02/04/2009

Le Prix Interrégional Jeunes Auteurs : qu'attendez-vous ?

PIJABelgique-medium.JPG

J'ai le très grand plaisir de vous prier de bien vouloir faire circuler l'info au sujet de ce prix littéraire réservé aux 15-20 ans.

Vous avez l'âge ? Tant mieux, foncez à votre clavier ! Tiens, ça tombe bien, vous y êtes déjà, ouvrez un fichier texte et mettez-vous au boulot.

Vous n'avez pas l'âge ? Tant mieux, foncez à votre clavier ! Tiens, ça tombe bien, vous y êtes déjà, ouvrez votre logiciel de courrier électronique et envoyez l'info à tous vos amis qui ont l'âge ou à leurs profs ou leurs parents.

(J'aime beaucoup ce prix, car c'est celui que j'ai remporté quand j'avais 17 ans. Sans lui, je n'écrirais peut-être plus aujourd'hui...)

Allez, je vous laisse avec l'appel à texte et les liens vers le réglement. Bonne chance à toutes et à tous !

Le monde vous intéresse, vous interpelle,
vous révolte, vous étonne, vous émerveille,
vous agace, vous angoisse, vous fait rire,
vous fait pleurer, vous est indifférent,
vous met sens dessus dessous, vous met dans
tous vos états, vous alarme, vous séduit,
vous effraie, vous taraude, vous… ?
Vous vous sentez l’âme d’un grand reporter ou
d’un épistolier des temps modernes ?
Racontez-le nous !
N’hésitez plus : le PIJA attend vos textes :
article de presse ou lettre, osez la merveilleuse
aventure de l’écriture !

Le dépliant complet du PIJA 2009

Le bulletin d'inscription du PIJA 2009

Une candidature en quelques mots, c'est :

  • sept exemplaires du texte rendus anonymes

  • un bulletin d'inscription complété

  • une photocopie de la carte d'identité

Remise des textes : 29 mai 2009 au Théâtre de L'L -

rue Major René Dubreucq 7 - 1050 Bruxelles

20:28 Publié dans Livres en cours | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : littérature, medias, presse, concours, pija | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer

28/03/2009

Sans faire de bruit / Sans faire de vagues

Les Éditions de la Gare ont le plaisir de vous faire part de la sortie de presse de

« Sans faire de bruit / Sans faire de vagues »

deux pièces courtes de Nicolas Ancion

58 pages - 5 EUR

ISBN : 978-2-918254-01-0

 

Sans faire de bruit.jpg

Et, pour ceux qui suivent les trépidantes aventures du poète, sachez que la deuxième pièce contenue dans ce petit livre inclut la lecture presque intégrale du texte « Le poète fait sur scène », troisième tome des aventures du poète.

Vous n'y comprenez rien ? C'est normal et ce n'est pas grave. Rien n'est grave, en poésie et en théâtre, d'ailleurs. On n'est pas là pour se compliquer les choses, juste pour les tordre un peu.

Allez, amusez-vous bien !

PS : pour mémoire et pour les collectionneurs d'infos minuscules, ces deux textes ont été écrits lors d'une résidence à Gare au Théâtre à Vitry-sur-Seine. Et "Sans faire de bruit" a été créé dans une mise en scène de Mustapha Aoura, avec Amaya Lainez et Jorge Tomé dans les deux rôles principaux qui sont aussi les seuls.

 

18/02/2009

Imprimer un roman, c'est comme imprimer un mémoire

AALFB_U_G0891.gifQui a dit que les hommes étaient monotâches ? Alors que je suis installé dans la cuisine avec ma bonne vieille imprimante laser (c'est la même depuis 8 ans, une Brother HL-1250, elle est solide, j'ai achevé trois PC entretemps, elle tient encore) pour sortir les deux exemplaires réclamés par l'éditeur (Fleuve Noir) du roman que j'ai traduit avec Axelle, qui s'intitule Le Pouvoir de la Force et qui sortira dans quelques mois (oui, vous avez bien deviné, il s'agit d'un roman tiré du jeu vidéo Lucasarts du même nom, The Force Unleashed en anglais), je reçois quelques messages sur Facebook pour me prévenir que je passe à la télévision en ce moment et que c'est magique d'être devant son poste avec l'ordi sur les genoux, à écrire à l'auteur qui, justement, dans le téléviseur, parle de Facebook. Le monde n'est-il pas merveilleux ? Non, car, le temps qu'on achève de rédiger le message, l'émission est déjà achevée. La littérature à la télé, c'est bien, mais aux heures sombres de la nuit et sans s'apesantir. N'empêche, qu'est-ce que ça me fait plaisir d'avoir été sur le plateau ce soir (pas en direct, vous l'aurez compris) pour répondre aux compliments de Thierry Bellefroid et sourire pour les photos de Michel Dufrasne (elles sont déjà sur Facebook depuis plusieurs jours, cherchez un peu).

Pendant ce temps, mon imprimante continue à cracher des feuilles. Imaginez un peu : 525 pages de manuscrit en deux exemplaires, sur une imprimante solide mais datée, ça ne sort pas en dix minutes. Mon pain a eu le temps de lever, de cuire et de refroidir. La cuisine n'est plus très chaude non plus. La lumière reste pareille à elle-même, ampoule économique mais suffisante.

Le rythme de l'impression bruite la nuit, on est loin du cri strident de l'imprimante à marguerite mais le bruit des pages et du mécanisme rotatif couvre largement celui de mes doigts sur le clavier.

Où voulais-je en venir, ah oui, les souvenirs qui remontent à la surface au moment où j'attaque l'impression. Le toner laisse des bavures dégueulasses sur toutes les pages. On parvient à peine à déchiffrer la police fadasse que j'ai utilisée pour calibrer le texte (1500 signes par page, pas plus, c'est prévu dans le contrat). Je sors la grosse artillerie. Un toner neuf (heureusement que j'en trimballe un dans mes armoires depuis trois ans, juste pour le cas où... ce soir arriverait un peu tôt). Je retire l'ancien, lis et relis es instructions, secoue la nouvelle cartouche comme demandé, place le papier dans le tiroir (il en faut des feuilles pour imprimer 1050 pages ! Faites le calcul vous-mêmes !) et ça démarre.

Puis ça dure. Ça dure encore au moment où j'écris ceci et ce n'est pas près d'arrêter. Je me demande si je ne ferais pas bien d'écrire un roman, plutôt qu'une note de blog. Il me semble qu'il faut à peu près autant de temps pour le matérialiser sur papier que pour l'écrire.

Toutes ces aventures, voilà où je voulais en venir, me rappellent les nuits de fièvre où l'on imprime le premier exemplaire de son mémoire, toujours à la dernière minute, pour le porter à photocopier. Il y a toujours quelque chose qui foire. L'imprimante mal configurée, la boutique de copie fermée, le recto verso qui a foiré...

Allez, je vous laisse, je dois vérifier s'il ne manque pas de pages au premier exemplaire. Bonne nuit.

14/02/2009

Exclusivité du samedi matin

Rien que pour vous, lecteurs attentifs et passionnés, passant fourbus et déprimés, voici la couverture du prochain titre réédité par Pocket en juin 2009. Le recueil s'appelle "Les ours n'ont pas de problème de parking".

On y retrouve notamment des textes que j'aime beaucoup comme "Le chien brun et la fleur jaune de Chine" ou "Nettoyeage à sec", la nouvelle qui a servi de fond à une polémique entre enseignants, parents et ministre de l'enseignement, il y a quelques années, à l'occasion des évaluations en lecture dans les écoles de Communauté française.

A noter, pour cette réédition, j'ai ajouté un texte désormais introuvable... Il y aura une nouvelle de plus dans le tas, à vous de la repérer (ou pas). Mais pour tout ça, il faudra ettendre l'arrivée dans les librairies début juin. Un peu de patience, une fois encore.

Et bonne Saint-Valentin à tous les amoureux des ours.

Les ours Pocket.jpg

08:43 Publié dans Livres en cours | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : nicolas ancion, littérature, nouvelles, pocket, livre, ours | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer

04/02/2009

Le 4 février à 20h07 c'est maintenant

reveil-ikea.jpgJe vous l'avais annoncé.

Ceci est donc un simple rappel.

Eh bien, c'est maintenat que ça se passe : http://les807.blogspot.com/

 

02/02/2009

Nous sommes tous des orphelins

playmobiles.gifTriste nouvelle, le papa des bonshommes Playmobil, le grand-père de mon dernier recueil de nouvelles, donc, est décédé à l'âge de 79 ans. Voici le communiqué publié par l'agence l'agence Belga il y a quelques minutes :

Hans Beck, l'homme qui a inventé les jouets Playmobil, petits personnages que tous les enfants connaissent, est décédé à l'âge de 79 ans, a indiqué lundi l'entreprise allemande pour laquelle il travaillait. Les figurines Playmobil, petits personnages haut de 7,5 centimètres aux bras et jambes amovibles, ont développé au fil des années tout un univers fantastique avec des bureaux de police, trains, bateaux et autres châteaux forts, pour le plaisir des petits et des grands. La marque Playmobil a été lancée en 1974 et dès l'année suivante l'entreprise allemande Geobra rencontre un important succès grâce à ces petits personnages. Playmobil a fêté ses trente ans en 2004. A l'époque, environ 1,8 milliard de personnages Playmobil avaient été fabriqués et exportés dans septante pays. Hans Beck, le créateur, est décédé vendredi dernier des suites d'une grave maladie, a indiqué l'entreprise, où il a travaillé de 1958 à 1998. L'entreprise a enregistré l'an dernier un chiffre d'affaires de 452 millions d'euros. (DAD)

© BELGA

En guise d"hommage, vous pouvez, au choix :

  • marcher les bras raides et tendus, les mains légèrement écartées (proposition de Joris Vandendooren via Facebook)
  • dormir dans une boîte bleue en carton ou dans une maison en plastique
  • lire ou relire "Nous sommes tous des playmobiles" avec compassion ;-)

PS : Merci à Robert Bosmans pour le titre de cette note.

18:09 Publié dans Livres en cours | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : playmobil, littérature, deuil, hans beck, nouvelles | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer

28/01/2009

Je vais breveter ma pile (la PAE)

pile.jpgJe changeais mon statut Facebook (1), il y a quelques minutes et j'y plaçais, en toute spontanéité le texte suivant :

Nicolas de retour à Carcassone avec une PAE qui touche le ciel ou presque (PAE = Pile à écrire)

Puis je m'arrêtais un instant pour m'interroger sur cette pile à écrire qui, en réalité, est plutôt une liste des textes à écrire, qui, dans mon cas, prend deux formes, distinctes, toutes deux incomplètes et donc complémentaires.

  • D'une part un fichier Excel (vous voyez, ces tableaux pleins de cases dont on n'utilise rarement plus d'une dizaine de colonnes sur une trentaine de lignes, et pas même un millionième des fontions, juste la date, la somme et la moyenne, dans mon cas - et si j'écris Excel, c'est une erreur, je travaille avec OpenOffice et le logiciel s'appel CALC), dans lequel j'indique un titre de travail, une date de tombée (comme disent joliment les Québécois), un genre, une longueur et, si possible, un montant correspondant).
  • D'autre part, de deux pages de mon agenda papier, souvent les deux premières de janvier (car j'achète rarement mon agenda de l'année en cours avant les soldes, les pages de janvier sont déjà passées quand je quitte mon vieil agenda de l'année précédente), où je commence des listes par genres : nouvelles, romans pour enfants, théâtre, poésie... sous lesquels je place les titres, parfois les dates de remise mais jamais les montants.

Puis, je me demande si le terme est courant, si d'autres écrivains l'utilisent aussi, s'ils en parlent dans leurs blogs, bref, je tape ça dans Google et - c'est dingue - je découvre que, sur Internet, nous ne sommes que deux à utiliser le terme. Jusqu'ici... Car j'imagine que son succès n'est plus qu'une question de jours ou de semaines, avec tous les auteurs qu'on croise en ligne. Et qui passent tous par ici, c'est bien connu. D'ailleurs, je devrais rebaptiser ce blog et l'appeler le Flaire ou le Deux Mégots...

N'empêche, c'est amusant de voir que j'ai utilisé le terme ici puis qu'il a été repris par Georges Flipo sur son excellent blog (ne me dites pas que vous n'êtes jamais allé faire un tour chez Georges, je le recommande un jour sur deux, il me semble). Et qu'il se retrouvera peut-être ailleurs un jour...

Inventer des mots dans mes bouquins, je l'ai fait des tas de fois. C'est quasi impossible de savoir s'ils ont resservi à l'occasion.

Sur l'Internet, c'est déjà plus simple. Et en cliquant sur ce lien, vous pouvez voir si la situation évolue et si le terme se popularise...

(1) Le statut Facebook est une bête phrase qu'on peut changer sur son profil et que tous les amis peuvent lire. L'idée est que cette phrase indique ce que vous êtes occupé à faire, ce que vous pensez, ce que vous ressentez, ce dont vous avez besoin. Exemple de bon statut Facebook : "Nicolas cherche un contrat très bien payé pour écrire des textes marrants". Si on a vraiment beaucoup d'amis, il y en a peut-être un qui trouvera la proposition intéressante...

(2) Vous n'avez aucune raison de lire cette note, il n'y a pas d'appel numéroté (2) dans le texte.

(3) Il n'y a pas de (3) non plus.

(4) La photo de piles est juste destinée à détourner l'attention de ceux qui ne regardent que les photos et ne lsient pas vraiment ce blog. C'est certain qu'ils ne liront pas cette phrase-ci, par exemple...

22/01/2009

Adapter l'ennemi de Davide Cali pour le théâtre (plus qu'une fois dormir)

l'ennemi_Sarbacane.jpgQuand on ne fait plus qu'écrire, on jongle avec dix projets à la fois. On relit une traduction, on avance dans l'écriture d'un roman, on prépare le synopsis d'un autre, puis... on imagine avec un ami comment transposer à la scène un formidable album pour enfants, "L'ennemi" de Davide Cali (éditions Sarbacane).

Je n'en suis pas encore à l'écriture, juste à l'étape qui précède, celle où l'on fouille le texte existant, où on le triture, le déploie, le débite, le condense pour l'étirer ensuite, juste pour voir comment en tirer le suc, ouvrir des portes, aérer la préparation, densifier et accordéoniser le texte, pour qu'il prenne corps et voix sur la scène.

C'est une exercice casse-gueule, le texte de l'album est assez court, les images parlent avec une sobriété qu'on peut difficilement reproduire au théâtre et, pourtant, après une soirée et une matinée de boulot efficace, il me semble que l'on a sculpté la colonne vertébrale d'un spectacle qui, non seulement tient la route, mais peut sans doute transmettre des images et des idées aussi fortes et touchantes que celles de Davide Cali et Serge Bloch.

Reste à écrire l'adaptation, bien sûr, mais quand le terrain est aussi soigneusement déminé, c'est une simple promenade de santé...

Ah oui, plus qu'une fois dormir avant la bonne nouvelle... A demain !