playmobil, petits personnages que tous les enfants connaissent, est décédé à l'âge de 79 ans, a indiqué lundi l'entreprise allemande pour laquelle il travaillait. Les figurines Playmobil, petits personnages haut de 7,5 centimètres aux bras et jambes amovibles, ont développé au fil des années tout un univers fantastique avec des bureaux de police, trains, bateaux et autres châteaux forts, pour le plaisir des petits et des grands. La marque Playmobil a été lancée en 1974 et dès l'année suivante l'entreprise allemande Geobra rencontre un important succès grâce à ces petits personnages. Playmobil a fêté ses trente ans en 2004. A l'époque, environ 1,8 milliard de personnages Playmobil avaient été fabriqués et exportés dans septante pays. Hans Beck, le créateur, est décédé vendredi dernier des suites d'une grave maladie, a indiqué l'entreprise, où il a travaillé de 1958 à 1998. L'entreprise a enregistré l'an dernier un chiffre d'affaires de 452 millions d'euros. (DAD)

© BELGA

En guise d"hommage, vous pouvez, au choix :

  • marcher les bras raides et tendus, les mains légèrement écartées (proposition de Joris Vandendooren via Facebook)
  • dormir dans une boîte bleue en carton ou dans une maison en plastique
  • lire ou relire "Nous sommes tous des playmobiles" avec compassion ;-)

PS : Merci à Robert Bosmans pour le titre de cette note.

18:09 Publié dans Livres en cours | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : playmobil, littérature, deuil, hans beck, nouvelles | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer